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Stockage des données
&trans.a.fonvieille;
SynopsisCe chapitre couvre l'utilisation des disques sous FreeBSD.
Cela comprend les disques mémoire, les disques réseau,
les périphériques standards de stockage
SCSI/IDE, et les périphériques utilisant
l'interface USB.Après la lecture de ce chapitre, vous
connaîtrez:La terminologie qu'utilise FreeBSD pour décrire
l'organisation des données sur un disque physique (les
partitions et les tranches).Comment ajouter des disques durs supplémentaires sur
votre système.Comment configurer &os; pour l'utilisation de
périphériques de stockage USB.Comment configurer des systèmes de fichiers virtuels,
comme les disques mémoires.Comment utiliser les quotas pour limiter l'usage de
l'espace disque.Comment chiffrer des disques pour les sécuriser
contre les attaques.Comment créer et graver des CDs et DVDs sous
FreeBSD.Les différents supports disponibles pour les
sauvegardes.Comment utiliser les programmes de sauvegarde
disponibles sous FreeBSD.Comment faire des sauvegardes sur disquettes.Ce que sont les snapshots
(instantanés) de systèmes de fichiers et
comment les utiliser efficacement.Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Savoir comment configurer et installer un nouveau noyau
&os; ().Noms des périphériquesCe qui suit est une liste des périphériques
de stockage physiques, et des noms de périphériques
associés.
Conventions de nom pour les disques physiquesType de disqueNom du périphériqueDisques durs IDEadLecteurs de CDROMs IDEacdDisques durs SCSI et périphériques de
stockage USBdaLecteurs de CDROMs SCSIcdmcd pour les CD-ROMs Mitsumi,
scd pour les CD-ROMs Sony
Lecteurs de disquettefdLecteurs de bande SCSIsaLecteurs de bande IDEastDisques flashfla pour les
périphériques Flash &diskonchip;Disques RAIDaacd pour l'AdvancedRAID &adaptec;,
mlxd et mlyd
pour les &mylex;,
amrd le &megaraid; d'AMI,
idad pour le Smart RAID de Compaq,
twed pour le &tm.3ware; RAID.
Ajouter des disquesDavidO'BrienContribution originale de disquesajoutSupposons que nous voulions ajouter un second disque SCSI
à une machine qui n'a pour l'instant qu'un seul disque.
Commençons par arrêter l'ordinateur et installer le disque
en suivant les instructions données par le constructeur de
l'ordinateur, du contrôleur et du disque. Comme il y a de
nombreuses façon de procéder, ces détails
dépassent le cadre de ce document.Ouvrons maintenant une session sous le compte
root. Après avoir installé le disque,
consultez le fichier /var/run/dmesg.boot
pour vérifier que le nouveau disque a été
reconnu. Dans notre exemple, le disque que nous venons
d'ajouter sera le périphérique
da1 et nous le monterons sur le
répertoire /1 (si vous ajoutez
un disque IDE, le nom de périphérique sera
ad1).partitionstranchesfdisk&os; tourne sur des ordinateurs compatibles IBM-PC,
il doit tenir compte des partitions PC BIOS. Ces dernières
sont différentes des partitions BSD traditionnelles.
Un disque PC peut avoir jusqu'à quatre partitions. Si le
disque va être réservé uniquement à FreeBSD,
vous pouvez utiliser le mode dédié.
Sinon, FreeBSD devra utiliser une des partitions PC BIOS.
FreeBSD appelle les partitions PC BIOS
tranches (“slices”) pour
les distinguer des partitions BSD traditionnelles.
Vous pouvez aussi des tranches sur un disque dédié
à FreeBSD, mais utilisé sur une machine où
un autre système d'exploitation est également
installé. C'est une bonne manière pour
éviter de perturber l'utilitaire fdisk
des autres système d'exploitation différents de
&os;.Dans le cas d'une tranche, le disque ajouté deviendra
le périphérique /dev/da1s1e.
Ce qui se lit: disque SCSI, numéro d'unité 1 (second disque
SCSI), tranche 1 (partition PC BIOS 1), et partition BSD
e. Dans le cas du mode dédié,
le disque sera ajouté en tant que
/dev/da1e.En raison de l'utilisation d'entiers codés sur 32
bits pour stocker le nombre de secteurs, &man.bsdlabel.8;
est
limité à 2^32-1 secteurs par disque ou 2TB dans la
plupart des cas. Le format &man.fdisk.8; n'autorise pas de
secteur au delà de 2^32-1 et une largeur de plus de
2^32-1, limitant donc les partitions à 2TB et les disques
à 4TB en général. Le format
&man.sunlabel.8; est limité à 2^32-1 secteur par
partition et 8 partitions pour un total de 16TB d'espace. Pour
des disques plus importants, les partitions &man.gpt.8; peuvent
être utilisées.Utiliser &man.sysinstall.8;sysinstallajout de disquesuNaviguer dans sysinstallVous pouvez utiliser sysinstall
et ses menus simples d'emploi pour partitionner et
libeller le nouveau disque. Ouvrez une session sous
le compte super-utilisateur root ou
utilisez la commande &man.su.1;. Lancez
sysinstall et sélectionnez
Configure. A l'intérieur
du menu FreeBSD Configuration
Menu, descendez et sélectionnez l'option
Fdisk.L'éditeur de partition
fdiskUne fois dans l'utilitaire fdisk,
nous pouvons taper A pour utiliser tout
le disque pour FreeBSD. Lorsque l'on vous demande si vous
voulez garder la possibilité de pouvoir coopérer avec
d'autres systèmes d'exploitation (“remain
cooperative with any future possible operating
systems”), répondez par l'affirmative
(YES). Enregistrez les modifications
sur le disque avec W. Quittez maintenant
l'éditeur fdisk en tapant
q. La prochaine question concernera le
secteur de démarrage (“Master Boot Record”).
Comme vous ajoutez un disque à un système
déjà opérationnel, choisissez
None.L'éditeur de label du disquepartitions BSDEnsuite, vous devez quitter puis relancer
sysinstall. Suivez les
instructions précédentes, en choisissant cette fois
l'option Label. Vous entrerez
dans l'éditeur de label du disque (Disk Label
Editor). C'est là que vous allez créer
les partitions BSD traditionnelles. Un disque peut avoir
jusqu'à huit partitions, libellées de
a à h. Certains
de ces labels ont des significations particulières.
La partition a est la partition racine
(/). Seul votre disque système
(e.g., celui à partir duquel vous démarrez)
doit avoir une partition a. La
partition b est utilisée pour la
pagination, vous pouvez avoir plusieurs disques avec des
partitions de pagination. La partition
c désigne la totalité du
disque en mode dédié, ou toute la tranche
FreeBSD dans le cas contraire. Les autres partitions sont
à usage général.L'éditeur de label de
sysinstall définit par
défaut
la partition e comme première partition
qui n'est ni racine, ni de pagination. Dans l'éditeur
de label, créez un seul système de fichiers avec
l'option C. Quand on vous demande si ce sera un
système de fichiers (FS) ou une partition de pagination,
choisissez FS et indiquez un point de
montage (e.g., /mnt). Lorsque vous
ajoutez un disque sur un système déjà
installé, sysinstall ne
créera
pas d'entrées dans /etc/fstab, donc
le nom que vous donnez au point de montage n'a pas
d'importance.Vous pouvez maintenant écrire le nouveau label sur
le disque et y créer un système de fichiers.
Faites-le en tapant W. Ignorez les
erreurs de sysinstall
disant que la nouvelle partition ne peut être
montée. Quittez maintenant l'éditeur de label et
sysinstall.Dernière étapeLa dernière étape consiste à éditer
le fichier /etc/fstab pour y
ajouter une entrée pour votre nouveau disque.Utiliser les utilitaires en ligne de commandeUtiliser les tranches — “slices”Cette configuration permettra de faire fonctionner
correctement votre disque dure avec d'autres systèmes
d'exploitation qui pourraient être installé
sur votre machine, et ne perturbera pas les utilitaires
fdisk de ces autres systèmes
d'exploitation. C'est la méthode recommandée
pour l'installation de nouveau disques. N'utilisez le mode
dédié que si vous avez une bonne
raison de le faire!&prompt.root; dd if=/dev/zero of=/dev/da1 bs=1k count=1
&prompt.root; fdisk -BI da1 #Initialize your new disk
&prompt.root; bsdlabel -B -w da1s1 auto #Label it.
&prompt.root; bsdlabel -e da1s1 # Edit the disklabel just created and add any partitions.
&prompt.root; mkdir -p /1
&prompt.root; newfs /dev/da1s1e # Repeat this for every partition you created.
&prompt.root; mount /dev/da1s1e /1 # Mount the partition(s)
&prompt.root; vi /etc/fstab # Add the appropriate entry/entries to your /etc/fstab.Si vous avez un disque IDE, remplacez da
par ad.Mode dédiéOS/2Si le nouveau disque n'est pas destiné a être
partagé avec un autre système d'exploitation, vous
pouvez utiliser le mode dédié.
Rappelez-vous que ce mode peut perturber les systèmes
d'exploitation Microsoft; cependant, ils ne toucheront pas
au disque. &os2; d'IBM, au contraire,
“s'approprie” toute partition qu'il trouve et ne
reconnaît pas.&prompt.root; dd if=/dev/zero of=/dev/da1 bs=1k count=1
&prompt.root; bsdlabel -Bw da1 auto
&prompt.root; bsdlabel -e da1 # create the `e' partition
&prompt.root; newfs -d0 /dev/da1e
&prompt.root; mkdir -p /1
&prompt.root; vi /etc/fstab # add an entry for /dev/da1e
&prompt.root; mount /1Un autre méthode est:&prompt.root; dd if=/dev/zero of=/dev/da1 count=2
&prompt.root; bsdlabel /dev/da1 | bsdlabel -BR da1 /dev/stdin
&prompt.root; newfs /dev/da1e
&prompt.root; mkdir -p /1
&prompt.root; vi /etc/fstab # add an entry for /dev/da1e
&prompt.root; mount /1RAIDRAID logicielConfiguration du pilote de disque concaténé
(CCD — “Concatenated Disk Driver”)ChristopherShumwayTravail original de JimBrownRévisé par RAIDLogicielRAIDCCDQuand il est question du choix d'une solution de
stockage de masse les critères de choix les plus
importants à considérer sont la vitesse, la
fiabilité, et le
coût. Il est plutôt rare de pouvoir réunir
ces trois critères; normalement un
périphérique de stockage rapide et fiable est
coûteux, et pour diminuer les coûts la
vitesse ou la fiabilité doivent
être sacrifiées.A la conception du système décrit plus bas,
le coût a été choisi comme facteur
le plus important, suivi de la vitesse, et enfin
la fiabilité. La vitesse de transfert des données
est limitée par le réseau. Et tandis que la
fiabilité est très importante, le disque CCD
décrit ci-dessous est destiné au stockage de
données en ligne qui sont déjà
complètement sauvegardées sur CD-Rs et qui
peuvent être facilement remplacées.Définir vos propres besoins est la première
étape dans le choix d'une solution de stockage
de masse. Si vos critères de choix privilégient
la vitesse ou la fiabilité par rapport au coût,
votre solution diférera du système décrit dans
cette section.Installation du matérielEn plus du disque système IDE, trois
disques Western Digital de 30Go, 5400 trs/min IDE
forment le coeur du disque CCD décrit ci-dessous
donnant approximativement 90Go de stockage en ligne.
La solution idéale serait d'avoir
pour chaque disque IDE son propre câble et
contrôleur IDE, mais pour minimiser les coûts,
des contrôleur IDE supplémentaires n'ont pas
été utilisés. Aussi, les disques ont
été configuré de telle façon que chaque
contrôleur IDE ait un disque maître et un disque
esclave.Au redémarrage, le BIOS a été
configuré pour détecter automatiquement
les disques attachés. FreeBSD les a d'ailleurs
détectés au redémarrage:ad0: 19574MB <WDC WD205BA> [39770/16/63] at ata0-master UDMA33
ad1: 29333MB <WDC WD307AA> [59598/16/63] at ata0-slave UDMA33
ad2: 29333MB <WDC WD307AA> [59598/16/63] at ata1-master UDMA33
ad3: 29333MB <WDC WD307AA> [59598/16/63] at ata1-slave UDMA33Si FreeBSD ne détecte pas les disques,
assurez-vous que vous avez correctement placé les
cavaliers. La plupart des disques IDE disposent
également d'un cavalier “Cable Select”.
Ce n'est pas le cavalier de
configuration maître/esclave. Consultez la
documentation du disque pour identifier le cavalier
correct.Ensuite, réfléchissez sur la manière
de les intégrer au système de fichiers.
Vous devriez faire des recherches sur &man.vinum.8;
() et &man.ccd.4;. Dans
cette configuration particulière, &man.ccd.4; a
été choisi.Configuration du CCDLe pilote &man.ccd.4; vous permet de prendre
plusieurs disques identiques et les concaténer
en un seul système de fichiers logique. Afin
d'utiliser &man.ccd.4;, vous avez besoin
d'un noyau avec le support &man.ccd.4;.
Ajoutez la ligne suivante à votre fichier de
configuration de noyau, recompilez, et installez
le noyau:device ccdLe support &man.ccd.4; peut
également chargé sous la forme d'un module
noyau.Pour configurer &man.ccd.4;,
vous devez tout d'abord utiliser &man.bsdlabel.8;
pour labéliser les disques:bsdlabel -w ad1 auto
bsdlabel -w ad2 auto
bsdlabel -w ad3 autoCela a créé un label de disque
ad1c,
ad2c et
ad3c qui s'étend sur
l'intégralité du disque.L'étape suivante est de modifier le type de label de
disque. Vous pouvez utiliser &man.bsdlabel.8; pour
éditer les disques:bsdlabel -e ad1
bsdlabel -e ad2
bsdlabel -e ad3Cela ouvre le label de disque actuel de chaque
disque dans l'éditeur fixé par la variable
d'environnement EDITOR,
généralement, &man.vi.1;.Un label de disque non modifié ressemblera
à quelque chose comme ceci:8 partitions:
# size offset fstype [fsize bsize bps/cpg]
c: 60074784 0 unused 0 0 0 # (Cyl. 0 - 59597)Ajoutez une nouvelle partition
e pour être utilisé par
&man.ccd.4;. Cela peut être une copie de la
partition c mais le type de système
de fichiers () doit être
4.2BSD. Le label de disque devait
ressembler à:8 partitions:
# size offset fstype [fsize bsize bps/cpg]
c: 60074784 0 unused 0 0 0 # (Cyl. 0 - 59597)
e: 60074784 0 4.2BSD 0 0 0 # (Cyl. 0 - 59597)Création du système de fichiersMaintenant que tous les disques sont labélisés,
vous devez construire le &man.ccd.4;. Pour cela,
utilisez &man.ccdconfig.8;, avec des options semblables
à ce qui suit:ccdconfig ccd0 32 0 /dev/ad1e /dev/ad2e /dev/ad3eL'utilisation et la signification de chaque option
est données ci-dessous:Le premier argument est le périphérique
à configurer, dans ce cas,
/dev/ccd0c. La partie
/dev/ est optionnelle.L'entrelacement (“interleave”) du
système de fichiers. L'entrelacement définit
la taille d'une bande de blocs disque, de 512 octets
chacune normalement. Donc un entrelacement de 32
serait d'une largeur de 16384 octets.Paramètres pour &man.ccdconfig.8;. Si vous
désirez activer les miroirs disque, vous pouvez
spécifier un indicateur à cet endroit. Cette
configuration ne fournit pas de miroir pour
&man.ccd.4;, aussi l'indicateur est a 0
(zéro).Les derniers arguments de &man.ccdconfig.8;
sont les périphériques à placer dans
le disque concaténé. Utilisez le chemin
complet pour chaque périphérique.Après avoir utilisé &man.ccdconfig.8; le
&man.ccd.4; est configuré. Un système de fichiers
peut être créé. Consultez la page de manuel de
&man.newfs.8; pour les options disponibles, ou lancez
simplement:newfs /dev/ccd0cAutomatiser la procédureGénéralement, vous voudrez monter le
&man.ccd.4; à chaque redémarrage. Pour cela,
vous devez le configurer avant toute chose.
Ecrivez votre configuration actuelle dans
/etc/ccd.conf en utilisant la
commande suivante:ccdconfig -g > /etc/ccd.confLors du démarrage, la procédure
/etc/rc exécute
ccdconfig -C si
/etc/ccd.conf existe. Cela configure
automatiquement le &man.ccd.4; de façon
à pouvoir être monté.Si vous démarrez en mode mono-utilisateur,
avant que vous ne puissiez monter le &man.ccd.4;, vous
devez utiliser la commande suivante pour configurer
l'unité:ccdconfig -CPour monter automatiquement le &man.ccd.4;
placez une entrées pour le &man.ccd.4; dans
/etc/fstab, il sera ainsi monté
au démarrage:/dev/ccd0c /media ufs rw 2 2Le gestionnaire de volume VinumRAIDLogicielRAIDVinumLe gestionnaire de volume Vinum est un pilote
de périphérique de gestion de disques
virtuels. Il sépare le disque matériel de l'interface
de périphérique bloc et organise les données
de telle façon qu'il en résulte une amélioration
de la flexibilité, des performances et de la
fiabilité, comparé à la vision
traditionnelle sous forme partitionnée du stockage
disque. &man.vinum.8; implémente les modèles
RAID-0, RAID-1 et RAID-5, individuellement ou
combinés.Voir le pour plus
d'information au sujet de &man.vinum.8;.RAID MatérielRAIDMatérielFreeBSD supporte également de nombreux contrôleurs
RAID. Ces périphériques
peuvent contrôler un système RAID
sans nécessiter l'utilisation d'un logiciel spécifique
pour &os; pour gérer l'unité.En utilisant son propre BIOS, la carte
contrôle la plupart des opérations disque. Ce qui
suit est une description rapide d'une configuration utilisant
un contrôleur Promise IDE RAID.
