Index: head/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.xml =================================================================== --- head/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.xml (revision 54021) +++ head/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.xml (revision 54022) @@ -1,1599 +1,1599 @@ Le système X Window &trans.a.fonvieille; Synopsis Une installation de &os; à l'aide de bsdinstall n'installe pas automatiquement d'interface graphique. Ce chapitre décrit comment installer et configurer &xorg;, qui implémente une version libre du système X Window qui est utilisé pour fournir un environnement graphique. Il décrit ensuite comme trouver et installer un environnement de bureau ou un gestionnaire de fenêtres. Les utilisateurs préférant une méthode d'installation qui configure automatiquement &xorg; et offre un choix de gestionnaires de fenêtres durant l'installation devraient se référer au site Web . Pour plus d'informations sur le matériel vidéo supporté par &xorg;, consultez le site Web x.org. Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez: Les divers composants du système X Window et comment ils fonctionnent ensemble. Comment installer et configurer &xorg;. Comment installer et configurer différents gestionnaires de fenêtres et environnements de bureau. Comment utiliser les polices de caractères &truetype; sous &xorg;. Comment configurer votre système pour l'utilisation de procédures de connexions graphiques (XDM). Avant de lire ce chapitre, vous devrez: Savoir comment installer des logiciels tiers comme décrit dans le . Terminologie Alors qu'il n'est pas nécessaire de comprendre tout le détail des divers composants du système X Window, ni comment ils interagissent entre eux, une certaine connaissance de base de ces composants peut être utile. Le serveur X X a été conçu dès le départ centré autour du réseau, et adopte un modèle client-serveur. Dans ce modèle, le serveur X tourne sur l'ordinateur sur lequel sont branchés le clavier, le moniteur et la souris. Le serveur est responsable de tâches telles que la gestion de l'affichage, des entrées en provenance du clavier et de la souris, et les entrées ou sorties d'autres périphériques comme une tablette ou un vidéo-projecteur. Cela jette le trouble chez certaines personnes, parce que la terminologie X est exactement le contraire de ce à quoi ils s'attendent. Ils s'attendent à ce que le serveur X soit la grosse machine puissante au fond du couloir, et que le client X soit a machine sur leur bureau. Le client X Chaque application X, comme XTerm ou Firefox est un client. Un client envoie des messages au - serveur comme Dessine une fenêtres aux coordonnées + serveur comme Dessine une fenêtre aux coordonnées suivantes, et le serveur renvoie au client des messages du type L'utilisateur vient de cliquer sur le bouton OK. A la maison ou dans un petit bureau, le serveur X et les clients X tourneront en général sur le même ordinateur. Il est également possible de faire tourner le serveur X sur un ordinateur moins puissant et d'exécuter les applications X sur un système plus puissant. Dans ce scénario, la communication entre le client X et le serveur se fera par l'intermédiaire du réseau. Le gestionnaire de fenêtres X n'essaye pas de dicter quel aspect doivent avoir les fenêtres à l'écran, comment les déplacer avec la souris, quelles combinaisons de touches devraient être utilisées pour passer de l'une à l'autre, comment devraient être les barres de titres de chaque fenêtre, etc. Au lieu de cela, X délègue cette responsabilité à une application séparée, le gestionnaire de fenêtres (window manager). Il existe des douzaines de gestionnaires de fenêtres disponibles. Chaque gestionnaire de fenêtres propose une apparence et une - prise en main différentes: certains supportent les bureaux + prise en mains différentes: certains supportent les bureaux virtuels, d'autres permettent de personnaliser les combinaisons de touches pour la gestion du bureau, certains ont un bouton Démarrer, et certains permettent d'utiliser des thèmes, pour un changement complet d'apparence et de prise en main du bureau. Les gestionnaires de fenêtres sont disponibles dans la catégorie x11-wm du catalogue des logiciels portés. Chaque gestionnaire de fenêtre utilise un mécanisme de configuration propre. Certains demandent un fichier de configuration écrit à la main, alors que d'autres disposent d'outils graphiques pour la plupart des tâches de configuration. Environnement de bureau KDE et GNOME sont considérés comme des environnements de bureau car ils intègrent une suite complète d'applications pour effectuer les tâches classiques d'un bureau informatique. Ils peuvent disposer de suites bureautiques, de navigateurs Web, ou encore de jeux. Politique de focus Le gestionnaire de fenêtres est responsable de la politique ou stratégie de focus de la souris. Cette politique offre plusieurs méthodes pour choisir quelle fenêtre doit recevoir les frappes au clavier et comment indiquer visuellement la fenêtre actuellement active. Une des politiques de focus est appelée click-to-focus (cliquer pour obtenir le focus). Dans ce mode, une fenêtre devient active quand elle reçoit un clic de la souris. Dans le mode focus-follows-mouse (le focus suit la souris), la fenêtre qui est sous le pointeur de la souris est la fenêtre qui a le focus et le focus est modifié en pointant sur une autre fenêtre. Si