Quand cette carte est installée et le système
redémarré, une invite s'affichera posant quelques
questions. Suivez les instructions à l'écran
pour atteindre l'écran de configuration de la carte.
A partir de là, vous avez la possibilité de combiner
tous les disques attachés. En faisant cela, les
disques apparaîtront sous la forme d'un unique disque
sous FreeBSD. D'autres niveaux RAID
peuvent être configurés en conséquence.Reconstruire une unité ATA RAID1FreeBSD vous permet de remplacer à chaud
un disque défectueux dans une unité. Cela doit
être fait avant redémarrage.Vous verrez probablement dans
/var/log/messages ou dans la sortie de
&man.dmesg.8; quelque chose comme:ad6 on monster1 suffered a hard error.
ad6: READ command timeout tag=0 serv=0 - resetting
ad6: trying fallback to PIO mode
ata3: resetting devices .. done
ad6: hard error reading fsbn 1116119 of 0-7 (ad6 bn 1116119; cn 1107 tn 4 sn 11)
status=59 error=40
ar0: WARNING - mirror lostEn utilisant &man.atacontrol.8;, recherchez
de plus amples informations:&prompt.root; atacontrol list
ATA channel 0:
Master: no device present
Slave: acd0 <HL-DT-ST CD-ROM GCR-8520B/1.00> ATA/ATAPI rev 0
ATA channel 1:
Master: no device present
Slave: no device present
ATA channel 2:
Master: ad4 <MAXTOR 6L080J4/A93.0500> ATA/ATAPI rev 5
Slave: no device present
ATA channel 3:
Master: ad6 <MAXTOR 6L080J4/A93.0500> ATA/ATAPI rev 5
Slave: no device present
&prompt.root; atacontrol status ar0
ar0: ATA RAID1 subdisks: ad4 ad6 status: DEGRADEDVous devrez détacher le canal ATA avec le
disque défectueux de façon à pouvoir
le retirer sans risque:&prompt.root; atacontrol detach ata3Remplacer le disque.Rattacher le canal ATA:&prompt.root; atacontrol attach ata3
Master: ad6 <MAXTOR 6L080J4/A93.0500> ATA/ATAPI rev 5
Slave: no device presentRajouter le disque de rechange à
l'unité:&prompt.root; atacontrol addspare ar0 ad6Recontruire l'unité:&prompt.root; atacontrol rebuild ar0Il est possible de contrôler l'avancée de
la procédure en utilisant la commande
suivante:&prompt.root; dmesg | tail -10
[output removed]
ad6: removed from configuration
ad6: deleted from ar0 disk1
ad6: inserted into ar0 disk1 as spare
&prompt.root; atacontrol status ar0
ar0: ATA RAID1 subdisks: ad4 ad6 status: REBUILDING 0% completedAttendre jusqu'à la fin de cette opération.Périphériques de stockage USBMarcFonvieilleContribution de USBdisquesDe nombreuses solutions de stockage externes utilisent, de
nos jours, le bus série universel (“Universal
Serial Bus”—USB): disques durs, clés USB,
graveurs de CDs, etc. &os; fournit un support pour ces
périphériques.ConfigurationLe pilote de périphériques USB de stockage
de masse, &man.umass.4;, fournit le support pour les
périphériques de stockage USB. Si vous utilisez
le noyau GENERIC, vous n'avez rien
à modifier à votre configuration. Si vous
utilisez un noyau personnalisé, assurez-vous que les
lignes suivantes sont présentent dans votre fichier de
configuration du noyau:device scbus
device da
device pass
device uhci
device ohci
device usb
device umassLe pilote &man.umass.4; utilise le sous-système
SCSI pour accéder aux périphériques de
stockage USB, votre périphérique USB sera vu par
le système comme étant un
périphérique SCSI. En fonction du
contrôleur USB présent sur votre carte
mère, vous n'avez besoin qu'une des lignes
device uhci et device
ohci, cependant avoir les deux lignes dans votre
configuration du noyau est sans danger. N'oubliez pas de
compiler et d'installer le nouveau noyau si vous y avez
effectué des modifications.Si votre périphérique USB est un graveur
de CD ou de DVD, le pilote de périphérique SCSI
CD-ROM, &man.cd.4;, doit être ajouté au noyau via
la ligne:device cdPuisque le graveur est vu comme un disque SCSI, le
pilote &man.atapicam.4; ne devrait pas être
employé dans la configuration du noyau.Le support pour les contrôleurs USB 2.0 est fourni
avec &os; vous devez cependant ajouter:device ehcià votre fichier de configuration pour
bénéficier du support USB 2.0. Notez que les
pilotes &man.uhci.4; et &man.ohci.4; sont toujours
nécessaires si vous désirez le support de l'USB
1.X.Test de la configurationLa configuration est prête à être
testée: branchez votre périphérique USB,
et dans le tampon des messages du système
(&man.dmesg.8;), le disque devrait apparaître de cette
manière:umass0: USB Solid state disk, rev 1.10/1.00, addr 2
GEOM: create disk da0 dp=0xc2d74850
da0 at umass-sim0 bus 0 target 0 lun 0
da0: <Generic Traveling Disk 1.11> Removable Direct Access SCSI-2 device
da0: 1.000MB/s transfers
da0: 126MB (258048 512 byte sectors: 64H 32S/T 126C)Bien évidement, le modèle, le fichier
spécial de périphérique
(da0) et d'autres détails
peuvent être différents en fonction de votre
configuration.Comme le périphérique USB est vu comme
étant un périphérique SCSI, la commande
camcontrol peut être employée
pour lister les périphériques de stockage USB
attachés au système:&prompt.root; camcontrol devlist
<Generic Traveling Disk 1.11> at scbus0 target 0 lun 0 (da0,pass0)Si le disque dispose d'un système de fichiers, vous
devriez pouvoir le monter. La
vous aidera à formater et créer des partitions
sur le disque USB si nécessaire.Pour rendre ce périphérique montable par un
utilisateur normal, un certain nombre de paramétrages
sont nécessaires. Tout d'abord, les entrées de
périphériques qui sont créées lors
de la connexion d'un périphérique USB doivent
être accessibles à l'utilisateur. Une solution
est de faire en sorte que tous les utilisateurs de ces
périphériques soient membres du groupe
operator. Cela se fait à l'aide
de &man.pw.8;. Ensuite, quand ces entrées de
périphériques sont créées, le
groupe operator doit pouvoir y
accéder en lecture et en écriture. Pour cela,
les lignes suivantes sont ajoutées à
/etc/devfs.rules:[localrules=1]
add path 'da*' mode 0660 group operatorS'il y a déjà des disques SCSI dans le
système, on doit procéder
légèrement différemment. Par exemple,
si le système contient déjà des disques
da0 à
da2 attachés au
système, changez la seconde ligne pour:add path 'da[3-9]*' mode 0660 group operatorLes disques déjà présents
n'appartiendront pas au groupe
operator.Vous devez également activer votre ensemble de
règles &man.devfs.rules.5; dans votre fichier
/etc/rc.conf:devfs_system_ruleset="localrules"Le noyau doit être ensuite configuré pour
autoriser les utilisateurs habituels à monter des
systèmes de fichiers. La méthode la plus simple
est d'ajouter la ligne suivante au fichier
/etc/sysctl.conf:vfs.usermount=1Notez que ce paramétrage ne prendra effet qu'au
prochain redémarrage. Il est également possible
d'utiliser &man.sysctl.8; pour fixer cette variable.La dernière étape est de créer un
répertoire où le système de fichiers sera
monté. Ce répertoire doit appartenir à
l'utilisateur qui montera le système de fichiers. Une
méthode adaptée et la création par
root d'un sous-répertoire
/mnt/$USER
appartenant à l'utilisateur en question (remplacez
$USER par le nom d'utilisateur de
cet utilisateur):&prompt.root; mkdir /mnt/$USER
&prompt.root; chown $USER:$USER /mnt/$USERSupposez qu'une clé USB soit branchée et
qu'un périphérique
/dev/da0s1 apparaît. Comme ce type
de périphériques est en général
livré préformaté avec un système
de fichiers de type FAT, on pourra le monter de cette
manière:&prompt.user; mount -t msdosfs -m 644 -M 755 /dev/da0s1 /mnt/$USERSi vous débranchez le périphérique
(le disque doit être démonté auparavant),
vous devriez voir dans les messages du système quelque
chose comme:umass0: at uhub0 port 1 (addr 2) disconnected
(da0:umass-sim0:0:0:0): lost device
(da0:umass-sim0:0:0:0): removing device entry
GEOM: destroy disk da0 dp=0xc2d74850
umass0: detachedLectures supplémentairesEn plus des sections Ajouter
des disques et Monter et
démonter des systèmes de fichiers, la
lecture de différentes pages de manuel peut être
également utile: &man.umass.4;, &man.camcontrol.8;, et
&man.usbdevs.8;.Création et utilisation de supports optiques
(CDs)MikeMeyerContribution de CDROMscréationIntroductionLes CDs se différencient des disques conventionnels
par de nombreuses caractéristiques. Au départ, ils
n'étaient pas inscriptible par l'utilisateur. Ils sont
conçu pour être lut de façon continue sans
délai
pour déplacer la tête de lecture entre les pistes.
Ils sont également plus facile à déplacer
entre systèmes que les supports de même taille
à cette époque.Les CDs possèdent des pistes, mais cela fait
référence à un ensemble de données
qui peuvent être lues de façon continue et non pas
à une particularité physique du disque. Pour produire
un CD sous FreeBSD, il faut préparer les fichiers
de données qui vont constituer les pistes sur le CD, puis
écrire les pistes sur le CD.ISO 9660systèmes de fichiersISO 9660Le système de fichiers ISO 9660 a été
conçu pour gérer ces différences.
Malheureusement il incorpore
des limites du système de fichiers qui semblaient normale
alors. Mais heureusement, il fournit un mécanisme
d'extension qui permet au CDs proprement gravés de passer
outre ces limites tout en restant lisibles par les systèmes
qui ne supportent pas ces extensions.sysutils/cdrtoolsLe logiciel sysutils/cdrtools
comprend &man.mkisofs.8;, un programme que vous pouvez
utiliser pour produire un fichier de données
contenant un système de fichiers ISO 9660. Il dispose
d'options pour le support de diverses extensions, et est
décrit ci-dessous.graveur de CDATAPIL'outil a utiliser pour graver un CD varie en fonction du
type de graveur de CD: ATAPI ou autre. Les graveurs ATAPI
utilisent le programme burncd qui fait partie
du système de base. Les graveurs SCSI ou USB devraient
utiliser l'utilitaire cdrecord du logiciel porté
sysutils/cdrtools port.
Il est également possible d'utiliser
cdrecord
et d'autres outils pour lecteurs SCSI sur du matériel
ATAPI avec le module
ATAPI/CAM.Si vous voulez un programme de gravure de CD avec une
interface graphique, vous devriez jeter un oeil à
X-CD-Roast ou
K3b. Ces outils sont disponibles
sous une version pré-compilée ou à partir
des logiciels portés sysutils/xcdroast et sysutils/k3b.
X-CD-Roast et
K3b nécessitent le module ATAPI/CAM avec des
périphériques ATAPI.mkisofsL'utilitaire &man.mkisofs.8;, qui fait partie du logiciel
porté sysutils/cdrtools,
produit un système de fichiers ISO 9660 qui est une image de
l'arborescence des répertoires dans un système de fichiers
&unix;. L'utilisation la plus simple est:&prompt.root; mkisofs -o fichierimage.iso /chemin/vers/arborescencesystèmes de fichiersISO 9660Cette commande créera un
fichierimage.iso contenant un
système de fichiers ISO 9660 qui est une copie de
l'arborescence
/chemin/vers/arborescence.
Durant le processus de création, les noms de fichiers
seront modifiés de façon à respecter les
limitations de la norme ISO 9660, et rejettera les fichiers ayant
des noms non acceptables pour un système de fichiers
ISO.systèmes de fichiersHFSsystèmes de fichiersJolietDe nombreuses options sont disponibles pour passer
outre ces restrictions. En particulier,
qui autorise les extensions Rock Ridge communes aux systèmes
&unix;, qui active les extensions Joliet
utilisées par les systèmes Microsoft, et
peut être utilisé pour créer
des systèmes de fichiers HFS utilisés par &macos;.Pour des CDs qui sont destinés à n'être
utilisé que sur des systèmes &os;, l'option
peut être utilisée pour
désactiver toutes les restrictions au niveau des noms de
fichiers. Quand elle est utilisée avec l'option
, cela produit une image de système de
fichiers qui est identique à l'arborescence &os; d'origine,
cependant ce système de fichiers pourra violer la norme ISO
9660 de nombreuses façon.CDROMscréation d'un CDROM bootableLa dernière option d'usage général est l'option
. Elle est utilisée pour indiquer
l'emplacement de l'image de démarrage à utiliser dans
la création d'un CD démarrable El Torito.
Cette option prend en argument le chemin vers une image
de démarrage à partir de la racine de l'arborescence
qui va être copiée sur le CD. Par défaut,
&man.mkisofs.8; créé une image ISO dans un mode
appelé émulation de disquette, et
s'attend donc à une image de démarrage de 1200,
1440 ou 2880 Ko en taille. Certains chargeurs, comme
celui utilisé par les disques d'installation de &os;,
n'utilisent pas ce mode d'émulation, dans ce cas
l'option devrait être
utilisée. Aussi, si
/tmp/monboot contient un système &os;
avec une image de démarrage dans
/tmp/monboot/boot/cdboot, vous pourrez
produire l'image d'un système de fichiers ISO 9660 dans
/tmp/bootable.iso de cette façon:&prompt.root; mkisofs -R -no-emul-boot -b boot/cdboot -o /tmp/bootable.iso /tmp/monbootCela étant fait, si vous avez le pilote
md configuré
dans votre noyau, vous pouvez monter le système de fichiers
avec:&prompt.root; mdconfig -a -t vnode -f /tmp/bootable.iso -u 0
&prompt.root; mount -t cd9660 /dev/md0 /mntA ce moment vous pouvez vérifier que
/mnt et /tmp/monboot
sont identique.Il existe de nombreuses autres options que vous pouvez
utiliser avec &man.mkisofs.8;
pour régler finement son comportement. En particulier: les
modifications d'une organisation ISO 9660 et la création de
disques Joliet et HFS. Voir la page de manuel &man.mkisofs.8;
pour plus de détails.burncdCDROMsgravureSi vous disposez d'un graveur de CD ATAPI, vous pouvez
utiliser la commande burncd pour graver
une image ISO sur un CD. burncd fait
partie du système de base, installé sous
/usr/sbin/burncd. Son utilisation est
très simple, car il dispose de peu d'options:&prompt.root; burncd -f cddevice data fichierimage.iso fixateGravera une copie de
fichierimage.iso sur
cddevice. Le périphérique par
défaut est /dev/acd0. Consultez
&man.burncd.8; pour les options pour fixer la vitesse
d'écriture, éjecter le CD après gravure, et graver
des données audios.cdrecordSi vous n'avez pas de graveur de CD ATAPI, vous devrez
utiliser cdrecord pour graver vos CDs.
cdrecord ne fait pas partie du système de
base; vous devez l'installer soit à partir du logiciel
porté sysutils/cdrtools
ou de la version pré-compilée appropriée.
Des modifications du système de base peuvent provoquer
le dysfonctionnement des versions binaires de ce programme,
et donner lieu à une production de “dessous de
bouteille”. Vous devrez par conséquent soit
mettre à jour le logiciel porté quand vous mettez
à jour votre système, soit si vous suivez la branche -STABLE, mettre
à jour le logiciel porté lorsqu'une nouvelle
version est disponible.Bien que cdrecord dispose de
nombreuses options, l'usage de base est même plus simple
qu'avec burncd. La gravure d'une image
ISO 9660 se fait avec:&prompt.root; cdrecord dev=device fichierimage.isoLa partie délicate dans l'utilisation de
cdrecord est la recherche de la valeur à
utiliser pour l'option . Pour déterminer
le bon paramètre à utiliser, utilisez l'indicateur
de cdrecord,
qui produira des résultats du type:CDROMsgravure&prompt.root; cdrecord -scanbus
Cdrecord-Clone 2.01 (i386-unknown-freebsd7.0) Copyright (C) 1995-2004 Jörg Schilling
Using libscg version 'schily-0.1'
scsibus0:
0,0,0 0) 'SEAGATE ' 'ST39236LW ' '0004' Disk
0,1,0 1) 'SEAGATE ' 'ST39173W ' '5958' Disk
0,2,0 2) *
0,3,0 3) 'iomega ' 'jaz 1GB ' 'J.86' Removable Disk
0,4,0 4) 'NEC ' 'CD-ROM DRIVE:466' '1.26' Removable CD-ROM
0,5,0 5) *
0,6,0 6) *
0,7,0 7) *
scsibus1:
1,0,0 100) *
1,1,0 101) *
1,2,0 102) *
1,3,0 103) *
1,4,0 104) *
1,5,0 105) 'YAMAHA ' 'CRW4260 ' '1.0q' Removable CD-ROM
1,6,0 106) 'ARTEC ' 'AM12S ' '1.06' Scanner
1,7,0 107) *Cela donne la valeur appropriée
pour les périphériques listés.
Recherchez votre graveur de
CD dans la liste, et utilisez les trois chiffres séparés
par une virgule comme valeur pour .
Dans notre cas le périphérique de gravure est 1,5,0, donc
l'entrée appropriée serait .
Il existe des manières plus simple de spécifier
cette valeur, consultez la page de manuel &man.cdrecord.1;
pour des détails.
C'est également la documentation à
consulter pour des informations sur la gravure de pistes
audios, le contrôle de la vitesse, et d'autres
choses.Dupliquer des CDs AudioVous pouvez dupliquer un CD audio en effectuant
l'extraction des données audio du CD vers un ensemble de
fichiers, puis graver ces fichiers sur un CD vierge. Le
processus est légèrement différent entre
lecteurs ATAPI et SCSI.Lecteurs SCSIUtiliser cdda2wav pour effectuer
l'extraction audio.&prompt.user; cdda2wav -v255 -D2,0 -B -OwavUtiliser cdrecord pour graver les
fichiers .wav.&prompt.user; cdrecord -v dev=2,0 -dao -useinfo *.wavAssurez-vous que 2,0 est
choisi correctement, comme décrit dans
.Lecteurs ATAPILe pilote CD ATAPI rend disponible chaque piste
sous la forme
/dev/acddtnn,
où d est le numéro de
lecteur, et nn est le numéro
de la piste écrit sur deux digits décimaux.
Donc la première piste sur le premier
lecteur est /dev/acd0t01, la
seconde est /dev/acd0t02, la
troisième /dev/acd0t03, et
ainsi de suite.Assurez-vous que les fichiers appropriés existent
sous /dev. Si ces entrées
sont absentes, forcez le système à lire le
disque à nouveau:&prompt.root; dd if=/dev/acd0 of=/dev/null count=1Extraire chaque piste en utilisant &man.dd.1;.
Vous devez également préciser une taille de
bloc durant l'extraction des fichiers.&prompt.root; dd if=/dev/acd0t01 of=piste1.cdr bs=2352
&prompt.root; dd if=/dev/acd0t02 of=piste2.cdr bs=2352
...
Graver les fichiers récupérés en utilisant
burncd. Vous devez spécifier que ce
sont des fichiers audio, et que burncd
devra fermer le disque une fois terminé.&prompt.root; burncd -f /dev/acd0 audio piste1.cdr piste2.cdr ... fixateDupliquer des CDs de donnéesvous pouvez copier un CD de données vers un
fichier image équivalent au fichier créé avec
&man.mkisofs.8;, et
vous pouvez l'utiliser pour dupliquer n'importe quel CD de
données. L'exemple présenté ici suppose
que votre lecteur de CDROM est les périphérique
acd0. Remplacez-le avec le
périphérique correct.&prompt.root; dd if=/dev/acd0 of=fichier.iso bs=2048Vous disposez maintenant d'une image, vous pouvez la
graver comme décrit plus haut.Utiliser des CDs de donnéesMaintenant que vous avez créé une CDROM de
données standard, vous voulez probablement le monter et lire
les données présentes. Par défaut,
&man.mount.8; suppose que le système de fichier à
monter est de type UFS. Si vous essayez
quelque chose comme:&prompt.root; mount /dev/cd0 /mntvous obtiendrez une erreur du type Incorrect
super block, et pas de montage. Le CDROM n'est
pas un système de fichiers de type UFS,
aussi toute tentative de montage de ce type échouera.
Vous devez juste préciser à &man.mount.8; que le
système de fichiers est du type ISO9660, et
tout fonctionnera. Cela se fait en spécifiant l'option
option à &man.mount.8;.
Par exemple, si vous désirez monter un CDROM, contenu
dans le lecteur /dev/cd0, sous
/mnt, vous devrez exécuter:&prompt.root; mount -t cd9660 /dev/cd0 /mntNotez que votre nom de lecteur
(/dev/cd0 dans cet exemple) pourra
être différent, en fonction de l'interface
utilisée par votre lecteur de CDROM. De plus l'option
ne fait qu'exécuter la commande
&man.mount.cd9660.8;. L'exemple précédent pourrait
être réduit à:&prompt.root; mount_cd9660 /dev/cd0 /mntVous pouvez généralement utiliser
des CDROMs de données de n'importe quelle provenance de
cette façon. Les disques avec certaines extensions
ISO 9660 pourront se comporter de façon étrange,
cependant. Par exemple, les disques Joliet conservent
tous les noms de fichiers en utilisant des caractères
Unicodes sur 2 octets. Le noyau &os; ne comprend pas
l'Unicode, mais le pilote CD9660 de &os; est en mesure de
convertir au vol les caractères Unicode. Si des
caractères non-anglais apparaissent sous la forme de
points d'interrogation, vous devrez préciser la table
de caractères locale que vous utilisez avec l'option
. Pour plus d'information, consultez la
page de manuel &man.mount.cd9660.8;.Pour pouvoir effectuer cette conversion de
caractères à l'aide de l'option
, le module
cd9660_iconv.ko devra être
chargé. Cela peut être fait soit en ajoutant
au fichier loader.conf la ligne:cd9660_iconv_load="YES"puis en redémarrant la machine, soit en chargeant
directement le module avec &man.kldload.8;.Occasionnellement, vous pourrez obtenir le message
Device not configured
(périphérique non configuré)
lors d'une tentative de montage
d'un CDROM. Cela veut généralement dire que le
lecteur de CDROM pense qu'il n'y a pas de disque dans le
lecteur, ou que le lecteur n'est pas visible sur le bus.
Cela peut demander plusieurs secondes à un lecteur de
CDROM de s'apercevoir qu'il a été chargé,
soyez donc patient.Parfois, un lecteur de CDROM SCSI peut être manquant
parce qu'il n'a pas eu suffisamment de temps pour répondre
à la réinitialisation du bus. Si vous avez un lecteur
de CDROM SCSI, veuillez ajouter l'option suivante à
la configuration de votre noyau et recompiler votre
noyau.options SCSI_DELAY=15000Ceci demande à votre bus SCSI une pause de 15 seconds
au démarrage, pour donner à votre lecteur de CDROM une chance
de répondre la réinitialisation du bus.Graver des CDs de données brutesIl est possible de graver directement un fichier sur CD,
sans créer de système de fichiers ISO 9660.
Certaines personnes le font dans le cas de sauvegardes.
Cela est beaucoup plus rapide que de graver un CD
standard:&prompt.root; burncd -f /dev/acd1 -s 12 data archive.tar.gz fixateAfin de récupérer les données gravées
sur un tel CD, vous devez lire les données à
partir du fichier spécial de périphériques
en mode caractère:&prompt.root; tar xzvf /dev/acd1Vous ne pouvez monter ce disque comme vous le feriez avec
un CDROM classique. Un tel CDROM ne pourra être lu
sous un autre système d'exploitation en dehors de &os;.
Si vous voulez être en mesure de monter le CD, ou
d'en partager les données avec un autre système
d'exploitation, vous devez utiliser
&man.mkisofs.8; comme
décrit plus haut.Utilisation du pilote de périphérique
ATAPI/CAMMarcFonvieilleContribution de graveur de CDpilote ATAPI/CAMCe pilote permet d'accéder aux périphériques
ATAPI (lecteurs de CD-ROM, graveurs CD-RW, lecteur de DVD etc...)
par l'intermédiaire du sous-système SCSI, et
autorise l'utilisation d'applications comme sysutils/cdrdao ou
&man.cdrecord.1;.Pour utiliser ce pilote, vous devrez ajouter la ligne
suivante au fichier
/boot/loader.conf:atapicam_load="YES"puis redémarrez votre machine.Si vous préférez compiler en statique dans le noyau
le support &man.atapicam.4;, vous devrez ajouter au fichier
de configuration du noyau la ligne:device atapicamVous avez également besoin des lignes suivantes dans
votre fichier de configuration:device ata
device scbus
device cd
device passqui devraient être déjà
présentes. Puis recompilez, installez votre nouveau
noyau, et enfin redémarrez votre machine.Lors du démarrage, votre
graveur devrait apparaître, comme suit:acd0: CD-RW <MATSHITA CD-RW/DVD-ROM UJDA740> at ata1-master PIO4
cd0 at ata1 bus 0 target 0 lun 0
cd0: <MATSHITA CDRW/DVD UJDA740 1.00> Removable CD-ROM SCSI-0 device
cd0: 16.000MB/s transfers
cd0: Attempt to query device size failed: NOT READY, Medium not present - tray closedLe lecteur doit être accessible via le nom de
périphérique /dev/cd0,
par exemple pour monter un CD-ROM sous
/mnt, tapez juste ce qui suit:&prompt.root; mount -t cd9660 /dev/cd0 /mntEn tant que root, vous pouvez
exécuter la commande suivante pour obtenir l'adresse SCSI du
graveur:&prompt.root; camcontrol devlist
<MATSHITA CDRW/DVD UJDA740 1.00> at scbus1 target 0 lun 0 (pass0,cd0)Donc 1,0,0 sera l'adresse SCSI à
utiliser avec &man.cdrecord.1; et tout autre application
SCSI.Pour plus d'information concernant ATAPI/CAM et le
système SCSI, consultez les pages de manuel
&man.atapicam.4; et &man.cam.4;.Création et utilisation de supports optiques
(DVDs)MarcFonvieilleContribution de AndyPolyakovAvec l'aide de DVDgravureIntroductionComparé au CD, le DVD est la
génération technologique suivante de support
optique de stockage de données. Un DVD peut contenir
plus de données qu'un CD et est de nos jour le standard
pour la publication de vidéos.Cinq formats physiques enregistrables peuvent être
définis pour ce que nous appellerons un DVD
enregistrable:DVD-R: Ce fut le premier format DVD enregistrable
disponible. La norme DVD-R est définie par le
Forum
DVD. Ce format n'est pas
réinscriptible.DVD-RW: C'est la version réinscriptible du
standard DVD-R. Un DVD-RW peut supporter environ 1000
réécritures.DVD-RAM: C'est également un format
réinscriptible supporté par le Forum DVD.
Un DVD-RAM peut être vu comme un disque dur
extractible. Cependant, ce support n'est pas compatible
avec la plupart des lecteurs DVD-ROM et DVD-Vidéo;
seuls quelques graveurs de DVDs supportent le
DVD-RAM. Consultez la
pour plus d'information sur l'utilisation d'un
DVD-RAM.DVD+RW: C'est un format réinscriptible
défini par l' Alliance DVD+RW. Un
DVD+RW supporte environ 1000
réécritures.DVD+R: Ce format est la version
non-réinscriptible du format DVD+RW.Un DVD enregistrable simple couche peut contenir
jusqu'à 4 700 000 000 octets ce qui
équivaut en fait à 4.38 Go ou 4485 Mo
(1 kilo-octet représente 1024 octets).Une différence doit être faite entre un
support physique et son application. Par exemple un
DVD-Vidéo est une organisation de fichiers
particulière qui peut être écrite sur n'importe
quel type de DVD enregistrable: DVD-R, DVD+R, DVD-RW etc.
Avant de choisir le type de support, vous devez vous assurer
que le graveur et le lecteur de DVD-Vidéo (lecteur de
salon ou un lecteur de DVD-ROM sur un micro-ordinateur) sont
compatibles avec le support.ConfigurationLe programme &man.growisofs.1; sera utilisé pour
effectuer la gravure des DVDs. Cette commande fait partie des
utilitaires dvd+rw-tools (sysutils/dvd+rw-tools). Les outils
dvd+rw-tools supportent l'ensemble
des supports DVD.Ces utilitaires utilisent le sous-système SCSI pour
accéder aux périphériques, par
conséquent le support
ATAPI/CAM doit être ajouté à votre
noyau. Si votre graveur utilise l'interface USB, cet ajout
est inutile et vous devriez lire la
sur la configuration de périphériques
USB.Vous devez également activer l'accès aux
périphériques ATAPI par DMA, cela peut
être fait en ajoutant la ligne suivante au fichier
/boot/loader.conf:hw.ata.atapi_dma="1"Avant de tenter d'utiliser les utilitaires
dvd+rw-tools vous devriez consulter
les notes
de compatibilité matérielle des
dvd+rw-tools pour des informations concernant votre
graveur de DVDs.Si vous désirez une interface graphique, vous
devriez jeter un oeil à K3b
(sysutils/k3b) qui offre
une interface conviviale à &man.growisofs.1; et
à d'autres outils de gravure.Graver des DVDs de donnéesLa commande &man.growisofs.1; est une interface à
mkisofs, elle invoquera
&man.mkisofs.8; pour la création du système de
fichiers et effectuera la gravure des données sur le
DVD. Cela signifie que vous n'avez pas besoin de créer
une image des données avant le processus de
gravure.Pour écrire les données du répertoire
/path/to/data, utilisez
la commande suivante:&prompt.root; growisofs -dvd-compat -Z /dev/cd0 -J -R /path/to/dataLes options sont passées
à &man.mkisofs.8; pour la création du
système de fichiers (dans le cas présent: un
système de fichiers ISO 9660 avec les extensions Joliet
et Rock Ridge), consultez la page de manuel de &man.mkisofs.8;
pour plus de détails.L'option est utilisée pour la
session d'écriture initiale dans tous les cas:
multi-sessions ou pas. Le périphérique
correspondant au graveur, /dev/cd0,
doit être adapté en fonction de votre
configuration. Le paramètre
provoquera la fermeture du
disque, rien ne pourra être écrit à la
suite de l'enregistrement. En retour cela devrait donner lieu à
une plus grande compatibilité avec les lecteurs de
DVD-ROMs.Il est également possible de graver une image de
système de fichiers, par exemple pour graver l'image
imagefile.iso, nous
lancerons:&prompt.root; growisofs -dvd-compat -Z /dev/cd0=imagefile.isoLa vitesse d'écriture devrait être
détectée et positionnée automatiquement
en fonction du support et du graveur utilisé. Si vous
voulez forcer la vitesse de gravure, utilisez le
paramètre . Pour plus
d'informations, lisez la page de manuel de
&man.growisofs.1;.Graver un DVD-VidéoDVDDVD-VideoUn DVD-Vidéo est un système de fichiers
particulier basé sur les spécifications IS0 9660
et micro-UDF (M-UDF). Le DVD-Vidéo présente
également une arborescence de données
spécifique, c'est la raison pour laquelle vous devez
utiliser un programme particulier tel que multimedia/dvdauthor pour créer
le DVD.Si vous disposez déjà d'une image du
système de fichiers du DVD-Vidéo, gravez-la de
la même façon que pour une autre image,
reportez-vous aux sections précédentes pour un
exemple. Si vous avez réalisé vous-même
l'arborescence du DVD et que le résultat est dans, par
exemple, le répertoire /path/to/video, la commande
suivante devrait être utilisée pour graver le
DVD-Vidéo:&prompt.root; growisofs -Z /dev/cd0 -dvd-video /path/to/videoL'option sera passée
à &man.mkisofs.8; et lui demandera de créer un
système de fichiers de DVD-Vidéo. De plus,
l'option implique l'option
de &man.growisofs.1;.Utiliser un DVD+RWDVDDVD+RWContrairement à un CD-RW, un DVD+RW vierge doit
être formaté avant la première
utilisation. Le programme &man.growisofs.1; s'en chargera
automatiquement quand cela sera nécessaire, ce qui est la
méthode recommandée. Cependant vous
pouvez utiliser la commande dvd+rw-format
pour formater le DVD+RW:&prompt.root; dvd+rw-format /dev/cd0Vous devez effectuer cette opération qu'une seule
fois, gardez à l'esprit que seuls des DVD+RW vierges
doivent être formatés. Ensuite vous pouvez
graver le DVD+RW de la manière vue dans les sections
précédentes.Si vous voulez graver de nouvelles données (graver
un système de fichiers totalement nouveau et pas juste
ajouter des données) sur un DVD+RW, vous n'avez pas
besoin de l'effacer, vous avez juste à
récrire sur l'enregistrement
précédent (en effectuant une nouvelle session
initiale), comme ceci:&prompt.root; growisofs -Z /dev/cd0 -J -R /path/to/newdataLe format DVD+RW offre la possibilité d'ajouter
facilement des données à un enregistrement
précédent. L'opération consiste à
fusionner une nouvelle session avec la session existante, ceci
n'est pas une gravure multisession, &man.growisofs.1;
augmentera le système de fichiers
ISO 9660 présent sur le disque.Par exemple, si nous voulons ajouter des données
à notre DVD+RW précédent, nous devons
utiliser cela:&prompt.root; growisofs -M /dev/cd0 -J -R /path/to/nextdataLes mêmes options de &man.mkisofs.8;
utilisées lors de la gravure de la session initiale
doivent être à nouveau utilisées lors des
écritures ultérieures.Vous pouvez ajouter l'option
si vous désirez une
meilleure compatibilité avec les lecteurs de DVD-ROM.