la souris est sur la fenêtre racine (ou fond d'écran), alors cette fenêtre a le focus. Dans le mode sloppy-focus (focus relâché), si la souris est déplacée sur la fenêtre - racine, la dernière fenêtre a avoir eu le focus le + racine, la dernière fenêtre à avoir eu le focus le conserve. Avec le mode focus relâché, le focus n'est modifié que si le pointeur passe sur une nouvelle fenêtre, et non pas quand il quitte la fenêtre actuelle. Dans la politique click-to-focus, la fenêtre active est sélectionnée par un clic de la souris. La fenêtre peut être remontée au premier plan au-dessus des autres fenêtres. Toutes les frappes au clavier seront désormais dirigées vers cette fenêtre, même si le curseur est déplacé vers une autre fenêtre. Les différents gestionnaires de fenêtres supportent différents modes pour le focus. Tous supportent le clic pour obtenir le focus, et une grande majorité supporte également d'autres politiques. Consultez la documentation du gestionnaire de fenêtres pour déterminer quels modes sont disponibles. widgets - Eléments graphiques Widget est un terme pour désigner tous les éléments de l'interface utilisateur qui peuvent être cliqués ou manipulés d'une façon ou d'une autre. Cela comprend les boutons, les boîtes à cocher, les boutons radio, les icônes et les listes. Une boîte à outils de widgets est un ensemble d'éléments graphiques utilisés afin de créer des applications graphiques. Il existe de nombreuses boîtes à outils d'éléments graphiques populaires comme Qt, utilisée par KDE, et GTK+, utilisée par GNOME. Cela aura pour conséquence pour les applications de présenter une apparence et une prise en main différente en fonction de la famille d'éléments graphiques utilisée pour créer ces applications. Installer X11 Sous &os;, &xorg; peut être installé à l'aide soit d'un paquet précompilé soit d'un logiciel porté. Le paquet pré-compilé peut être installé rapidement mais avec moins d'options de personnalisation: &prompt.root; pkg install xorg Pour compiler et installer à partir du catalogue des logiciels portés: &prompt.root; cd /usr/ports/x11/xorg &prompt.root; make install clean Chacune de ces deux méthodes d'installation installera une version complète d'&xorg;. La version en paquets pré-compilés reste la meilleure option pour la plupart des utilisateurs. Une plus petite version du système X adaptée aux utilisateurs expérimentés est disponible dans le paquet x11/xorg-minimal. La plupart des documentations, des bibliothèques, et des applications ne sera pas - installée. Certaines applications ont besoin des ces composants + installée. Certaines applications ont besoin de ces composants additionnels pour fonctionner. Configuration d'X11 ChristopherShumwayContribution de &xorg; X11 Avant de commencer Avant de configurer X11, les informations sur le système cible sont nécessaires: Caractéristiques du moniteur Circuit graphique présent sur la carte vidéo Quantité de mémoire présente sur la carte vidéo fréquence de balayage horizontale fréquence de synchronisation verticale Les caractéristiques du moniteur sont utilisées par X11 pour déterminer la résolution et le taux de rafraîchissement à utiliser. Ces caractéristiques sont généralement obtenues sur la documentation fournie avec le moniteur ou sur le site web du constructeur. Il y a deux intervalles de nombres nécessaires, les fréquences de balayage horizontale et les fréquences de synchronisation verticale. - La circuit graphique présent sur la carte vidéo + Le circuit graphique présent sur la carte vidéo définit quel pilote de périphérique X11 utilise pour communiquer avec le matériel graphique. Avec la plupart des circuits, cela peut être détecté automatiquement, mais il est toujours utile de connaître le type dans le cas où la détection automatique ne fonctionnerait pas correctement. La quantité de mémoire graphique sur la carte vidéo détermine la résolution et la profondeur de couleurs qui pourront être utilisées. C'est important de le savoir afin que l'utilisateur soit au courant des limitations du système. Configurer X11 Avec la version 7.3, &xorg; peut, la plupart du temps, fonctionner sans aucun fichier de configuration en tapant simplement à l'invite: &prompt.user; startx Si cela ne fonctionne pas, ou si la configuration par défaut n'est pas satisfaisante, X11 peut être configuré manuellement. La configuration d'X11 est un processus en plusieurs étapes. La première étape est de générer un fichier de configuration. En tant que super utilisateur, lancez simplement: &prompt.root; Xorg -configure Cela générera, dans le répertoire /root, un squelette de fichier de configuration pour X11 appelé xorg.conf.new (que vous utilisiez &man.su.1; ou ouvrez directement une session, cela affecte la variable d'environnement $HOME du super-utilisateur, et donc le répertoire utilisé pour écrire ce fichier). Le programme X11 tentera de sonder le matériel graphique présent sur le système et écrira un fichier de configuration pour charger les pilotes de périphériques corrects pour le matériel détecté sur le système cible. L'étape suivante est de tester la configuration existante pour vérifier que &xorg; peut fonctionner avec le matériel graphique présent sur le système cible. Pour effectuer ce test, lancez: &prompt.root; Xorg -config xorg.conf.new Si une grille grise et noire et un curseur de souris en forme de X apparaissent, la configuration fonctionne correctement. Pour