Dans le cas d'un DVD+RW cela ne vous empêchera pas de
rajouter des données par la suite.Si pour une quelconque raison vous voulez vraiment
effacer le disque, faites ce qui suit:&prompt.root; growisofs -Z /dev/cd0=/dev/zeroUtiliser un DVD-RWDVDDVD-RWUn DVD-RW accepte deux formats de disque: le format
séquentiel incrémental et le format
“restricted overwrite”. Par défaut les
disques DVD-RW sont fournis sous le format
séquentiel.Un DVD-RW vierge peut être directement gravé
sans le besoin d'une opération de formatage
préalable, cependant un DVD-RW non-vierge au format
séquentiel doit être effacé avant de
pouvoir y écrire une nouvelle session initiale.Pour effacer un DVD-RW en mode séquentiel,
exécutez:&prompt.root; dvd+rw-format -blank=full /dev/cd0Une opération d'effacement complète
() prendra environ une heure avec
un support 1x. Un effacement rapide peut être
effectué en utilisant l'option
si le DVD-RW est destiné à être
enregistré suivant le mode d'écriture
Disk-At-Once (DAO). Pour écrire le DVD-RW suivant le
mode DAO, utilisez la commande:&prompt.root; growisofs -use-the-force-luke=dao -Z /dev/cd0=imagefile.isoL'option ne
devrait pas être nécessaire puisque
&man.growisofs.1; tente de détecter les supports
effacés rapidement et engage une écriture
DAO.En fait le mode “restricted overwrite”
devrait être utilisé avec tout DVD-RW, ce
format est plus flexible que le format séquentiel
incrémental par défaut.Pour écrire des données sur un DVD-RW en
mode séquentiel, utilisez les mêmes instructions
que pour tout autre format de DVD:&prompt.root; growisofs -Z /dev/cd0 -J -R /path/to/dataSi vous voulez ajouter des données à votre
enregistrement précédent, vous devrez utiliser
la commande de &man.growisofs.1;.
Cependant, si vous effectuez un ajout de données sur un
DVD-RW en mode séquentiel, une nouvelle session sera
créée sur le disque avec pour résultat de
donner naissance à un disque multi-sessions.Un DVD-RW dans le format “restricted
overwrite” n'a pas besoin d'être effacé
avant une nouvelle session initiale, vous avez juste à
récrire sur le disque avec l'option
, ceci est similaire à un DVD+RW.
Il est également possible d'augmenter un système
de fichiers ISO 9660 existant écrit sur le disque de la
même manière que pour un DVD+RW en utilisant
l'option . Le résultat sera un DVD
avec une seule session.Pour faire passer un DVD-RW dans le format
“restricted overwrite”, la commande suivante doit
être utilisée:&prompt.root; dvd+rw-format /dev/cd0Pour revenir au format séquentiel, utilisez:&prompt.root; dvd+rw-format -blank=full /dev/cd0Multi-sessionsTrès peu de lecteurs de DVD-ROMs
supportent les DVDs multi-sessions, ils ne
liront, dans le meilleur des cas, que la première
session. Les DVD+R, DVD-R et DVD-RW en mode séquentiel
peuvent accepter de multiples sessions, la notion de multiples
sessions n'existe pas pour les formats DVD+RW et DVD-RW en
mode “restricted overwrite”.Utiliser la commande suivante après une session
initiale (non fermée) sur un DVD+R, DVD-R, ou DVD-RW en
mode séquentiel, ajoutera une nouvelle session sur le
disque:&prompt.root; growisofs -M /dev/cd0 -J -R /path/to/nextdataL'utilisation de cette ligne de commande avec un DVD+RW ou
un DVD-RW en mode “restricted overwrite” aura pour
effet d'ajouter les données en fusionnant la nouvelle session
avec celle déjà présente. Le résultat sera un disque
mono-session. C'est la méthode utilisée pour ajouter des
données sur ces médias après une écriture initiale.De l'espace sur le médium est utilisé
entre chaque session pour la fin et le début des
sessions. Par conséquent, tout ajout de données
devrait se faire suivant une quantité importante de
données pour optimiser l'espace sur le disque. Le
nombre de sessions est limité à 154 pour un
DVD+R, environ 2000 pour un DVD-R, et 127 pour un DVD+R
double couche.Pour plus d'informationsPour obtenir plus d'informations sur un DVD, la commande
dvd+rw-mediainfo
/dev/cd0 peut être
exécutée avec le disque dans le lecteur.Plus d'informations sur les utilitaires
dvd+rw-tools peuvent être
trouvées dans la page de manuel de &man.growisofs.1;,
sur le site Web de
dvd+rw-tools et dans les archives de la liste de diffusion
cdwrite.La sortie de la commande
dvd+rw-mediainfo sur le résultat
de la gravure ou le disque posant problème est
obligatoire avec tout rapport de problème. Sans
cette sortie, il sera quasiment impossible de vous
aider.Utiliser un disque DVD-RAMDVDDVD-RAMConfigurationLes graveurs de DVD-RAM sont fournis soit avec une
interface SCSI soit une interface ATAPI. Dans le cas des
périphériques ATAPI, l'accès DMA doit
être activé, cela peut être fait en
ajoutant la ligne suivante au fichier
/boot/loader.conf:hw.ata.atapi_dma="1"Préparer le disqueComme précisé dans l'introduction de cette
section, un DVD-RAM peut être vu comme un disque dur
extractible. Comme tout autre disque dur le DVD-RAM doit
être préparé avant la
première utilisation. Dans l'exemple,
l'intégralité de l'espace sur le disque sera
utilisé par un système de fichiers UFS2
standard:&prompt.root; dd if=/dev/zero of=/dev/acd0 count=2
&prompt.root; bsdlabel -Bw acd0
&prompt.root; newfs /dev/acd0Le périphérique DVD
acd0 doit être modifié
en fonction de la configuration.Utiliser le disqueUne fois les opérations précédentes
effectuées sur le DVD-RAM, il peut être
monté comme un disque dur classique:&prompt.root; mount /dev/acd0 /mntAprès cela, on pourra lire et écrire sur
le DVD-RAM.Création et utilisation de disquettesJulioMerinoTravail original de MartinKarlssonRéécrit par Sauvegarder des données sur disquette est
parfois utile, par exemple quand on a pas d'autre
support de stockage amovible de disponible ou quand on
doit transférer de petites quantités de
données sur un autre ordinateur.Cette section expliquera comment utiliser des disquettes
sous &os;. Elle couvrira principalement le formatage et
l'utilisation de disquettes DOS de 3.5pouces, mais les
concepts exposés sont identiques pour d'autres formats
de disquettes.Formater des disquettesLe périphériqueOn accède aux disquettes par l'intermédiaire
d'entrées dans /dev, comme
pour tout autre périphérique. Pour
accéder directement à la disquette, utilisez
simplement
/dev/fdN.Le formatageUne disquette doit subir un formatage bas niveau avant
d'être utilisable. Il est généralement
réalisé par le constructeur, mais le formatage est
une bonne manière de contrôler
l'intégrité du support. Bien qu'il soit possible de
forcer une plus grande (ou plus petite) capacité,
1440Ko est celle pour laquelle sont conçues la plupart
des disquettes.Pour effectuer un formatage bas niveau d'une disquette
vous devez utiliser &man.fdformat.1;. L'utilitaire
attend le nom du périphérique en argument.Notez tout message d'erreur, sachant que cela peut aider
à déterminer si la disquette est bonne ou
défectueuse.Formatage des disquettesUtilisez un des périphériques
/dev/fdN.size,
pour formater la disquette. Insérez une disquette
3.5pouces dans votre lecteur et tapez:&prompt.root; /usr/sbin/fdformat -f 1440 /dev/fd0Le label de disqueAprès le formatage bas niveau du disque, vous
devrez y placer un label de disque. Ce label sera
détruit plus tard, mais il est nécessaire au
système pour déterminer par la suite la taille
et la géométrie du disque.Le nouveau label de disque prendra l'intégralité
du disque, et contiendra l'information correcte sur la
géométrie de la disquette.
Les différentes géométries possibles pour le label
sont listées dans
/etc/disktab.Vous pouvez maintenant exécuter &man.bsdlabel.8;
de la façon suivante:&prompt.root; /sbin/bsdlabel -B -w /dev/fd0 fd1440Le système de fichiersLa disquette est maintenant fin prête pour un
formatage haut niveau. Cette opération placera un nouveau
système de fichiers sur la disquette, qui permettra
à &os; d'écrire et de lire sur le disque.
Après la création du nouveau système
de fichiers, le label disque est détruit, aussi
si vous désirez reformater le disque, vous devrez
recréer le label de disque à nouveau.Le système de fichiers de la disquette peut
soit être de l'UFS soit utiliser le système FAT.
Le système FAT est généralement un meilleur choix
pour les disquettes.Pour placer un nouveau système de fichier sur la
disquette faites ceci:&prompt.root; /sbin/newfs_msdos /dev/fd0La disquette est maintenant prête à
être utilisée.Utilisation de la disquettePour utiliser la disquette, montez-la avec
&man.mount.msdosfs.8;. On peut également utiliser
emulators/mtools du
catalogue des logiciels portés.Créer et utiliser les bandes magnétiquesbande magnétiqueLes principaux types de bandes sont les 4mm, 8mm, QIC, les
mini-cartouches et les DLTs.Bandes 4mm (DDS: “Digital Data Storage”)bande magnétiquebandes DDS (4mm)bande magnétiquebandes QICLes bandes 4mm sont en train de remplacer les bandes QIC
comme le format usuel de sauvegarde pour les stations de
travail. Cette tendance s'est accélérée
quand Conner a racheté Archive, un des leaders de la
fabrication des lecteurs QIC, et a arrêté la
production de ces derniers. Les lecteurs 4mm sont petits et
silencieux mais n'ont pas la réputation de fiabilité des
lecteurs 8mm. Les cartouches sont moins coûteuse et plus
petites (3 x 2 x 0.5 pouces, 76 x 51 x 12 mm) que les
cartouches 8mm. Les cartouches 4mm, tout comme les 8mm, ont
une durée de vie faible car elles utilisent un
procédé de lecture/écriture en
hélice.Le débit de ces lecteurs va de ~150 Ko/s
à ~500 Ko/s au maximum. Leur capacité de varie de
1.3 Go à 2.0 Go. La compression matérielle,
disponible sur la plupart des lecteurs, double
approximativement leur capacité.
Les unités multi-lecteurs peuvent avoir jusqu'à 6 lecteurs
dans une seule tour avec changement automatique de bande. La
capacité totale atteint 240 Go.Le standard DDS-3 supporte maintenant des capacités de
bande jusqu'à 12 Go (ou 24 Go
compressés).Les lecteurs 4mm, comme les lecteurs 8mm, utilisent un
procédé de lecture/écriture en hélice. Tous
les avantages et les inconvénients de ce procédé
s'appliquent aux deux types de lecteurs.Les bandes doivent être changées après
2000 utilisations ou 100 sauvegardes complètes.Bandes 8mm (Exabyte)bande magnétiqueBandes Exabyte (8mm)Les unités de bandes 8mm sont les lecteurs de bandes
SCSI les plus courant; c'est le meilleur choix de bandes
amovibles. Presque chaque site dispose d'une unité Exabyte
2 Go 8mm. Les lecteurs 8mm sont fiables, pratiques et
silencieux. Les cartouches sont bon marché et d'encombrement
faible (4.8 x 3.3 x 0.6 pouces; 122 x 84 x 15 mm). Un des
inconvénients de la bande 8mm est la durée de
vie relativement courte des bandes et des têtes de lectures
en raison de la grande vitesse de défilement de la bande
devant les têtes.Leur débit va de ~250 Ko/s à ~500 Ko/s.
Leur capacité commence à 300 Mo jusqu'à
7 Go.
La compression matérielle, disponible sur la plupart des
lecteurs, double approximativement la capacité. Ces lecteurs
sont disponibles sous forme d'unité simple ou multiple
accueillant 6 lecteurs et 120 bandes. Les bandes sont
changées automatiquement par l'unité. Ils peuvent
gérer une capacité de stockage de plus de
840 Go.Le lecteur Exabyte “Mammoth” supporte
12 Go sur une seule bande (24 Go compressé)
et coûte approximativement le double d'un lecteur
classique.L'enregistrement des données sur la bande utilise
un procédé en hélice, les têtes
sont positionnées en biais par rapport à la bande
(environ 6 degrés). La bande fait un angle de 270
degrés avec le cylindre sur lequel se trouvent les têtes.
Ce cylindre tourne en même temps que la bande défile. Il
en résulte donc une grande densité de données
et des pistes très serrées qui vont de biais
d'un bord à l'autre de la bande.QICbande magnétiqueQIC-150Les bandes et les lecteurs QIC-150 sont, peut-être, le
format le plus courant. Les lecteurs QIC sont les moins
chers des supports de sauvegarde “sérieux”.
Leur inconvénient par contre est le coût des bandes.
Les bandes QIC sont chères comparées aux bandes 8mm ou
4mm, jusqu'à 5 fois le coût au Go. Mais, si une
demi-douzaine de bandes vous suffit, le format QIC peut
être le bon choix. QIC est le format le
plus répandu. Chaque site dispose d'un
lecteur QIC d'une densité ou d'une autre. C'est là
la difficulté, il existe de nombreuses densités pour
des bandes physiquement semblables (parfois même identiques).
Les lecteurs QIC ne sont pas silencieux. Ces lecteurs se
positionnent bruyamment avant d'enregistrer des données et
ont les entend clairement lors de lecture, écriture ou
recherche. Les bandes QIC sont volumineuses: 6 x 4 x 0.7
pouces (152 x 102 x 17 mm).Leur débit va de ~150 Ko/s à ~500 Ko/s.
Leur capacité varie de 40 Mo à 15 Go. La
compression matérielle est disponible sur de nombreux lecteurs
récents. Les lecteurs QIC sont de moins en moins utilisés,
ils sont supplantés par les lecteurs DAT.Les données sont enregistrées sur des pistes
sur la bande.
Les pistes sont parallèles à la bande et vont d'une
extrémité à l'autre. Le nombre de piste, et
par conséquent la largeur des pistes, varie avec la
capacité de la bande. La plupart des nouveaux lecteurs
fournissent au moins une compatibilité descendante en
lecture (mais aussi en écriture). Le format QIC a une
bonne réputation de sécurité des données
(la mécanique est plus simple et plus robuste que les lecteurs
à système en hélice).Les bandes devraient être changée
après 5000 sauvegardes.DLTbande magnétiqueDLTLes DLT ont le taux de transfert le plus élevé
de tous les types de lecteurs décrits ici. La bande
d'1/2" (12.5mm) est contenue dans une seule cartouche
(4 x 4 x 1 pouces; 100 x 100 x 25 mm). La cartouche est
munie d'une trappe basculante le long d'un côté de la
cartouche. Le lecteur ouvre cette trappe pour saisir l'amorce
de la bande. Cette amorce comporte une découpe ovale que le
lecteur utilise pour “crocheter” la bande.
La bobine d'entraînement est située dans le lecteur.
Tous les autres types de cartouches décrits ici (les bandes 9
pistes sont la seule exception) ont les bobines
de stockage et d'entraînement dans la cartouche
elle-même.Leur débit est d'environ 1.5 Mo/s, trois fois celui
des lecteurs 4mm, 8mm, ou QIC. La capacité d'une bande varie
de 10 Go à 20 Go pour une unité simple. Les
lecteurs sont disponibles en unités multi-bandes avec
changeurs et multi-lecteurs contenant de 5 à 900 bandes et 1
à 20 lecteurs, fournissant une capacité de stockage
allant de 50 Go à 9 TO.Avec la compression, le format DLT type IV supporte
jusqu'à une capacité de 70 Go.Les données sont enregistrées sur la bande
sur des pistes parallèles à la direction de
défilement (comme
pour les bandes QIC). Deux pistes sont écrites
à la fois. La durée de vie des têtes de
lecture/écriture est relativement longue; une fois que la
bande s'arrête, il n'y a pas de déplacement des
têtes par rapport à la bande.AITbande magnétiqueAITAIT est le nouveau format de Sony, il peut supporter
jusqu'à 50 Go par bande (avec compression). Les bandes
contiennent un circuit mémoire qui contient un index du
contenu de la bande. Cet index peut être lu rapidement par le
lecteur pour déterminer l'emplacement de fichiers sur la
bande, au lieu des nombreuses minutes nécessaires aux autres
types de bande. Des programmes comme
SAMS:Alexandria peuvent
contrôler quarante ou plus ensemble de bandes AIT,
communiquant directement avec le circuit mémoire de la
bande pour en afficher le contenu à l'écran,
déterminer quels fichiers ont été
sauvegardé sur quelle bande,
localiser la bonne bande, la charger, et en restaurer les
données.Les ensembles de ce type reviennent aux alentour des 20000
dollars, les rendant inaccessibles à l'amateur
éclairé.Utiliser une bande neuve pour la première foisLa première fois que vous essayez de lire ou d'écrire
sur une bande vierge, l'opération échoue. Les messages
affichés par la console devraient être du type:sa0(ncr1:4:0): NOT READY asc:4,1
sa0(ncr1:4:0): Logical unit is in process of becoming readyLa bande ne contient pas de bloc d'identification (bloc
numéro 0). Tous les lecteurs QIC depuis l'adoption du
standard QIC-525 écrivent un bloc d'identification sur la
bande. Il y a alors deux solutions:mt fsf 1 fait écrire au lecteur un
bloc d'identification sur la bande.Utiliser le bouton en face avant pour éjecter la
bande.Ré-insérer la bande et utiliser &man.dump.8; pour
écrire dessus.&man.dump.8; produira l'erreur DUMP: End of tape
detected et la console affichera: HARDWARE
FAILURE info:280 asc:80,96.Rembobiner la bande avec:
mt rewind.Les manipulations ultérieures sur la bande
fonctionneront.Sauvegardes sur disquettesPuis-je utiliser des disquettes pour la sauvegarde
des mes données?disquettes de sauvegardedisquettesLes disquettes ne sont pas des supports adaptés à la
réalisation de sauvegardes étant
donné que:Le support n'est pas fiable, spécialement
sur de longues périodes de temps.Les opérations de sauvegarde et de restauration
sont très lentes.Elles ont une capacité très
limitée (le jour où l'on pourra sauvegarder
l'intégralité d'un disque dur sur une douzaine de
disquette n'est pas encore arrivé).Cependant, si vous n'avez pas d'autres méthodes
pour sauvegarder vos données alors les disquettes
sont mieux que pas de sauvegardes du tout.Si vous devez utiliser les disquettes, alors assurez-vous
que vous en utiliser des disquettes de bonne qualité.
Les disquettes qui traînent sur le bureau depuis quelques
années sont un mauvais choix. Idéalement utilisez de
des disquettes neuves en provenance d'un fabricant
renommé.Alors, comment je sauvegarde mes données
sur disquettes?La meilleur façon de sauvegarder sur disquette est
d'utiliser la commande &man.tar.1; avec l'option
(volume multiple), qui autorise
la répartition des sauvegardes sur plusieurs
disquettes.Pour sauvegarder tous les fichiers du répertoire
courant et des sous-répertoires (en tant que
root):&prompt.root; tar Mcvf /dev/fd0 *Quand la première disquette est pleine &man.tar.1;
vous réclamera d'introduire le volume suivant (parce
que &man.tar.1; est indépendant du support il parle en
terme de volume; dans notre contexte cela signifie
disquette).Prepare volume #2 for /dev/fd0 and hit return:Cette opération est répétée
(avec incrémentation du numéro de volume)
jusqu'à ce que les fichiers spécifiés soient
sauvegardés.Puis-je sauvegarder mes sauvegardes?targzipcompressionMalheureusement, &man.tar.1; ne permettra pas
l'utilisation de l'option pour
les archives multi-volumes. Vous pourrez, bien sûr,
utiliser &man.gzip.1; sur tous les fichiers, les archiver
avec &man.tar.1; sur disquettes, puis décompresser les
fichiers avec &man.gunzip.1;!Comment puis-je restaurer mes sauvegardes?Pour restaurer une archive complète utiliser:&prompt.root; tar Mxvf /dev/fd0Vous pouvez utiliser deux manières pour restaurer
uniquement certains fichiers. Tout d'abord, vous pouvez
commencer avec la première disquette et utiliser:&prompt.root; tar Mxvf /dev/fd0 nomdufichier&man.tar.1; vous demandera d'insérer les disquettes
suivantes jusqu'à trouver le fichier recherché.Alternativement, si vous savez sur quelle disquette
le fichier se trouve alors vous pouvez simplement insérer
cette disquette et utiliser la commande précédente.
Notez que si le premier fichier sur la disquette est la suite
d'un fichier de la précédente disquette alors
&man.tar.1; vous avertira qu'il ne peut le restaurer,
même si vous ne le voulez pas!Stratégies de sauvegardeLowellGilbertTravail original de La première chose a faire lors de la mise en place
d'un plan de sauvegarde est de s'assurer que l'ensemble des
problèmes suivants sera couvert:Panne d'un disqueSuppression accidentelle de fichiersCorruption aléatoire de fichiersDestruction complète de la machine (par exemple
suite à un incendie), avec destruction des sauvegardes
stockées sur le même site.Il est parfaitement possible que certains systèmes
utilisent une technique différente pour chacun des
problèmes évoqués ci-dessus. En dehors des
systèmes personnels avec des données peu
importantes, il est peu probable qu'une seule technique puisse
répondre à l'ensemble de ces risques.Quelques-unes des techniques à notre disposition
sont:Des archives de tout le système,
sauvegardées sur un support fiable et à
l'extérieur du site. C'est une protection
réelle contre tous les problèmes
précédemment cités, mais cette
méthode est lente et peu pratique lors des
restaurations. Vous pouvez conserver des copies de ces
sauvegardes sur site et/ou en ligne, mais il y aura toujours
des difficultés lors de la restauration des fichiers,
en particulier pour les utilisateurs sans droits.Instantané de systèmes de fichiers. Cet
outil n'est vraiment utile que dans le cas d'une suppression
accidentelle de fichiers, mais il l'est
vraiment dans ce cas; de plus cette
méthode est rapide et simple à employer.Copies de l'intégralité des
systèmes de fichiers et/ou des disques (par une
utilisation régulière de &man.rsync.1; sur
l'intégralité de la machine par exemple). C'est
le procédé en général le plus
utile dans le cas des réseaux avec des besoins
spécifiques. Dans le cas d'une protection contre les
pannes disques, cette méthode est normalement
inférieure à un système
RAID. Pour la restauration de fichiers
supprimés accidentellement, c'est comparable aux
instantanés UFS, c'est plus une
question de préférence.RAID. Réduit ou évite
les périodes où le système est
inutilisable quand un disque tombe en panne. Avec
l'inconvénient d'avoir à faire face à des
pannes disques plus fréquentes (parce que vous utilisez
plus de disques), mais avec cependant une moindre
urgence.Le contrôle des empreintes de fichiers.
L'utilitaire &man.mtree.8; est très utile dans ce cas.
Bien que cela ne soit pas une technique de sauvegarde des
données, ce contrôle aidera à garantir que
vous serez averti quand vous devrez ressortir vos sauvegardes.
C'est tout particulièrement important dans le cas de
sauvegardes hors site, et ces empreintes devraient être
vérifiées régulièrement.Il est relativement simple de trouver d'autres solutions,
nombreuses sont celles qui sont des variations des techniques
présentées ci-dessus. Des besoins
spécifiques conduiront généralement
à des solutions spécifiques (par exemple
sauvegarder une base de données durant son utilisation
demande une étape intermédiaire spécifique
au logiciel de base de données). L'important est de
connaître les dangers contre lesquels vous désirez
vous protéger, et comment vous ferez face à chacun
d'entre eux.SauvegardesLes trois principaux programmes de sauvegarde sont:
&man.dump.8;, &man.tar.1;, et &man.cpio.1;.Dump et Restoreprogrammes de sauvegardedump / restoredumprestore&man.dump.8; et &man.restore.8; sont les programmes de
sauvegarde traditionnels d'&unix;. Ils opèrent sur le disque
comme sur une suite de blocs disque, en dessous du niveau
d'abstraction que constituent les fichiers, liens et
répertoires créés par les systèmes de
fichiers. Le programme &man.dump.8; sauvegarde
l'intégralité d'un système de
fichiers d'un périphérique. Il est incapable
de sauvegarder seulement une partie d'un système
de fichiers ou une arborescence de répertoires
s'étalant sur plus d'un système de fichiers.
Le programme &man.dump.8; n'écrit pas de fichiers ou
des répertoires sur la bande, mais écrit
plutôt les blocs de données brutes dont sont
constitués les fichiers et les répertoires.Si vous utilisez &man.dump.8; sur votre répertoire
racine, vous ne sauvegarderez pas
/home, /usr ou
beaucoup d'autres répertoires puisque que ces derniers
sont généralement des points de montages pour
d'autres systèmes de fichiers ou des liens symboliques
vers ces systèmes de fichiers.L'utilitaire &man.dump.8; a quelques particularités
datant de ses débuts sous la version 6 d'AT&T UNIX (circa
1975). Les paramètres par défaut conviennent aux bandes
9 pistes (6250 bpi), et non aux supports à haute
densité d'aujourd'hui (jusqu'à 62182 ftpi).
Il faut surcharger ces valeurs par défaut sur la ligne
de commande pour utiliser la capacité des bandes
actuelles..rhostsIl est également possible de sauvegarder les
données par l'intermédiaire d'un réseau sur un
lecteur de bande se trouvant sur une autre ordinateur
à l'aide des commandes rdump et
rrestore.
Ces deux programmes utilisent &man.rcmd.3; et &man.ruserok.3;
pour accéder à l'unité de bandes distante.
Cependant, l'utilisateur effectuant une sauvegarde doit
être présent dans le fichier .rhosts
sur la machine distante. Les arguments de &man.rdump.8; et
&man.rrestore.8; doivent être compatibles avec une
utilisation sur la machine distante. Quand on sauvegarde
une machine FreeBSD sur un lecteur Exabyte installé sur
un ordinateur Sun appelé komodo,
utilisez:&prompt.root; /sbin/rdump 0dsbfu 54000 13000 126 komodo:/dev/nsa8 /dev/da0a 2>&1Attention: il y a des conséquences pour la
sécurité à utiliser l'authentification
.rhosts. Evaluez soigneusement votre
situation.Il est également possible d'utiliser &man.dump.8; et
&man.restore.8; d'une façon plus sécurisée sur
&man.ssh.1;.Utiliser &man.dump.8; sur ssh&prompt.root; /sbin/dump -0uan -f - /usr | gzip -2 | ssh -c blowfish \
targetuser@targetmachine.example.com dd of=/mybigfiles/dump-usr-l0.gzOu en utilisant une fonction interne de
dump, positionner la variable
d'environnement RSH:Utiliser dump sur ssh
avec la variable RSH positionnée&prompt.root; RSH=/usr/bin/ssh /sbin/dump -0uan -f targetuser@targetmachine.example.com:/dev/sa0 /usrtarprogrammes de sauvegardetarLe programme &man.tar.1; date aussi de la Version 6
d'AT&T UNIX (circa 1975). &man.tar.1; travaille en
coopération avec le système de fichiers; il
permet d'écrire
des fichiers et des répertoires sur bandes.
&man.tar.1; ne supporte pas toutes les options permises
par &man.cpio.1;, mais ne demande pas
l'inhabituelle concaténation de commandes qu'utilise
&man.cpio.1;tarSous &os; 5.3 et versions suivantes, GNU
tar et la version par défaut
bsdtar sont disponibles. La version GNU
peut être invoquée avec la commande
gtar. Elle supporte les sauvegardes sur
des périphériques distants et cela
avec la même syntaxe que &man.rdump.8;. Pour sauvegarder avec
&man.tar.1; sur une unité Exabyte connectée sur une machine
Sun appelée komodo, utilisez:&prompt.root; /usr/bin/gtar cf komodo:/dev/nsa8 . 2>&1La même opération peut être
effectuée avec bsdtar en utilisant
un tuyau et &man.rsh.1; pour
envoyer les données sur un lecteur de bande distant:&prompt.root; tar cf - . | rsh hostname dd of=tape-device obs=20bSi vous êtes inquiet au sujet de la sécurité
de sauvegardes par réseau, vous devriez utiliser la
commande &man.ssh.1; à la place de &man.rsh.1;.cpioprogrammes de sauvegardecpio&man.cpio.1; est le programme &unix; original pour l'échange
de fichiers par bandes magnétiques. &man.cpio.1; dispose
d'options (parmi beaucoup d'autres) pour intervertir les
octets, utiliser de nombreux différents formats, et envoyer
les données à d'autres programmes. Cette dernière
caractéristique fait de &man.cpio.1; un excellent choix pour
les supports d'installation. &man.cpio.1; ne sait pas
parcourir une arborescence de répertoires et il faut lui
passer la liste des fichiers via
stdin.cpio&man.cpio.1; ne supporte pas les sauvegardes par le
réseau. Vous pouvez utiliser un tuyau et &man.rsh.1; pour
envoyer les données sur un lecteur de bande distant:&prompt.root; for f in directory_list; dofind $f >> backup.listdone
&prompt.root; cpio -v -o --format=newc < backup.list | ssh user@host "cat > backup_device"Où directory_list est la liste
des répertoires que vous désirez sauvegarder,
user@host
est l'ensemble utilisateur/nom de machine qui effectuera les
sauvegardes, et backup_device
représente l'unité où seront écrites les sauvegardes
(e.g., /dev/nsa0).paxprogrammes de sauvegardepaxpaxPOSIXIEEE&man.pax.1; est la réponse IEEE/&posix; à
&man.tar.1; et &man.cpio.1;. Au fil des ans
les différentes versions de &man.tar.1; et &man.cpio.1;
sont devenues légèrement incompatibles. Aussi,
plutôt que de batailler pour les standardiser entièrement,
&posix; a défini un nouvel utilitaire d'archivage. &man.pax.1;
tente de lire et d'écrire nombre des divers formats
&man.tar.1; et &man.cpio.1;, en plus de ses propres nouveaux
formats. Son ensemble de commandes ressemble plus à celui
de &man.cpio.1; qu'à celui de &man.tar.1;.Amandaprogrammes de sauvegardeAmandaAmandaAmanda (Advanced Maryland
Network Disk Archiver—Système Avancé d'Archivage
de Disques en Réseau du Maryland) est un système
d'archivage
client/serveur plutôt qu'un simple programme. Un serveur
Amanda archivera sur une seule
unité de bandes un nombre quelconque d'ordinateurs disposant
de clients Amanda et un accès
réseau au serveur Amanda.
Un problème classique sur les sites qui ont de nombreux
disques volumineux est que le temps nécessaire pour
sauvegarder directement les données sur la bande dépasse
le temps alloué à cette tâche.
Amanda résout ce problème.
Amanda peut utiliser un
“disque intermédiaire” pour sauvegarder plusieurs
systèmes de fichiers à la fois.
Amanda des “jeux
d'archive”: un ensemble de bandes utilisé pour une
période donnée pour créer une sauvegarde
complète de tous les systèmes de fichiers listé
dans le fichier de configuration d'Amanda.
Le “jeu d'archive” contient également les
sauvegardes nocturnes incrémentales (ou
différentielles) de tous les systèmes de fichiers.
Pour restaurer une système de fichiers endommagé,
il faut la sauvegarde complète la plus récente et
les sauvegardes incrémentales.Le fichier de configuration permet un contrôle en finesse
des sauvegardes et du trafic réseau
qu'Amanda génère.
Amanda utilisera n'importe quel des
programmes de sauvegarde décrits plus haut pour écrire les
données sur bande. Amanda est
disponible sous forme de logiciel porté ou de logiciel
pré-compilé, il n'est pas installé
par défaut.Ne rien faire“Ne rien faire” n'est pas un logiciel, mais
c'est la stratégie de sauvegarde la plus utilisée.
Il n'y a aucun investissement initial. Il n'y a pas de de
planification des sauvegardes à suivre. Juste dire non. Si
quelque chose arrive à vos données, souriez et
débrouillez-vous!Si votre temps et vos données ne valent pas grand chose,
alors “Ne rien faire” est le programme de
sauvegarde le mieux adapté à votre ordinateur.
Mais prenez garde, &unix; est un outil utile, et vous pouvez vous rendre
compte au bout de six mois que vous disposez d'une collection
de fichiers qui vous sont utiles.“Ne rien faire” est la bonne méthode de
sauvegarde pour /usr/obj et les autres
répertoires qui peuvent facilement être
recréés par votre ordinateur. Un exemple est les
fichiers qui constituent la version HTML ou &postscript; de ce manuel.
Ces fichiers ont été générés
à partir de fichiers SGML.
Faire des sauvegardes des fichiers HTML ou &postscript; n'est
pas nécessaire. Les fichiers source SGML sont
sauvegardés régulièrement.Quel est le meilleur programme de sauvegarde?LISA&man.dump.8; Point. Elizabeth D. Zwicky
a soumis à rude épreuve tous les programmes de
sauvegarde dont nous avons parlé. Le choix de &man.dump.8;
s'impose pour préserver toutes vos données et les
particularités des systèmes de fichiers &unix;. Elizabeth
a créé des systèmes de fichiers avec une grande
variété de particularités inhabituelles (et
quelques unes pas tellement inhabituelles) et a testé chacun des
programmes en faisant une sauvegarde et une restauration de ces
systèmes de fichiers. Parmi les spécificités
testées: fichiers avec des trous, fichiers avec des trous
et des blocs de caractères “null”, fichiers
dont les noms comportent des caractères inhabituels,
les fichiers illisibles ou impossible à modifier, les
périphériques, fichiers dont la taille change pendant
la sauvegarde, fichiers créés ou détruits en cours
de sauvegarde et bien plus. Elle a présenté les
résultats de ces tests au LISA V en Octobre 1991.