quitter le test, appuyez simplement sur les touches Ctrl Alt Backspace simultanément. optimisation de la configuration d'X11 Ensuite, optimisez le fichier de configuration xorg.conf.new selon vos goûts. Ouvrez le fichier dans un éditeur de texte comme &man.emacs.1; ou &man.ee.1;. Tout d'abord, ajoutez les fréquences pour le moniteur du système cible. Celles-ci sont généralement exprimées sous la forme de fréquences de synchronisation horizontale et verticale. Ces valeurs sont ajoutées dans le fichier xorg.conf.new dans la section "Monitor": Section "Monitor" Identifier "Monitor0" VendorName "Monitor Vendor" ModelName "Monitor Model" HorizSync 30-107 VertRefresh 48-120 EndSection Les termes HorizSync et VertRefresh peuvent être absents du fichier de configuration. Si c'est le cas, ils doivent être ajoutés, avec les fréquences horizontales correctes placées après le terme HorizSync et les fréquences verticales après le terme VertRefresh. Dans l'exemple ci-dessus les fréquences du moniteur ont été entrées. X autorise l'utilisation des caractéristiques DMPS (Energy Star) avec les moniteurs qui en sont capables. Le programme &man.xset.1; contrôle les délais et peut forcer la mise en veille, l'arrêt, ou les modes d'extinction. Si vous souhaitez activer les fonctions DMPS de votre moniteur, vous devez ajouter la ligne suivante dans la section concernant le moniteur: Option "DPMS" xorg.conf Pendant que le fichier de configuration xorg.conf.new est toujours ouvert dans un éditeur, sélectionnez la résolution par défaut et la profondeur de couleurs désirée. Cela est défini dans la section "Screen": Section "Screen" Identifier "Screen0" Device "Card0" Monitor "Monitor0" DefaultDepth 24 SubSection "Display" Viewport 0 0 Depth 24 Modes "1024x768" EndSubSection EndSection Le terme DefaultDepth indique la profondeur de couleurs utilisée par défaut. Cette valeur peut être outrepassée avec l'option en ligne de la commande &man.Xorg.1;. Le terme Modes indique la résolution à utiliser pour la profondeur de couleurs donnée. Notez que seuls les modes standard VESA sont supportés comme définis par le matériel graphique du système cible. Dans l'exemple - ci-dessus, la profondeur de couleurs par défaut est de vingt - quatre bits par pixel. A cette profondeur de couleurs, la + ci-dessus, la profondeur de couleurs par défaut est de vingt-quatre + bits par pixel. A cette profondeur de couleurs, la résolution acceptée est de 1024 par 768. Pour fonctionner à une résolution de mille - vingt quatre pixels par sept cent soixante huit pixels à vingt - quatre bits par pixel, ajoutez le terme - DefaultDepth avec la valeur vingt quatre, et + vingt-quatre pixels par sept cent soixante-huit pixels à + vingt-quatre bits par pixel, ajoutez le terme + DefaultDepth avec la valeur vingt-quatre, et ajoutez à la sous-section "Display" avec la valeur Depth désirée le terme Modes avec la résolution souhaitée par l'utilisateur. Notez que seuls les modes standard VESA sont supportés comme définis par le matériel graphique du système cible. Enfin, sauvez le fichier de configuration et testez-le en utilisant la procédure de test donnée ci-dessus. Un des outils disponibles pour vous aider en cas de problèmes sont les fichiers journaux d'X11, qui contiennent des informations sur chaque périphérique auquel le serveur X11 s'attache. Les noms des fichiers journaux d'&xorg; suivent la forme /var/log/Xorg.0.log. Le nom exact du fichier peut aller de Xorg.0.log à Xorg.8.log et ainsi de suite. Si tout se passe bien, le fichier de configuration doit être installé à un emplacement commun où &man.Xorg.1; pourra le trouver. C'est typiquement soit /etc/X11/xorg.conf ou /usr/local/etc/X11/xorg.conf. &prompt.root; cp xorg.conf.new /etc/X11/xorg.conf La configuration de X11 est maintenant achevée. &xorg; peut être maintenant lancé avec l'utilitaire &man.startx.1;. Le serveur X11 peut également être lancé à l'aide de &man.xdm.1;. Il existe également un outil de configuration graphique, &man.xorgcfg.1;, qui est fourni avec la distribution X11. Il permet de définir intéractivement votre configuration en sélectionnant les pilotes de périphériques et les paramètres adéquats. Ce programme peut être invoqué à partir de la console, en tapant la commande xorgcfg -textmode. Pour plus de détails, consultez la page de manuel d'&man.xorgcfg.1;. Alternativement, il existe également un outil appelé &man.xorgconfig.1;. Ce programme est un utilitaire en mode console moins convivial, mais qui peut fonctionner dans les situations où les autres ont échoué. Sujets avancés de configuration Configuration avec les circuits graphiques &intel; i810 circuits graphiques Intel i810 La configuration avec les circuits intégrés graphiques &intel; i810 nécessite agpgart l'interface de programmation AGP pour X11 afin de piloter la carte. Consultez la page de manuel du pilote &man.agp.4; pour plus d'information. Cela permettra la configuration de ce matériel comme n'importe quelle autre carte graphique. Notez que sur les systèmes sans le pilote &man.agp.4; compilé dans le noyau, tenter de charger le module à l'aide de &man.kldload.8; ne fonctionnera pas. Ce pilote doit être dans le noyau au démarrage soit compilé dans le noyau soit en utilisant /boot/loader.conf. Utilisation d'un écran large (<emphasis>Widescreen</emphasis>) configuration des écrans larges Cette section nécessite une maîtrise des configurations avancées. Si les tentatives d'utilisation des outils de configuration standards précédents n'ont pas donné lieu à une configuration fonctionnelle, il y a cependant suffisamment d'information dans les fichiers journaux pour parvenir à faire fonctionner votre équipement. L'utilisation d'un éditeur de texte sera également nécessaire. Les écrans larges actuellement disponibles (WSXGA, WSXGA+, WUXGA, WXGA, WXGA+, et.al.) supportent les formats 16:10 et 10:9 ainsi que d'autres formats pouvant être problèmatiques. Les résolutions d'écran courantes pour les formats 16:10 sont: 2560x1600 1920x1200 1680x1050 1440x900 1280x800 Dans certains cas, la configuration nécessitera de simplement ajouter une de ces résolutions comme Mode possible dans la Section "Screen": Section "Screen" Identifier "Screen0" Device "Card0" Monitor "Monitor0" DefaultDepth 24 SubSection "Display" Viewport 0 0 Depth 24 Modes "1680x1050" EndSubSection EndSection &xorg; est suffisamment intelligent pour obtenir auprès de l'écran les informations sur la résolution par l'intermédiaire des données I2C/DDC, de cette manière il connaît les fréquences et résolutions maximales que peut supporter le moniteur. Si ces ModeLines ne sont pas présentes dans les pilotes, on pourra toujours aider &xorg; dans ce sens. En examinant le contenu du fichier /var/log/Xorg.0.log, on peut en extraire suffisamment d'information pour créer manuellement une ModeLine qui fonctionnera. Recherchez les lignes du type: (II) MGA(0): Supported additional Video Mode: (II) MGA(0): clock: 146.2 MHz Image Size: 433 x 271 mm (II) MGA(0): h_active: 1680 h_sync: 1784 h_sync_end 1960 h_blank_end 2240 h_border: 0 (II) MGA(0): v_active: 1050 v_sync: 1053 v_sync_end 1059 v_blanking: 1089 v_border: 0 (II) MGA(0): Ranges: V min: 48 V max: 85 Hz, H min: 30 H max: 94 kHz, PixClock max 170 MHz Ce type de données est appelée information EDID. La création d'une ModeLine à partir de ces informations consiste juste à placer les différentes valeurs dans le bon ordre: ModeLine <name> <clock> <4 horiz. timings> <4 vert. timings> Ainsi la ligne ModeLine de la Section "Monitor" pour cet exemple ressemblera à ceci: Section "Monitor" Identifier "Monitor1" VendorName "Bigname" ModelName "BestModel" ModeLine "1680x1050" 146.2 1680 1784 1960 2240 1050 1053 1059 1089 Option "DPMS" EndSection Ces modifications effectuées, X devrait maintenant se lancer sans problème sur votre nouvel écran large. Utilisation des polices de caractères sous X11 MurrayStokelyContribution de Polices de caractères Type1 Les polices de caractères livrées par défaut avec X11 sont loin d'être idéales pour des applications de type publication. Les grandes polices utilisées pour les présentations présentent un aspect en escalier et peu professionnel, et les petites polices sous &netscape; sont presque complètement illisibles. Cependant, il existe de nombreuses polices Type1 (&postscript;) gratuites, de hautes qualités qui peuvent être aisément utilisées avec X11. Par exemple, la collection de polices de caractères URW (x11-fonts/urwfonts) comprend une version haute qualité des polices de caractères standards type1 (Times Roman, Helvetica, Palatino et autres). La collection Freefonts (x11-fonts/freefonts) comprend beaucoup plus de polices de caractères, mais la plupart d'entre elles sont destinées à être utilisées avec des logiciels graphiques comme The Gimp, et ne sont pas suffisamment complètes pour servir de polices de caractères d'affichage. De plus X11 peut être configuré pour utiliser les polices de caractères &truetype; avec un minimum d'effort. Pour plus de détails à ce sujet, consultez la page de manuel &man.X.7; ou la section sur les polices de caractères &truetype;. Pour installer les collections de polices de caractères Type1 précédentes à partir du catalogue des logiciels portés, lancez les commandes suivantes: &prompt.root; cd /usr/ports/x11-fonts/urwfonts &prompt.root; make install clean Et de même pour la collection Freefont ou d'autres. Pour que le serveur X détecte ces polices, ajoutez une ligne appropriée au fichier de configuration du serveur X (/etc/X11/xorg.conf), du type: FontPath "/usr/local/lib/X11/fonts/URW/" Autre possibilité, en ligne de commande dans une session X lancez: &prompt.user; xset fp+ /usr/local/lib/X11/fonts/URW &prompt.user; xset fp rehash Cela fonctionnera mais les effets seront perdus quand la session X sera fermée, à moins de l'ajouter dans le fichier de démarrage (~/.xinitrc pour une session startx classique, ou dans ~/.xsession quand on s'attache au système par l'intermédiaire d'un gestionnaire de session graphique comme XDM). Une troisième méthode est d'utiliser le nouveau fichier /usr/local/etc/fonts/local.conf: voir la section sur l'anticrénelage. Polices de caractères &truetype; TrueType Fonts fonts TrueType &xorg; dispose d'un support intégré pour le rendu des polices &truetype;. Il y a deux différents modules qui peuvent activer cette fonctionnalité. Le module freetype est utilisé dans cet exemple parce qu'il est plus compatible avec les autres moteurs de rendu des polices de caractères. Pour activer le module freetype ajoutez juste la ligne suivante dans la section "Module" du fichier /etc/X11/xorg.conf. Load "freetype" Maintenant créez un répertoire pour les polices &truetype; (par exemple /usr/local/lib/X11/fonts/TrueType) et copiez toutes les polices &truetype; dans ce répertoire. Gardez à l'esprit que les polices &truetype; ne peuvent être directement prises d'un Macintosh; elles doivent être dans un format &unix;/&ms-dos;/Windows pour être utilisées sous X11. Une fois les fichiers copiés dans ce répertoire, utilisez ttmkfdir pour créer un fichier fonts.dir, de façon à ce que le moteur d'affichage des polices d'X sache que de nouveaux fichiers ont été installés. ttmkfdir est disponible dans le catalogue des logiciels portés de FreeBSD sous x11-fonts/ttmkfdir. &prompt.root; cd /usr/local/lib/X11/fonts/TrueType &prompt.root; ttmkfdir -o fonts.dir Maintenant ajoutez le répertoire des polices &truetype; au chemin des polices de caractères. Cela est identique à ce qui est décrit ci-dessus pour les polices Type1, c'est à dire, utiliser &prompt.user; xset fp+ /usr/local/lib/X11/fonts/TrueType &prompt.user; xset fp rehash ou ajouter une ligne FontPath au fichier xorg.conf. Voilà. Désormais &netscape;, Gimp, &staroffice;, et toutes les autres applications X devraient maintenant reconnaître les polices de caractères &truetype;. Les polices très petites (comme le texte de page web visualisé sur un écran haute résolution) et les très grandes polices (dans &staroffice;) auront un rendu bien meilleur maintenant. Polices de caractères anticrénelage Joe MarcusClarkeMis à jour par polices de caractères anticrénelage polices de caractères anticrénelage L'anticrénelage est disponible sous X11 depuis &xfree86; 4.0.2. Cependant, la configuration des polices de caractères était relativement lourde avant l'arrivée d'&xfree86; 4.3.0. Depuis &xfree86; 4.3.0, toutes les polices sous X11 se trouvant dans les répertoires /usr/local/lib/X11/fonts/ et ~/.fonts/ sont automatiquement disponibles pour l'anticrénelage avec les applications compatibles Xft. Toutes les applications ne sont pas compatibles Xft, mais de nombreuses ont été dotées du support Xft. Par exemple, les applications utilisant Qt 2.3 et versions suivantes (la boîte à outils pour l'environnement de travail KDE), GTK+ 2.0 et suivantes (la boîte à outils de l'environnement de travail GNOME), et Mozilla 1.2 et versions suivantes. Afin de contrôler quelles polices de caractères sont anticrénelées, ou pour configurer les propriétés de l'anticrénelage, créez (ou éditez, s'il existe déjà) le fichier /usr/local/etc/fonts/local.conf. Plusieurs caractéristiques avancées du système de fontes Xft peuvent être ajustées par l'intermédiaire de ce fichier; cette section ne décrit que des possibilités simples. Pour plus de détails, consultez la page de manuel &man.fonts-conf.5;. XML Ce fichier doit être dans le format XML. Faites attention à la casse des caractères, et assurez-vous que toutes les balises sont correctement fermées. Le fichier débute avec l'entête XML classique suivie par une définition DOCTYPE, puis de la balise <fontconfig>: <?xml version="1.0"?> <!DOCTYPE fontconfig SYSTEM "fonts.dtd"> <fontconfig> Comme précisé précédemment, l'ensemble des polices de caractères du répertoire /usr/local/lib/X11/fonts/ comme du répertoire ~/.fonts/ sont disponibles pour les applications compatibles Xft. Si vous désirez ajouter un autre répertoire en dehors des ces deux là, ajoutez une ligne similaire à la suivante au fichier /usr/local/etc/fonts/local.conf: <dir>/chemin/vers/mes/fontes</dir> Après l'ajout de nouvelles fontes, et tout particulièrement de nouveaux répertoires de polices, vous devrez exécuter la commande suivante pour reconstituer le cache des polices de caractères: &prompt.root; fc-cache -f L'anticrénelage rend les bords légèrement flous, ce qui rend le texte très petit plus lisible et enlève l'effet “d'escalier” des grands textes, mais peut provoquer une fatigue visuelle si c'est appliqué au texte normal. Pour exclure les tailles de polices inférieures à 14 points de l'anticrénelage, ajoutez ces lignes: <match target="font"> <test name="size" compare="less"> <double>14</double> </test> <edit name="antialias" mode="assign"> <bool>false</bool> </edit> </match> <match target="font"> <test name="pixelsize" compare="less" qual="any"> <double>14</double> </test> <edit mode="assign" name="antialias"> <bool>false</bool> </edit> </match> polices de caractères espacement L'espacement pour certaines polices de caractères à chasse fixe peut également être inapproprié avec l'anticrénelage. Cela semble être un problème avec KDE, en particulier. Une solution possible pour cela est de forcer l'espacement pour de telles polices de caractères à 100. Ajoutez les lignes suivantes: <match target="pattern" name="family"> <test qual="any" name="family"> <string>fixed</string> </test> <edit name="family" mode="assign"> <string>mono</string> </edit> </match> <match target="pattern" name="family"> <test qual="any" name="family"> <string>console</string> </test> <edit name="family" mode="assign"> <string>mono</string> </edit> </match> (ceci ajoute un alias "mono" pour les autres noms communs des polices de caractères fixes), puis ajoutez: <match target="pattern" name="family"> <test qual="any" name="family"> <string>mono</string> </test> <edit name="spacing" mode="assign"> <int>100</int> </edit> </match> Certaines polices de caractères, comme Helvetica, peuvent présenter des problèmes lors de l'anticrénelage. Généralement cela se manifeste par l'impression que la fonte semble coupée en deux verticalement. Au pire cela peut provoquer des crashs - avec certaines application comme + avec certaines applications comme Mozilla. Pour