Voir les tests
d'endurance des programmes de sauvegarde et
d'archivage.Procédure de restauration d'urgenceAvant le désastreIl y a quatre étapes à mettre en oeuvre en
prévision d'un désastre éventuel.bsdlabelTout d'abord, imprimez le label de chacun de vos disques
(par exemple bsdlabel da0 | lpr), votre table
des systèmes de fichiers (/etc/fstab)
et tous les messages de démarrage, en deux
exemplaires.disquette de reprise
d'urgenceDeuxièmement, vérifiez que vos disquettes de
démarrage et de reprise d'urgence
(boot.flp et fixit.flp)
incluent tous vos périphériques. La méthode
la plus simple pour vérifier est de redémarrer avec la
disquette de démarrage dans le lecteur et contrôler
les messages de démarrage. Si tous vos
périphériques
sont listés et opérationnels, passez à la
troisième étape.Sinon, vous devez créer deux disquettes de démarrage
sur-mesure avec un noyau qui puisse monter tous vos disques et
accéder à votre unité de bandes. Ces disquettes
doivent contenir: &man.fdisk.8;, &man.bsdlabel.8;,
&man.newfs.8;, &man.mount.8;, et le programme de sauvegarde
que vous utilisez. L'édition de liens de ces programmes
doit être statique. Si vous utilisez &man.dump.8;, la
disquette doit contenir &man.restore.8;.Troisièmement, faites régulièrement des
sauvegardes sur bandes. Toutes les modifications
effectuées après votre dernière sauvegarde
peuvent irrémédiablement perdues. Protégez
vos bandes de sauvegarde en écriture.Quatrièmement, testez les disquettes (soit
boot.flp et fixit.flp
soit les deux disquettes sur-mesure que vous avez
créées à la seconde étape) et vos
bandes de sauvegarde. Prenez note de la procédure.
Conservez ces notes avec la disquette de démarrage, les
impressions et les bandes de sauvegarde. Vous serez si
préoccupé quand vous devrez restaurer que ces notes
peuvent vous éviter de détruire vos bandes de sauvegarde
(Comment? Au lieu de tar xvf /dev/sa0,
vous pourriez taper accidentellement
tar cvf /dev/sa0, ce qui écraserait votre
bande de sauvegarde).Par mesure de sécurité, créez une
disquette de démarrage et deux bandes de sauvegarde
à chaque fois. Conservez-les dans un lieu
éloigné. Un endroit éloigné n'est
PAS le sous-sol du
même bâtiment. Un certain nombre de compagnies du World
Trade Center l'ont appris à leurs dépends. Un endroit
éloigné doit être physiquement
séparé de vos ordinateurs
et de vos disques par une distance significative.Procédure de création d'une disquette
de démarrage /mnt/sbin/init
gzip -c -best /sbin/fsck > /mnt/sbin/fsck
gzip -c -best /sbin/mount > /mnt/sbin/mount
gzip -c -best /sbin/halt > /mnt/sbin/halt
gzip -c -best /sbin/restore > /mnt/sbin/restore
gzip -c -best /bin/sh > /mnt/bin/sh
gzip -c -best /bin/sync > /mnt/bin/sync
cp /root/.profile /mnt/root
cp -f /dev/MAKEDEV /mnt/dev
chmod 755 /mnt/dev/MAKEDEV
chmod 500 /mnt/sbin/init
chmod 555 /mnt/sbin/fsck /mnt/sbin/mount /mnt/sbin/halt
chmod 555 /mnt/bin/sh /mnt/bin/sync
chmod 6555 /mnt/sbin/restore
#
# create the devices nodes
#
cd /mnt/dev
./MAKEDEV std
./MAKEDEV da0
./MAKEDEV da1
./MAKEDEV da2
./MAKEDEV sa0
./MAKEDEV pty0
cd /
#
# create minimum file system table
#
cat < /mnt/etc/fstab <<EOM
/dev/fd0a / ufs rw 1 1
EOM
#
# create minimum passwd file
#
cat < /mnt/etc/passwd <<EOM
root:*:0:0:Charlie &:/root:/bin/sh
EOM
cat < /mnt/etc/master.passwd <<EOM
root::0:0::0:0:Charlie &:/root:/bin/sh
EOM
chmod 600 /mnt/etc/master.passwd
chmod 644 /mnt/etc/passwd
/usr/sbin/pwd_mkdb -d/mnt/etc /mnt/etc/master.passwd
#
# umount the floppy and inform the user
#
/sbin/umount /mnt
echo "The floppy has been unmounted and is now ready."]]>Après le désastreLa question cruciale est: votre matériel a-t-il
survécu? Vous avez régulièrement fait des
sauvegardes, vous n'avez donc pas besoin de vous
inquiéter pour les fichiers et les programmes.Si le matériel a subi des dégâts, remplacez
tout d'abord ce qui a été endommagé
avant de tenter d'utiliser l'ordinateur.Si votre matériel est en état, contrôlez
vos disquettes. Si vous utilisez une disquette de démarrage
personnalisée, démarrez en mode mono-utilisateur (tapez
-s à l'invite boot:).
Sautez le paragraphe suivant.Si vous utilisez les disquettes boot.flp
et fixit.flp, continuez à lire.
Mettre la disquette boot.flp dans le
premier lecteur et démarrez l'ordinateur. Le menu
d'installation d'origine s'affiche à l'écran.
Choisissez
l'option Fixit--Repair mode with CDROM or
floppy.. Insérez la disquette
fixit.flp quand on vous la demande.
&man.restore.8; et les autres programmes dont vous avez
besoin sont situés dans le répertoire
/mnt2/rescue
(/mnt2/stand pour les
versions de &os; antérieures à la 5.2).Restaurez chaque système de fichiers
séparément.mountpartition racinebsdlabelnewfsEssayez &man.mount.8; (e.g. mount /dev/da0a
/mnt) sur la partition racine de votre premier
disque. Si le label du disque est endommagé, utilisez
&man.bsdlabel.8; pour repartitionner et libeller le disque
conformément au label que vous avez imprimé et mis
de côté. Utilisez &man.newfs.8; pour recréer
les systèmes de fichiers. Remontez la partition racine
de la disquette en lecture/écriture (mount -u -o rw
/mnt). Utilisez votre programme de restauration
et vos bandes de sauvegardes pour restaurer les données
de ce système de fichiers (e.g. restore vrf
/dev/sa0). Démontez le système de fichiers
(e.g. umount /mnt). Répétez
l'opération pour chacun des systèmes de fichiers
endommagés.Une fois que le système fonctionne à nouveau,
faites une sauvegarde sur de nouvelles bandes. Ce qui
a causé la panne ou la perte de données peut se
reproduire. Une heure de perdue maintenant peut vous
épargner d'autres ennuis plus tard.Systèmes de fichiers réseaux, en mémoire
et sauvegardés sur fichierMarcFonvieilleRéorganisée et augmentée par disques virtuelsdisquesvirtuelsEn plus des disques que vous introduisez physiquement
dans votre ordinateur: disquettes, CD, disques durs, et ainsi
de suite; d'autres formes de disques sont gérées
par &os; — les disques
virtuels.NFSCodadisquesmémoireCeux-ci comprennent les systèmes de fichiers
réseaux comme le NFS
et Coda, les systèmes de fichiers en mémoire et
les systèmes de fichiers sauvegardé dans un
fichier.En fonction de la version de &os; que vous utilisez,
vous devrez utiliser des outils différents pour la
création et l'utilisation de systèmes de fichiers
en mémoire ou sauvegardé dans un
fichier.Utilisez &man.devfs.5; pour
allouer de façon transparente pour l'utilisateur
les fichiers spéciaux de périphériques.Système de fichiers sauvegardé dans un fichierdisquessystème de fichiers sauvegardé dans un
fichierL'utilitaire &man.mdconfig.8; est utilisé pour
configurer et activer les disques mémoires,
&man.md.4;, sous &os;. Pour utiliser
&man.mdconfig.8;, vous devez charger le module &man.md.4;
ou en ajouter le support dans votre fichier de configuration
du noyau:device mdLa commande &man.mdconfig.8; supporte trois sortes
de disques virtuels en mémoire: les disques mémoire
alloués avec &man.malloc.9;, les disques mémoires
utilisant un fichier ou l'espace de pagination comme
espace disque. Une des utilisations possibles est
le montage d'images de disquettes ou de CDs conservées
sous forme de fichier.Pour monter l'image d'un système de fichiers:Utilisation de mdconfig pour monter
une image d'un système de fichiers&prompt.root; mdconfig -a -t vnode -f diskimage -u 0
&prompt.root; mount /dev/md0 /mntPour créer l'image d'un nouveau système de
fichiers avec &man.mdconfig.8;:Création d'un nouveau disque sauvegardé sur
fichier avec mdconfig&prompt.root; dd if=/dev/zero of=newimage bs=1k count=5k
5120+0 records in
5120+0 records out
&prompt.root; mdconfig -a -t vnode -f newimage -u 0
&prompt.root; bsdlabel -w md0 auto
&prompt.root; newfs md0a
/dev/md0a: 5.0MB (10224 sectors) block size 16384, fragment size 2048
using 4 cylinder groups of 1.25MB, 80 blks, 192 inodes.
super-block backups (for fsck -b #) at:
160, 2720, 5280, 7840
&prompt.root; mount /dev/md0a /mnt
&prompt.root; df /mnt
Filesystem 1K-blocks Used Avail Capacity Mounted on
/dev/md0a 4710 4 4330 0% /mntSi vous ne préciser pas de numéro d'unité
avec l'option , &man.mdconfig.8;
utilisera le mécanisme d'allocation automatique
de &man.md.4; pour sélectionner un
périphérique libre.
Le nom de l'unité allouée s'affichera sur
la sortie standard comme par exemple
md4. Pour plus de détails concernant
&man.mdconfig.8;, référez-vous à la page de
manuel.L'outil &man.mdconfig.8; est très utile, cependant
son utilisation demande de nombreuses lignes de commandes
pour créer un système de fichiers sauvegardé
sur fichier. &os; vient avec un outil appelé
&man.mdmfs.8;, ce programme configure un disque &man.md.4;
en utilisant &man.mdconfig.8;, y ajoute dessus un
système de fichiers UFS en utilisant &man.newfs.8;, et le
monte avec &man.mount.8;. Par exemple, si vous désirez
créer et monter la même image de système de
fichiers que précédemment, tapez simplement ce
qui suit:Création et montage d'un disque sauvegardé
sur fichier avec mdmfs&prompt.root; dd if=/dev/zero of=newimage bs=1k count=5k
5120+0 records in
5120+0 records out
&prompt.root; mdmfs -F newimage -s 5m md0 /mnt
&prompt.root; df /mnt
Filesystem 1K-blocks Used Avail Capacity Mounted on
/dev/md0 4718 4 4338 0% /mntSi vous utilisez l'option sans
numéro d'unité, &man.mdmfs.8; utilisera la fonction
automatique de sélection d'unité de &man.md.4; pour
choisir un périphérique non utilisé. Pour
plus de détails au sujet de &man.mdmfs.8;,
référez-vous à la page de manuel.Système de fichiers en mémoiredisquessystème de fichiers en mémoirePour un système de fichiers en mémoire la
sauvegarde sur l'espace de pagination devrait
être normalement utilisée. Utiliser l'espace de
pagination ne signifie pas que le disque en mémoire
sera par défaut sur l'espace de pagination, mais
plutôt que le disque mémoire sera alloué
sur une zone de mémoire qui pourra être
sauvegardée sur l'espace de pagination si
nécessaire. Il est également possible de
créer un disque en mémoire dont la
mémoire est allouée à l'aide de
&man.malloc.9;, mais ce type de configuration, tout
particulièrement dans le cas de disques de grande
taille, peut donner lieu à une panique du
système si le noyau se trouve à cours de
mémoire.Création d'un disque mémoire avec
mdconfig&prompt.root; mdconfig -a -t swap -s 5m -u 1
&prompt.root; newfs -U md1
/dev/md1: 5.0MB (10240 sectors) block size 16384, fragment size 2048
using 4 cylinder groups of 1.27MB, 81 blks, 192 inodes.
with soft updates
super-block backups (for fsck -b #) at:
160, 2752, 5344, 7936
&prompt.root; mount /dev/md1 /mnt
&prompt.root; df /mnt
Filesystem 1K-blocks Used Avail Capacity Mounted on
/dev/md1 4718 4 4338 0% /mntCréation d'un disque mémoire avec
mdmfs&prompt.root; mdmfs -s 5m md2 /mnt
&prompt.root; df /mnt
Filesystem 1K-blocks Used Avail Capacity Mounted on
/dev/md2 4846 2 4458 0% /mntDétacher un disque mémoire du systèmedisquesdétacher un disque mémoireQuand un système de fichiers en mémoire ou
sauvegardé dans un fichier n'est pas utilisé,
vous devriez rendre au système toutes les ressources.
La première chose à faire est de démonter le
système de fichiers, ensuite utiliser &man.mdconfig.8;
pour détacher le disque du système et rendre les
ressources.Par exemple pour détacher et libérer
toutes les ressources utilisées par
/dev/md4:&prompt.root; mdconfig -d -u 4Il est possible d'afficher des informations
sur les périphériques &man.md.4; configurés
en utilisant la commande mdconfig
-l.Instantané (“Snapshot”) d'un système de fichiersTomRhodesContribution de Instantané de système de fichiersSnapshot&os; en association avec les
Soft Updates offre une
nouvelle caractéristique: les instantanés de
systèmes de fichiers (“file system
snapshots”).Les instantanés permettent à un utilisateur de
créer des images d'un système de fichiers
précis, et de les traiter comme un fichier.
Les instantanés doivent être créés
dans le système de fichiers sur lequel on veut effectuer
l'opération, et un utilisateur ne pourra pas créer
plus de 20 instantanés par système de fichiers.
Les instantanés actifs sont enregistrés dans le
superbloc, ils sont donc conservés durant les
opérations de démontage et de remontage lors des
redémarrages du système. Quand un instantané
n'est plus requis, il peut être supprimé avec
la commande standard &man.rm.1;. Les instantanés peuvent
être supprimés dans n'importe quel ordre,
cependant tout l'espace utilisé pourra ne pas
être à nouveau disponible car un autre instantané
réclamera éventuellement les blocs
libérés.L'indicateur inaltérable
est positionné lors de la création initiale de
l'instantané. La commande &man.unlink.1; fait une
exception pour les fichiers d'instantanés puisqu'elle
autorise leur suppression.Les instantanés sont créés avec la commande
&man.mount.8;. Pour placer un instantané de
/var dans le fichier
/var/snapshot/snap utilisez la commande
suivante:&prompt.root; mount -u -o snapshot /var/snapshot/snap /varAlternativement, vous pouvez utiliser &man.mksnap.ffs.8;
pour créer un instantané:&prompt.root; mksnap_ffs /var /var/snapshot/snapLes fichiers d'instantanés peuvent être
localisés sur un système de fichiers (e.g.
/var) en utilisant la
commande &man.find.1;:&prompt.root; find /var -flags snapshotUne fois un instantané créé, ce dernier
pourra avoir de nombreux usages:Certains administrateurs utiliseront un instantané
pour des besoins de sauvegarde, car l'instantané
peut être transféré sur CD ou bande.Un contrôle d'intégrité du système fichiers,
&man.fsck.8;, pourra être effectué sur
l'instantané. En supposant que le système de
fichiers était propre quand il a été
monté, vous devriez toujours obtenir un résultat
positif (et non différent). C'est essentiellement
que effectue le processus de &man.fsck.8; en tâche
de fond (“background &man.fsck.8;”).Lancer l'utilitaire &man.dump.8; sur l'instantané.
Une image cohérente du système de fichiers avec
les paramètres temporels de l'instantané
sera produite.
&man.dump.8; peut également à partir d'un
instantané, créer une image et puis supprimer
l'instantané en une seule fois en utilisant l'indicateur
dans la ligne de commande.Monter l'instantané comme une image figée
du système de fichiers. Pour monter l'instantané
/var/snapshot/snap lancer:&prompt.root; mdconfig -a -t vnode -f /var/snapshot/snap -u 4
&prompt.root; mount -r /dev/md4 /mntVous pouvez maintenant parcourir l'arborescence de
votre système de fichiers /var
figé monter sous /mnt.