éviter cela, pensez à ajouter ce qui suit au fichier local.conf: <match target="pattern" name="family"> <test qual="any" name="family"> <string>Helvetica</string> </test> <edit name="family" mode="assign"> <string>sans-serif</string> </edit> </match> Une fois l'édition de local.conf achevée, assurez-vous que le fichier se termine par la balise </fontconfig>. Si ce n'est pas le cas, tous vos changements seront ignorés. L'ensemble de polices de caractères fourni par défaut avec X11 n'est pas très adapté pour l'anticrénelage. Un bien meilleur ensemble de fontes peut être trouvé dans le catalogue des logiciels portés: x11-fonts/bitstream-vera. Ce logiciel installera un fichier /usr/local/etc/fonts/local.conf si ce dernier n'existe pas déjà. Si le fichier existe, le logiciel porté créera un fichier nommé /usr/local/etc/fonts/local.conf-vera. Il fusionnera le contenu de ce fichier dans /usr/local/etc/fonts/local.conf, et les polices de caractères Bitstream remplaceront automatiquement les polices avec empattement (serif), sans empattement (sans-serif) et à chasse fixe d'X11. Et enfin, les utilisateurs peuvent ajouter leurs propres paramètres par l'intermédiaire de leur fichier .fonts.conf. Pour cela, chaque utilisateur devrait créer un fichier ~/.fonts.conf. Ce fichier doit également être écrit en XML. LCD screen Fonts LCD screen Un dernier point: avec un écran LCD, un échantillonnage “sub-pixel” peut être désiré. Fondamentalement, ceci traite les composantes rouge, verte et bleu séparément (horizontalement séparées) pour améliorer la résolution horizontale; les résultats peuvent être dramatiques. Pour activer cela, ajoutez quelque part dans le fichier local.conf les lignes: <match target="font"> <test qual="all" name="rgba"> <const>unknown</const> </test> <edit name="rgba" mode="assign"> <const>rgb</const> </edit> </match> En fonction de type d'écran, le terme “rgb” pourra devoir être changé pour “bgr”, “vrgb” ou “vbgr”: expérimentez pour définir lequel fonctionne le mieux. Mozilla désactiver l'anticrénelage des polices de caractères L'anticrénelage devrait être activé au prochain lancement du serveur X. Cependant, notez que les applications doivent savoir comment l'utiliser. A l'heure actuelle, le “toolkit” Qt le supporte, donc l'intégralité de l'environnement KDE peut utiliser des polices anticrénelées. GTK+ et GNOME peuvent également faire usage de l'anticrénelage via le système Font. Par défaut, Mozilla 1.2 et versions suivantes utiliseront automatiquement l'anticrénelage. Pour désactiver cette caractéristique, recompilez Mozilla avec le paramètre -DWITHOUT_XFT. Le gestionnaire de procédures de connexions graphiques - “X Display Manager” SethKingsleyContribution de Généralités X Display Manager Le gestionnaire de procédures de connexions graphiques - “X Display Manager” (XDM) est une partie optionnelle du système X Window qui est utilisée pour la gestion des procédures de connexion au système. C'est utile dans plusieurs types de situations, dont les “Terminaux X” minimaux, et les serveurs X d'affichage de grands réseaux. Comme le système X Window est indépendant du type de réseau et de protocole, il existe une large variété de configurations possibles pour faire fonctionner des clients et des serveurs X sur différentes machines connectées entre elles par un réseau. XDM fournit une interface graphique pour sélectionner à quel serveur d'affichage se connecter, et entrer des informations d'autorisation comme l'ensemble identifiant et mot de passe. Il faut voir XDM comme fournissant les mêmes fonctionnalités à l'utilisateur que l'utilitaire &man.getty.8; (voir la pour plus de détails). C'est à dire, qu'il exécute les ouvertures de session sur le système sur lequel on se connecte et lance alors une session au nom de l'utilisateur (généralement un gestionnaire de fenêtres pour X). XDM attend alors que le programme se termine, signalant que l'utilisateur en a terminé et devrait être déconnecté du système. A ce moment, XDM peut afficher les écrans d'invite d'ouverture de session et de sélection de serveur pour le prochain utilisateur. Utiliser XDM Le “daemon” d'XDM est /usr/local/bin/xdm. Ce programme peut être lancé à n'importe quel moment en tant que root et il s'occupera de la gestion d'X sur la machine locale. Si XDM doit être exécuté à chaque démarrage de la machine, une manière pratique de le faire est d'ajouter une entrée dans /etc/ttys. Pour plus d'informations sur le format et l'utilisation de ce fichier, consultez la . Il existe une ligne dans le fichier /etc/ttys de défaut pour exécuter le “daemon” XDM sur un terminal virtuel: ttyv8 "/usr/local/bin/xdm -nodaemon" xterm off secure Par défaut cette entrée est désactivée; afin de la réactiver modifiez le cinquième champ de off à on et relancez &man.init.8; en utilisant les indications de la . Le premier champ, le nom du terminal que ce programme gérera, est ttyv8. Cela signifie que XDM démarrera sur le neuvième terminal virtuel. Configurer XDM Le répertoire de configuration d'XDM est situé dans /usr/local/lib/X11/xdm. Dans ce répertoire il y a de nombreux fichiers utilisés pour modifier le comportement et l'apparence d'XDM. Généralement les fichiers suivants seront présents: Fichier Description Xaccess Ensemble de règles d'autorisation du client. Xresources Fichier des ressources X par défaut. Xservers Liste des écrans distants et locaux à gérer. Xsession Procédure d'ouverture