Tout sera au départ dans le même état que lors de la
création de l'instantané. La seule exception est que les
instantanés antérieurs apparaîtront
sous la forme de fichiers vides. Quand l'utilisation d'un
instantané est terminée, il peut être
démonté avec:&prompt.root; umount /mnt
&prompt.root; mdconfig -d -u 4Pour plus d'informations sur les
et les instantanés de
systèmes de fichiers, et également de la documentation
technique, vous pouvez consulter le site Web de
Marshall Kirk McKusick à l'adresse
http://www.mckusick.com/Quotas d'utilisation des disquesaccountingespace disquequotas disqueLes quotas sont une option du système d'exploitation
qui vous permet de limiter la quantité d'espace disque
et/ou le nombre de fichiers auxquels ont droit un utilisateur
ou tous les utilisateurs d'un même groupe, sur un système
de fichiers donné. On les utilise la plupart du temps
sur les systèmes en temps partagé où il est
souhaitable de limiter la quantité de ressources allouée
à un utilisateur ou à un groupe. Cela évitera qu'un
utilisateur ou un groupe d'utilisateur consomme tout l'espace
disque.Configurer votre système pour pouvoir utiliser
les quotas d'utilisation des disquesAvant d'essayer de mettre en place des quotas disque, il
est nécessaire de s'assurer que le noyau est configuré
pour les quotas. Cela se fait en ajoutant la ligne suivante
dans votre fichier de configuration du noyau:options QUOTACette option n'est pas activée par défaut dans le
noyau GENERIC de base, vous devrez donc
configurer, compiler et installer un noyau sur-mesure pour
utiliser les quotas disque. Reportez-vous au chapitre pour plus d'informations sur la
configuration du noyau.Ensuite vous devrez activer les quotas disques dans le
fichier /etc/rc.conf. Pour cela, ajoutez
la ligne:enable_quotas="YES"quotas disquecontrôlePour un contrôle plus fin des quotas au démarrage
du système, il existe une variable supplémentaire de
configuration. Normalement au démarrage,
l'intégrité des quotas sur chaque système de
fichiers est vérifiée par le programme
&man.quotacheck.8;. Ce programme s'assure que les données
de la base de données des quotas correspondent bien aux
données présentes sur le système de
fichiers. C'est un processus consommateur en temps qui
affectera considérablement la durée de
démarrage du système. Si vous désirez passer
cette étape, une variable dans
/etc/rc.conf est prévue à cet
effet:check_quotas="NO"Vous devez enfin éditer le fichier
/etc/fstab pour activer les quotas
système de fichiers par système de fichiers. C'est
là que vous pouvez soit activer les quotas par utilisateur ou
par groupe soit les pour les deux sur tous vos systèmes
de fichiers.Pour activer les quotas par utilisateur sur un système
de fichiers, ajouter l'option
dans le champ d'options sur l'entrée de
/etc/fstab pour le système de fichiers
sur lequel vous voulez activer les quotas. Par
exemple:/dev/da1s2g /home ufs rw,userquota 1 2De même, pour activer les quotas par groupe, utilisez
l'option à la place de
. Pour activer à la fois les quotas
par utilisateur et par groupe, modifiez l'entrée de la
façon suivante:/dev/da1s2g /home ufs rw,userquota,groupquota 1 2Par défaut, les fichiers où sont définis les
quotas dans le répertoire racine du système de fichiers
sous les noms quota.user et
quota.group, respectivement pour les
quotas utilisateur et les quotas par groupe. Consultez
la page de manuel &man.fstab.5; pour plus d'information.
Bien que la page de manuel &man.fstab.5; indique que vous
pouvez spécifier un autre emplacement pour ces fichiers,
cela n'est pas recommandé parce que les divers utilitaires
qui gèrent les quotas ne semblent pas les prendre correctement
en compte.A ce point vous devriez redémarrer votre système
avec votre nouveau noyau. La procédure
/etc/rc exécutera automatiquement les
commandes nécessaires pour créer les fichiers de quotas
initiaux pour tous les quotas que vous avez définis
dans /etc/fstab, vous n'avez donc pas
besoin de créer à la main de fichiers de
quotas vides.Vous ne devriez pas avoir à exécuter les
commandes &man.quotacheck.8;, &man.quotaon.8;, ou
&man.quotaoff.8; manuellement. Cependant, vous pouvez lire
leur page de manuel pour vous familiariser avec leur
rôle.Définir les quotasquotas disquelimitesUne fois que vous avez activé les quotas sur votre
système, assurez-vous que cela fonctionne correctement.
Une manière simple de le faire est
d'exécuter:&prompt.root; quota -vVous devriez obtenir une ligne résumant l'utilisation
disque avec les quotas actuellement définis pour chaque
système de fichiers sur lesquels il y a des quotas.Vous êtes maintenant prêt à définir les
quotas avec la commande &man.edquota.8;.Vous disposez de différentes options pour instaurer
les quotas d'espace disque alloué à un utilisateur
ou à un groupe, et le nombre de fichiers qu'ils peuvent
créer. Vous pouvez baser les limitations sur l'espace disque
alloué (quotas en nombre de blocs) ou sur le nombre de
fichiers (quotas en inode) ou les deux. Ces options
peuvent être divisées en deux catégories: les
limites strictes ou souples.limite stricteUne limite stricte ne peut être dépassée.
Une fois qu'un utilisateur atteint sa limite stricte, il
ne pourra plus rien allouer sur le système de fichiers
en question. Par exemple, si l'utilisateur a droit à une
limite stricte de 500 Ko sur un système de fichiers et en
utilise 490 Ko, il ne pourra allouer que 10 Ko
supplémentaires. Une tentative d'allouer 11 Ko
échouerait.limite soupleUne limite souple peut être dépassée
pour une période de temps restreinte. C'est ce que l'on
appelle le délai de grâce, qui est d'une semaine
par défaut. Si un utilisateur dépasse cette limite
au delà du délai de grâce, cette limite
devient stricte, et plus aucune allocation ne sera possible.
Quand l'utilisateur redescend en dessous de la limite souple,
le délai de grâce est à nouveau
réaccordé.Ce qui suit est un exemple de ce que vous pourrez voir
en utilisant la commande &man.edquota.8;. Quand vous invoquez
la commande &man.edquota.8;, vous vous retrouvez dans
l'éditeur défini par la variable d'environnement
EDITOR, ou sous vi
si la variable d'environnement EDITOR n'est
pas positionnée, ce qui vous permet d'éditer les
quotas.&prompt.root; edquota -u testQuotas for user test:
/usr: kbytes in use: 65, limits (soft = 50, hard = 75)
inodes in use: 7, limits (soft = 50, hard = 60)
/usr/var: kbytes in use: 0, limits (soft = 50, hard = 75)
inodes in use: 0, limits (soft = 50, hard = 60)Vous verrez normalement deux lignes pour chaque système
de fichiers sur lequel il y a des quotas. Une ligne pour
les quotas de blocs, et une autre pour la limite d'inode.
Modifiez simplement les valeurs que vous voulez mettre à jour.
Par exemple, pour augmenter la limite de blocs accordée
à cet utilisateur de 50 pour la limite souple et de 75 pour la
limite stricte à 500 pour la limite souple et 600 pour la
limite stricte, modifiez:/usr: kbytes in use: 65, limits (soft = 50, hard = 75)en:/usr: kbytes in use: 65, limits (soft = 500, hard = 600)Les nouveaux quotas seront en service dès que vous
quitterez l'éditeur.Il est parfois souhaitable de définir des quotas
pour une plage d'UIDs (identifiants utilisateur). Cela
peut être réalisé avec l'option
de la commande &man.edquota.8;.
Définissez d'abord les quotas pour un seul utilisateur, et
puis exécutez
edquota -p protouser startuid-enduid.
Par exemple, si l'utilisateur test
dispose des quotas désirés, la commande suivante peut
être utilisée pour appliquer ces quotas pour les UIDs
de 10000 à 19999:&prompt.root; edquota -p test 10000-19999Pour plus d'informations consultez la page de manuel
&man.edquota.8;.Consulter les quotas et l'utilisation des disquesquotas disquecontrôleVous pouvez soit utiliser la commande &man.quota.1;
soit la commande &man.repquota.8; pour consulter les quotas
et l'utilisation des disques. La commande &man.quota.1;
peut être employée pour connaître
les quotas et l'utilisation des disques pour un utilisateur et
un groupe. Un utilisateur ne peut consulter que ses propres
quotas et ceux d'un groupe auquel il appartient. Seul le
super-utilisateur peut consulter les quotas et l'usage disque
de tous les utilisateurs et groupes. La commande
&man.repquota.8; permet d'obtenir un résumé de tous
les quotas et l'utilisation disque pour les systèmes
de fichiers sur lesquels il y a des quotas.Ce qui suit est un extrait de la sortie de la commande
quota -v pour un utilisateur pour lequel
on a défini des quotas sur deux systèmes de
fichiers.Disk quotas for user test (uid 1002):
Filesystem usage quota limit grace files quota limit grace
/usr 65* 50 75 5days 7 50 60
/usr/var 0 50 75 0 50 60délai de grâceSur le système de fichiers /usr
dans l'exemple ci-dessus, l'utilisateur occupe 15 Ko de
plus que la limite de 50 Ko qui lui est allouée et
dispose d'un délai de grâce de 5 jours. Notez
l'astérisque * qui indique que
l'utilisateur dépasse actuellement son quota.Normalement les systèmes de fichiers sur lesquels
l'utilisateur n'occupe pas d'espace n'apparaissent pas
dans la sortie de la commande &man.quota.1;, même s'il a des
quotas sur ces systèmes de fichiers. L'option
listera ces systèmes de fichiers, comme
/usr/var dans l'exemple ci-dessus.Quotas avec NFSNFSLes quotas sont gérés par le sous-système
de gestion des quotas sur le serveur NFS. Le démon
&man.rpc.rquotad.8; fournit les informations sur les quotas
à la commande &man.quota.1; des clients NFS, permettant
aux utilisateurs sur ces machines de consulter l'utilisation
des quotas qui leur sont alloués.Activez rpc.rquotad dans
/etc/inetd.conf de la façon
suivante:rquotad/1 dgram rpc/udp wait root /usr/libexec/rpc.rquotad rpc.rquotadPuis redémarrez inetd:&prompt.root; kill -HUP `cat /var/run/inetd.pid`Chiffrer les partitions d'un disqueLuckyGreenContribution de shamrock@cypherpunks.todisqueschiffrement&os; offre d'excellentes protections contre un accès
non autorisé aux données par l'intermédiaire du
réseau. Les permissions sur les fichiers et le contrôle
d'accès obligatoire — “Mandatory Access
Control” (MAC) (voir ) empêchent
l'accès aux données pour des tiers non autorisés
quand le système d'exploitation est actif et l'ordinateur en
fonctionnement. Cependant, des permissions renforcés
sont inutiles si l'attaquant a un accès physique à
un ordinateur et peut simplement déplacer le disque dur
sur un autre système pour copier et analyser les
données sensibles.Indépendamment de la manière dont une personne
malveillante s'est
trouvé en possession d'un disque dur ou a arrêté
un ordinateur, le chiffrage de disque basé
sur GEOM (gbde) (“GEOM Based Disk
Encryption”) et le système de chiffrage
geli de &os; sont en mesure de
protéger les données des systèmes de
fichiers contre des attaquants très motivés et aux
ressources importantes. A la différence des
méthodes de chiffrage lourdes qui chiffrent uniquement
les fichiers individuels, gbde et
geli chiffrent de manière transparente
l'intégralité du système de fichiers.
Aucun texte en clair ne touche les plateaux du disque.Chiffrage des disques avec
gbdeDevenir rootLa configuration de gbde
requiert les privilèges du super-utilisateur.&prompt.user; su -
Password:Ajouter le support &man.gbde.4; au fichier de
configuration du noyauAjoutez la ligne suivante à votre fichier de
configuration du noyau:options GEOM_BDERecompilez le noyau comme décrit dans .Redémarrez avec le nouveau noyau.Au lieu de recompiler le noyau, on peut utiliser
kldload pour charger le support
&man.gbde.4;:&prompt.root; kldload geom_bdePréparation du disque dur chiffréL'exemple suivant suppose que vous ajoutez un nouveau
disque dur à votre système et qui contiendra une
seule partition chiffrée. Cette partition sera
montée sous /private.
gbde peut également être
utilisé pour chiffrer les répertoires
/home et /var/mail,
mais cela demande une configuration plus complexe qui
dépasse le cadre de cette introduction.Ajouter le nouveau disqueInstallez le nouveau disque comme expliqué dans
. Pour les besoins de cet
exemple, une nouvelle partition disque a été
ajoutée en tant que /dev/ad4s1c.
Les périphériques du type
/dev/ad0s1*
représentent les partitions &os; standards sur le
système exemple.&prompt.root; ls /dev/ad*
/dev/ad0 /dev/ad0s1b /dev/ad0s1e /dev/ad4s1
/dev/ad0s1 /dev/ad0s1c /dev/ad0s1f /dev/ad4s1c
/dev/ad0s1a /dev/ad0s1d /dev/ad4Créer un répertoire pour héberger
les fichiers de verrouillage de GBDE&prompt.root; mkdir /etc/gbdeLe fichier de verrouillage de
gbde contient l'information
nécessaire à gbde pour
accéder aux partitions chiffrées. Sans accès
au fichier de verrouillage,
gbde sera incapable de
déchiffrer les données contenues sur la partition
chiffrée sans une aide manuelle significative ce
qui n'est pas supporté par le logiciel. Chaque
partition chiffrée utilise un fichier de verrouillage
propre.Initialiser la partition gbdeUne partition gbde
doit être initialisée avant d'être utilisable.
Cette initialisation doit être effectuée une seule
fois:&prompt.root; gbde init /dev/ad4s1c -i -L /etc/gbde/ad4s1c&man.gbde.8; lancera votre éditeur, vous permettant
de fixer diverses options de configuration dans un
gabarit. Pour une utilisation de UFS1 ou UFS2, fixez
l'option sector_size à
2048:$FreeBSD: src/sbin/gbde/template.txt,v 1.1 2002/10/20 11:16:13 phk Exp $
#
# La taille d'un secteur est la plus petite unité de donnée
# qui peut être lue ou écrite.
# Une valeur trop petite diminue les performances et l'espace
# disponible.
# Une valeur trop grande peut empêcher des systèmes de
# fichiers de fonctionner correctement. 512 est la valeur minimale
# et sans risque. Pour l'UFS, utiliser la taille d'un fragment
#
sector_size = 2048
[...]
&man.gbde.8; vous demandera de taper deux fois
la phrase d'authentification qui devra être
utilisée pour sécuriser les données. La
phrase d'authentification doit être la même
dans les deux cas. La capacité de
gbde à protéger
vos données dépend de la qualité de la
phrase d'authentification que vous avez choisie.
Pour des conseils sur comment choisir une
phrase d'authentification sécurisée et facile
à retenir, consultez le site Web Diceware
Passphrase.La commande gbde init crée
un fichier de verrouillage pour votre partition
gbde qui dans cet exemple est
stocké sous /etc/gbde/ad4s1c.Les fichiers de verrouillage de
gbdedoivent être conservés de
pair avec le contenu des partitions chiffrées.
Alors que la suppression seule d'un fichier de
verrouillage ne peut empêcher une personne
déterminée de déchiffrer une partition
gbde, sans le fichier
de verrouillage, le propriétaire légitime sera
incapable d'accéder aux données de la partition
chiffrée sans beaucoup de travail ce qui est
totalement non supporté par
&man.gbde.8; et son concepteur.Attacher la partition chiffrée au noyau&prompt.root; gbde attach /dev/ad4s1c -l /etc/gbde/ad4s1cOn vous demandera de fournir la phrase
d'authentification que vous avez choisie lors de
l'initialisation de la partition chiffrée. Le
nouveau périphérique chiffré apparaîtra
dans /dev en tant que
/dev/nom_périphérique.bde:&prompt.root; ls /dev/ad*
/dev/ad0 /dev/ad0s1b /dev/ad0s1e /dev/ad4s1
/dev/ad0s1 /dev/ad0s1c /dev/ad0s1f /dev/ad4s1c
/dev/ad0s1a /dev/ad0s1d /dev/ad4 /dev/ad4s1c.bdeCréer un système de fichiers
sur le périphérique chiffréUne fois que le périphérique chiffré
a été attaché au noyau, vous pouvez créer
un système de fichiers sur le périphérique.
Pour créer un système de fichiers sur le
périphérique, utilisez &man.newfs.8;.
Puisqu'il est plus rapide d'initialiser un nouveau
système de fichiers UFS2 qu'un nouveau système
UFS1, l'utilisation de &man.newfs.8; avec l'option
est recommandé.&prompt.root; newfs -U -O2 /dev/ad4s1c.bdeLa commande &man.newfs.8; peut être effectuée
sur une partition gbde
attachée qui est identifiée par une extension
*.bde
au niveau du nom de périphérique.Monter la partition chiffréeCréez un point de montage pour le système
de fichiers chiffré.&prompt.root; mkdir /privateMontez le système de fichiers chiffré.&prompt.root; mount /dev/ad4s1c.bde /privateVérifiez que le système de fichiers
chiffré est disponibleLe système de fichiers chiffré devrait
être visible par &man.df.1; et prêt à
être utilisé:&prompt.user; df -H
Filesystem Size Used Avail Capacity Mounted on
/dev/ad0s1a 1037M 72M 883M 8% /
/devfs 1.0K 1.0K 0B 100% /dev
/dev/ad0s1f 8.1G 55K 7.5G 0% /home
/dev/ad0s1e 1037M 1.1M 953M 0% /tmp
/dev/ad0s1d 6.1G 1.9G 3.7G 35% /usr
/dev/ad4s1c.bde 150G 4.1K 138G 0% /privateMontage des systèmes de fichiers chiffrésAprès chaque démarrage, tout système
de fichiers chiffré doit être rattaché
au noyau, contrôlé pour les erreurs, et monté,
avant que les systèmes de fichiers ne puissent être
utilisés. Les commandes nécessaires doivent être
exécutées en tant que
root.Attacher la partition gdbe au noyau&prompt.root; gbde attach /dev/ad4s1c -l /etc/gbde/ad4s1cOn vous demandera de fournir la phrase
d'authentification que vous avez choisie lors de
l'initialisation de la partition gbde chiffrée.Contrôler les erreurs du système de fichiersPuisque les systèmes de fichiers chiffrés
ne peuvent être encore listés dans le fichier
/etc/fstab pour un montage
automatique, on doit donc contrôler les systèmes de
fichiers pour d'éventuelles erreurs en exécutant
manuellement &man.fsck.8; avant le montage.&prompt.root; fsck -p -t ffs /dev/ad4s1c.bdeMonter le système de fichiers chiffré&prompt.root; mount /dev/ad4s1c.bde /privateLe système de fichiers est maintenant
disponible à l'utilisation.Montage automatique de partitions chiffréesIl est possible de créer une procédure pour
automatiquement attacher, contrôler, et monter une
partition chiffrée, mais pour des raisons de
sécurité la procédure ne devrait pas contenir le
mot de passe &man.gbde.8;. A la place, il est recommandé
que de telles procédures soient exécutées
manuellement tout en fournissant le mot de passe via la
console ou &man.ssh.1;.Comme autre possibilité, une procédure
rc.d est fournie. Des arguments
peuvent être passés à cette
procédure par l'intermédiaire de
&man.rc.conf.5;,, par exemple:gbde_autoattach_all="YES"
gbde_devices="ad4s1c"Cela impose la saisie de la phrase d'authentification
gbde au démarrage.