de session par défaut. Xsetup_* Procédures utilisées pour exécuter des applications avant l'interface d'ouverture de session. xdm-config Configuration globale pour tous les affichages utilisants cette machine. xdm-errors Erreurs générées par le programme serveur. xdm-pid L'identifiant du processus exécutant actuellement XDM. Dans ce répertoire se trouvent également quelques procédures et programmes utilisés pour configurer l'environnement quand XDM fonctionne. L'objet de chacun de ces fichiers sera brièvement décrit. La syntaxe exacte et l'utilisation de tous ces fichiers sont décrites dans la page de manuel &man.xdm.1;. La configuration par défaut est une simple fenêtre rectangulaire d'ouverture de session avec le nom de la machine hôte affiché en haut dans une grande police de caractères et avec des invites “Login:” et - “Password:” en-dessous. C'est un bon point de + “Password:” en dessous. C'est un bon point de départ pour modifier l'apparence et la prise en main des écrans XDM. Xaccess Le protocole utilisé pour se connecter à des écrans contrôlés par XDM est appelé le “X Display Manager Connection Protocol” (XDMCP). Ce fichier est un ensemble de règles pour contrôler les connexions XDMCP à partir de machines distantes. Il est ignoré à moins que le fichier xdm-config ne soit modifié pour accepter les connexions distantes. Par défaut, il n'autorise pas ces connexions. Xresources C'est un fichier de paramètres par défaut pour la sélection du serveur et des écrans d'ouverture de sessions. C'est l'endroit où l'apparence du programme d'ouverture de session peut être modifié. Le format est identique au fichier de paramètres par défaut des applications décrit dans la documentation d'&xfree86;. Xservers C'est une liste de choix des serveurs distants que l'écran de sélection devrait fournir. Xsession C'est la procédure par défaut à exécuter par XDM après qu'un utilisateur ait ouvert une session. Normalement chaque utilisateur disposera d'une procédure de session dans ~/.xsession qui sera utilisée en lieu et place du fichier par défaut. Xsetup_* Cela sera exécuté automatiquement avant d'afficher les interfaces de sélection et d'ouverture de session. Il existe une procédure pour chaque écran utilisé, nommée Xsetup_ suivie par le numéro de l'écran local (par exemple Xsetup_0). Généralement ces procédures exécutent un ou deux programmes en tâche de fond comme xconsole. xdm-config Ce dernier contient les paramètres sous la forme de paramètres par défaut qui sont applicables à chaque écran que l'installation gère. xdm-errors Ce dernier contient les messages de sortie du serveur X qu'XDM essaye d'exécuter. Si un terminal qu'XDM essaye de démarrer se bloque pour quelque raison, c'est le bon endroit pour chercher les messages d'erreur. Ces messages sont également écrits dans le fichier ~/.xsession-errors de l'utilisateur à chaque session. Exécuter un serveur d'affichage en réseau Afin de permettre aux autres clients de se connecter au serveur gérant l'affichage, vous devez éditer les règles de contrôle d'accès, et activez l'auditeur de demandes de connexion. Par défaut ces règles sont sur des valeurs conservatrices. Pour faire écouter à XDM les demandes de connexion, tout d'abord commentez une ligne du fichier xdm-config: ! SECURITY: do not listen for XDMCP or Chooser requests ! Comment out this line if you want to manage X terminals with xdm DisplayManager.requestPort: 0 et ensuite relancez XDM. Rappelez vous que les commentaires dans des fichiers de paramètres par défaut d'applications débutent avec un caractère “!”, et non pas par l'habituel “#”. Un contrôle d'accès plus strict peut être désiré — consultez les lignes d'exemple dans Xaccess, et référez-vous à la page de manuel &man.xdm.1; pour plus d'information. Remplacements pour XDM Plusieurs remplacements pour le programme XDM de défaut existent. L'un d'eux, KDM (fourni avec KDE) est décrit plus loin dans son propre chapitre. KDM offre de nombreuses améliorations visuelles, ainsi que la fonction permettant aux utilisateurs de sélectionner leur gestionnaire de fenêtres au moment d'ouvrir la session. Environnements de bureau Valentino Vaschetto Contribution de Cette section décrit comment installer sur un système &os; un des trois environnements de bureau populaires. Un environnement de bureau peut aller du simple gestionnaire de fenêtres jusqu'à la suite complète d'applications de bureau. Plus d'une centaine d'environnements est disponible dans la catégorie x11-wm du catalogue des logiciels portés. GNOME GNOME GNOME est un environnement de bureau convivial. Il comprend un panneau (panel) pour lancer des applications et afficher des états, un bureau, un ensemble d'outils et d'applications, et un ensemble de conventions qui rendent aisée la coopération et la cohérence entre applications. Plus d'informations concernant GNOME sous &os; peuvent être trouvées sur https://www.FreeBSD.org/gnome. Le site contient de la documentation supplémentaire sur l'installation, la configuration, et l'administration de GNOME sous &os;. Cet environnement de bureau peut être installé à partir d'un paquet pré-compilé: &prompt.root; pkg install gnome3 Pour plutôt compiler GNOME à partir du catalogue des logiciels portés, utilisez la commande qui suit. GNOME est une application importante en taille et qui demandera un temps notable pour être compilée, et cela, même sur un ordinateur rapide. &prompt.root; cd /usr/ports/x11/gnome3 &prompt.root; make install clean GNOME a besoin que /proc soit monté. Ajoutez la ligne suivante au fichier /etc/fstab pour monter ce système de fichiers automatiquement au démarrage: proc /proc procfs rw 0 0 GNOME utilise D-Bus et HAL comme bus des messages et couche d'abstraction matérielle. Ces applications sont automatiquement installées comme dépendances à GNOME. Activez-les dans /etc/rc.conf pour qu'elles soient lancées au démarrage du système: dbus_enable="YES" hald_enable="YES" Après l'installation, il faut configurer &xorg; pour lancer GNOME. La manière la plus simple de faire cela est d'activer le gestionnaire d'affichage de GNOME, GDM, qui est installé par défaut comme élément du paquet pré-compilé ou du logiciel porté GNOME. Il peut être activé en ajoutant la ligne suivante au fichier /etc/rc.conf: gdm_enable="YES" Il est souvent intéressant de lancer également tous les services GNOME. Pour accomplir cela, ajoutez une seconde ligne à /etc/rc.conf: gnome_enable="YES" GDM sera lancé automatiquement au démarrage du système. Une deuxième méthode de lancement de GNOME est de taper startx à partir de la ligne de commande après avoir configuré le fichier ~/.xinitrc. Si ce fichier existe déjà, remplacez la ligne qui lance le gestionnaire de fenêtres actuel par une qui exécute /usr/local/bin/gnome-session. Si ce fichier n'existe pas, créez-le avec la commande: &prompt.user; echo "exec /usr/local/bin/gnome-session" > ~/.xinitrc Une troisième méthode est d'utiliser XDM comme gestionnaire d'affichage. Dans ce cas, créez un exécutable ~/.xsession: &prompt.user; echo "exec /usr/local/bin/gnome-session" > ~/.xsession KDE KDE KDE est un autre environnement de bureau simple d'utilisation. Ce bureau propose une suite d'applications avec une apparence et une prise en main commune, des menus et des barres d'outils, des raccourcis clavier, des couleurs et une régionalisation standardisés, ainsi qu'un système de configuration de l'environnement centralisé. Plus d'informations sur KDE peuvent être trouvées sur http://www.kde.org/. Pour des informations spécifiques à &os;, consultez http://freebsd.kde.org. Pour installer la version pré-compilée de KDE, tapez: &prompt.root; pkg install x11/kde5 Pour plutôt compiler KDE à partir du catalogue des logiciels portés, utilisez la commande qui suit. L'installation du logiciel porté proposera un menu pour sélectionner quel composant à installer. KDE est une application importante en taille et qui demandera un temps notable pour être compilée, et cela, même sur un ordinateur rapide. &prompt.root; cd /usr/ports/x11/kde5 &prompt.root; make install clean KDE a besoin que /proc soit monté. Ajoutez la ligne suivante au fichier /etc/fstab pour monter ce système de fichiers automatiquement au démarrage: proc /proc procfs rw 0 0 KDE utilise D-Bus et HAL comme bus des messages et couche d'abstraction matérielle. Ces applications sont automatiquement installées comme dépendances à KDE. Activez-les dans /etc/rc.conf pour qu'elles soient lancées au démarrage du système: dbus_enable="YES" hald_enable="YES" KDE gestionnaire d'affichage Depuis KDE Plasma 5, le gestionnaire d'affichage KDE, KDM, n'est plus développé. Un remplacement possible est SDDM. Pour l'installer, tapez: &prompt.root; pkg install x11/sddm Ajoutez cette ligne à /etc/rc.conf: sddm_enable="YES" Une deuxième méthode de lancement de KDE Plasma est de taper startx à partir de la ligne de commande. Pour que cela fonctionne, la ligne suivante est requise dans ~/.xinitrc: exec ck-launch-session startplasma-x11 Une troisième méthode de lancement de KDE Plasma utilise XDM. Dans ce cas, créez un exécutable ~/.xsession comme indiqué: &prompt.user; echo "exec ck-launch-session startplasma-x11" > ~/.xsession Une fois KDE Plasma lancée, consultez son système d'aide intégrée pour plus d'informations sur comment utiliser ses différents menus et applications. XFce XFce est un environnement de bureau basé sur le “toolkit” GTK+ utilisé par GNOME. Cependant, il est plus léger et offre un bureau simple, efficace et simple d'utilisation. Il est complètement configurable, dispose d'une barre principale avec des menus, des petites applications et des lanceurs d'applications, il fournit un gestionnaire de fichiers et un gestionnaire du son, et il est personnalisable avec des thèmes. Puisqu'il est rapide, léger et efficace, il est idéal pour les machines anciennes ou lentes avec des limitations en mémoire. Plus d'informations sur XFce peuvent être trouvées sur le site http://www.xfce.org. Pour installer le paquet pré-compilé de Xfce: &prompt.root; pkg install xfce Alternativement, pour compiler le logiciel porté: &prompt.root; cd /usr/ports/x11-wm/xfce4 &prompt.root; make install clean Xfce utilise D-Bus comme bus des messages. Cette application est automatiquement installée comme dépendance à Xfce. Activez-la dans /etc/rc.conf pour qu'elle soit lancée au démarrage du système: dbus_enable="YES" Contrairement à GNOME ou KDE, Xfce ne fournit pas son propre gestionnaire de session. Afin de lancer Xfce à partir de la ligne de commande en tapant startx, créez d'abord le fichier ~/.xinitrc à l'aide de la ligne: &prompt.user; echo ". /usr/local/etc/xdg/xfce4/xinitrc" > ~/.xinitrc Une méthode alternative est d'utiliser XDM. Pour configurer cette méthode, créez un exécutable ~/.xsession: &prompt.user; echo ". /usr/local/etc/xdg/xfce4/xinitrc" > ~/.xsession