Après avoir entré la phrase d'authentification
correctement, la partition chiffrée
gbde sera montée
automatiquement. Cela peut être très utile
quand gbde est utilisé sur
des ordinateurs portables.Les protections cryptographiques utilisées
par gbde&man.gbde.8; chiffre la partie utile des secteurs en
utilisant le chiffrage AES 128 bits en mode CBC. Chaque
secteur sur le disque est chiffré avec une clé AES
différente. Pour plus d'informations sur l'architecture
cryptographique de gbde, y
compris comment les clés pour chaque secteur sont
des dérivés de la phrase d'authentification
donnée par l'utilisateur, voir la page de manuel
&man.gbde.4;.Problèmes de compatibilité&man.sysinstall.8; est incompatible avec
les périphériques
gbde-chiffrés. Tous les
périphériques
*.bde
doivent être détachés du noyau
avant de lancer &man.sysinstall.8; ou ce dernier plantera
durant son processus initial de recherche des
périphériques. Pour détacher le
périphérique chiffré utilisé dans notre
exemple, utilisez la commande suivante:&prompt.root; gbde detach /dev/ad4s1cNotez également qu'étant donné
que &man.vinum.4; n'utilise pas le sous-système
&man.geom.4;, vous ne pouvez utiliser
gbde avec des volumes
vinum.
-
+ Chiffrage des disques avec
geliDanielGerzoContribution de Depuis &os; 6.0, une nouvelle classe GEOM pour le
chiffrage des données est disponible:
geli. Cette classe est
développée par &a.pjd;. L'outil
geli est différent de
gbde; il offre des fonctionnalités
différentes et utilise une méthode
différente pour chiffrer les données.Les caractéristiques les plus importantes de
&man.geli.8; sont:Utilisation du système &man.crypto.9; —
quand du matériel destiné au chiffrement est
disponible dans la machine, geli
l'utilisera automatiquement.Support de plusieurs algorithmes de chiffrement
(actuellement AES, Blowfish, et 3DES).Permettre le chiffrage de la partition racine. La
phrase d'authentification utilisée pour
accéder à la partition racine
chiffrée sera demandée au démarrage
du système.Permettre l'emploi de deux clés
indépendantes (par exemple une clé
utilisateur et une clé
entreprise).geli est rapide—il effectue
un simple chiffrement de secteur à secteur.Permettre la sauvegarde et la restauration des
clés principales. Quand un utilisateur doit
détruire ses clés, il sera possible
d'accéder à nouveau aux données en
restaurant les clés à partir de la
sauvegarde.Permettre d'attacher un disque avec une clé
aléatoire à usage unique — utile pour
les partitions de pagination et les systèmes de
fichiers temporaires.Plus de caractéristiques concernant
geli peuvent être trouvées
dans la page de manuel de &man.geli.8;.Les points suivants décriront comment activer le
support pour geli dans le noyau &os; et
expliqueront comment créer et utiliser un
provider (ou partition) chiffré
geli.Afin de pouvoir employer geli, vous
devez utiliser &os; 6.0-RELEASE ou une version
ultérieure. Les privilèges du super-utilisateur
seront également nécessaire puisque il faudra
effectuer des modifications au niveau du noyau.Ajouter le support geli au
noyauAjoutez les lignes suivantes au fichier de
configuration du noyau:options GEOM_ELI
device cryptoRecompilez le noyau comme décrit dans la .Sinon, le module geli peut
être chargé au démarrage. Ajoutez la
ligne suivante au fichier
/boot/loader.conf:geom_eli_load="YES"Le système &man.geli.8; devrait
désormais être supporté par le
noyau.Générer la clé
principaleL'exemple suivant décrira la méthode
pour générer un fichier clé qui sera
utilisé comme partie de la clé principale
pour le provider chiffré
monté sous le répertoire /private. Le fichier
clé fournira des données aléatoires
qui seront employées pour chiffrer la clé
principale. La clé principale sera
également protégée par une phrase
d'authentification. La taille des secteurs du
provider sera de 4Ko. De plus, sera
décrit comment attacher au système le
provider geli, créer un
système de fichiers dessus, utiliser ce
système de fichiers et enfin comment le
détacher.Il est recommandé d'utiliser une taille de
secteur plus grande (comme 4Ko) pour de meilleures
performances.La clé principale sera protégée
avec une phrase d'authentification et la source de
données pour le fichier clé sera
/dev/random. La taille des secteurs
de /dev/da2.eli, partition que nous
appelons provider, sera de
4Ko.&prompt.root; dd if=/dev/random of=/root/da2.key bs=64 count=1
&prompt.root; geli init -s 4096 -K /root/da2.key /dev/da2
Enter new passphrase:
Reenter new passphrase:Il n'est pas obligatoire d'utiliser la phrase
d'authentification et le fichier clé; chacune de
ces méthodes de sécurisation de la
clé principale peut être utilisée
séparément.Si à la place du fichier clé un
- est passé, l'entrée
standard sera utilisée. Cet exemple montre comment
on peut utiliser plus d'un fichier clé:&prompt.root; cat keyfile1 keyfile2 keyfile3 | geli init -K - /dev/da2Attacher le provider avec la
clé générée&prompt.root; geli attach -k /root/da2.key /dev/da2
Enter passphrase:Le nouveau périphérique sera appelé
/dev/da2.eli.&prompt.root; ls /dev/da2*
/dev/da2 /dev/da2.eliCréer le nouveau système de
fichiers&prompt.root; dd if=/dev/random of=/dev/da2.eli bs=1m
&prompt.root; newfs /dev/da2.eli
&prompt.root; mount /dev/da2.eli /privateLe système de fichiers chiffré devrait
être maintenant visible par &man.df.1; et disponible
à l'utilisation:&prompt.root; df -H
Filesystem Size Used Avail Capacity Mounted on
/dev/ad0s1a 248M 89M 139M 38% /
/devfs 1.0K 1.0K 0B 100% /dev
/dev/ad0s1f 7.7G 2.3G 4.9G 32% /usr
/dev/ad0s1d 989M 1.5M 909M 0% /tmp
/dev/ad0s1e 3.9G 1.3G 2.3G 35% /var
/dev/da2.eli 150G 4.1K 138G 0% /privateDémonter et détacher le
providerUne fois l'utilisation de la partition chiffrée
achevée et que la partition /private n'est plus
nécessaire, il est prudent de penser à
démonter et détacher la partition
geli chiffrée:&prompt.root; umount /private
&prompt.root; geli detach da2.eliPlus d'information sur l'utilisation de &man.geli.8;
peut être trouvée dans sa page de
manuel.Utiliser la procédure rc.d
de geliLa commande geli est fournie avec
une procédure rc.d qui peut
être employée pour simplifier l'utilisation de
geli. Un exemple de configuration de
geli à l'aide de &man.rc.conf.5;
sera:geli_devices="da2"
geli_da2_flags="-p -k /root/da2.key"Ces lignes configureront /dev/da2
comme providergeli
avec une clé principale
/root/da2.key, de plus
geli n'utilisera pas de phrase
d'authentification pour attacher le
provider (notez que ceci n'est
utilisable que si l'option a
été passée durant la phase
geli init). Le système
détachera du noyau le providergeli avant l'arrêt du
système.Plus d'information sur la configuration du
système rc.d est fournie dans la
section rc.d de ce
Manuel.Chiffrage de l'espace de paginationChristianBrüfferEcrit par espace de paginationchiffrageSous &os;, le chiffrement de l'espace de pagination est
simple à mettre en place et est possible depuis &os;
5.3-RELEASE. En fonction de la version de &os; utilisée,
différentes options sont disponibles et la configuration
peut légèrement varier. Depuis &os; 6.0-RELEASE,
les systèmes de chiffrage &man.gbde.8; ou &man.geli.8;
peuvent être utilisé à cet effet. Avec les
versions antérieures, seul &man.gbde.8; est disponible.
Les deux systèmes utilisent la procédure rc.d nommée
encswap.La section précédente, Chiffrer les partitions d'un
disque, contient une courte explication sur les
différents systèmes de chiffrage.Pourquoi l'espace de pagination devrait être
chiffré?Comme pour le chiffrage des partitions d'un disque,
chiffrer l'espace de pagination a pour but la protection des
informations sensibles. Imaginez une application qui, par
exemple, traite des mots de passe. Tant que ces mots de passe
résident en mémoire tout va pour le mieux.
Cependant, si le système d'exploitation commence
à transférer des pages mémoires vers
l'espace de pagination en vue de libérer de la
mémoire pour d'autres applications, les mots de passe
peuvent être écrits en clair sur les plateaux du
disque et seront faciles à récupérer par
une personne malveillante. Chiffrer l'espace de pagination
peut être une solution contre ce scénario.PréparationPour le reste de cette section,
ad0s1b sera la partition
réservée à l'espace de
pagination.Jusqu'ici l'espace de pagination n'a jamais
été chiffré. Il est fort possible qu'il
y ait déjà des mots de passe ou toute autre
donnée sensible de présents en clair sur les
plateaux du disque. Afin d'y remédier, les
données de la partition de pagination doivent
être écrasées avec des données
aléatoires:&prompt.root; dd if=/dev/random of=/dev/ad0s1b bs=1mChiffrer de l'espace de pagination avec
&man.gbde.8;Si &os; 6.0-RELEASE ou une version plus récente est
utilisée, le suffixe .bde doit
être ajouté au nom de périphérique
sur la ligne du fichier /etc/fstab
correspondant à cet espace de pagination:# Device Mountpoint FStype Options Dump Pass#
/dev/ad0s1b.bde none swap sw 0 0Pour les systèmes antérieurs à &os;
6.0-RELEASE, la ligne suivante doit également
être ajoutée à
/etc/rc.conf:gbde_swap_enable="YES"Chiffrage de l'espace de pagination avec
&man.geli.8;La procédure pour le chiffrage de l'espace de
pagination avec &man.geli.8; est similaire à celle pour
l'utilisation de &man.gbde.8;. Le suffixe
.eli doit être ajouté au nom
de périphérique sur la ligne du fichier
/etc/fstab correspondant à cet
espace de pagination:# Device Mountpoint FStype Options Dump Pass#
/dev/ad0s1b.eli none swap sw 0 0Par défaut, &man.geli.8; utilise l'algorithme
AES avec une longueur de clé de
256bits.Les valeurs par défaut peuvent être
modifiées en utilisant l'option
geli_swap_flags dans le fichier
/etc/rc.conf. La ligne suivante demande
à la procédure rc.d encswap
de créer des partitions de pagination en utilisant
l'algorithme Blowfish avec une clé de 128 bits de
longueur, une taille de secteur de 4 kilo-octets et avec
l'option detach on last close (détacher
après démontage de la partition)
activée:geli_swap_flags="-a blowfish -l 128 -s 4096 -d"Veuillez vous référer à la
description de la commande onetime dans la
page de manuel &man.geli.8; pour une liste des options
possibles.Vérifier que cela fonctionneUne fois que le système a été
redémarré, le fonctionnement correct de l'espace
de pagination peut être vérifié en
utilisant la commande swapinfo.Si &man.gbde.8; est utilisé:&prompt.user; swapinfo
Device 1K-blocks Used Avail Capacity
/dev/ad0s1b.bde 542720 0 542720 0%Si &man.geli.8; est utilisé:&prompt.user; swapinfo
Device 1K-blocks Used Avail Capacity
/dev/ad0s1b.eli 542720 0 542720 0%
Index: head/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/ports/chapter.xml
===================================================================
--- head/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/ports/chapter.xml (revision 53063)
+++ head/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/ports/chapter.xml (revision 53064)
@@ -1,1813 +1,1813 @@
Installer des applications: les logiciels pré-compilés
et les logiciels portés
&trans.a.fonvieille;
Synopsislogiciels portéslogiciels pré-compilésFreeBSD est livré avec une riche collection d'outils en tant
que partie du système de base. Beaucoup de choses
peuvent être faites avant d'avoir besoin de recourir à
l'installation d'une application tiers pour effectuer un travail
précis. FreeBSD fournit deux technologies complémentaires
pour installer des logiciels tiers sur votre système:
le Catalogue des logiciels portés de FreeBSD (pour une installation à partir des sources), et les logiciels
pré-compilés ou paquetages (pour installer des binaires pré-compilés). N'importe laquelle de ces deux méthodes peut
être utilisée pour installer les nouvelles versions de vos
applications favorites à partir d'un
support local ou directement depuis le réseau.Après la lecture de ce chapitre, vous saurez:Comment installer des logiciels tiers
pré-compilés.Comment compiler des logiciels tiers à partir des sources en utilisant le catalogue
de logiciels portés.Comment effacer les logiciels pré-compilés ou
portés précédemment installés.Comment modifier les paramètres par défaut
utilisés par le catalogue des logiciels
portés.Comment trouver l'application recherchée.Comment mettre à jour vos applications.Généralités sur l'installation de logicielsSi vous avez utilisé auparavant un système &unix; vous
saurez que la procédure typique pour installer les logiciels
tiers ressemble à ceci:Télécharger le logiciel, qui peut être
distribué sous forme de code source, ou sous forme d'un
binaire.Extraire le logiciel de son format de distribution
(généralement une archive tar compressée
soit avec &man.compress.1;, soit avec &man.gzip.1;, ou encore &man.bzip2.1;).Recherchez la documentation (peut être un fichier
INSTALL ou README, ou des fichiers dans un sous
répertoire doc/) et lisez les
informations sur comment installer le logiciel.Si le logiciel était distribué sous forme de
sources, compilez-le. Cela peut impliquer l'édition d'un
Makefile, ou l'exécution d'une
procédure configure, et d'autres
activités.Tester et installer le logiciel.Et cela si seulement tout se passe bien. Si vous installez un
logiciel qui n'a pas été spécialement porté
pour FreeBSD, il se peut que vous deviez éditer le code source
pour le faire fonctionner correctement.Si vous le voulez, vous pouvez continuer d'installer des
logiciels suivant la méthode “traditionnelle” sous
FreeBSD. Cependant, FreeBSD fournit deux technologies avec
lesquelles vous pouvez vous économiser beaucoup d'efforts: les
logiciels pré-compilés et le catalogue des logiciels
portés. A l'heure de l'écriture de ces lignes, plus de
&os.numports; applications tierces sont ainsi mises à
disposition.Pour n'importe quelle application donnée, le logiciel
pré-compilé FreeBSD pour cette application est un unique
fichier à télécharger. Il contient les copies
pré-compilées de toutes les
commandes de l'application, ainsi que tous fichiers de
configuration et documentation. Un logiciel pré-compilé
téléchargé peut être manipulé avec
les commandes FreeBSD de gestion des logiciels
pré-compilés, comme &man.pkg.add.1;,
&man.pkg.delete.1;, &man.pkg.info.1;, et ainsi de suite.
L'installation d'une nouvelle application peut être
effectuée grâce à une unique commande.Un logiciel porté pour FreeBSD est un ensemble de fichiers
conçus pour automatiser le processus de compilation d'une
application à partir du code source.Rappelez-vous qu'il y a un certain nombre d'étapes que vous
effectueriez si vous compiliez un programme vous-même (téléchargement, extraction,
application de correctifs, compilation, installation). Les
fichiers qui composent un logiciel porté contiennent toute
l'information nécessaire pour permettre au système de faire
cela pour vous. Vous lancez une poignée de commandes simples et
le code source de l'application est automatiquement
téléchargé, extrait, corrigé, compilé,
et installé pour vous.En fait, le catalogue des logiciels portés peut être
utilisé pour générer ce qui pourra plus tard
être manipulé avec pkg_add et d'autres
commandes de gestion des logiciels pré-compilés qui
seront présentés sous peu.Les logiciels pré-compilés et le catalogue des
logiciels portés comprennent la notion de
dépendances.
Supposez que vous voulez installer une application qui dépend
de l'installation d'une bibliothèque particulière.
L'application et la bibliothèque ont été toutes
deux rendues disponibles sous forme de logiciel porté pour
FreeBSD ou de logiciel pré-compilé.
Si vous utilisez la commande pkg_add ou le
catalogue des logiciels portés pour ajouter l'application, tous
les deux remarqueront que la bibliothèque n'a pas été
installée, et installeront automatiquement en premier la
bibliothèque.Etant donné que les deux technologies sont presque semblables,
vous pourriez vous demander pourquoi FreeBSD s'ennuie avec les
deux. Les logiciels pré-compilés et le catalogue de
logiciels portés ont chacun leurs propres forces, et celle que vous
emploierez dépendra de votre préférence.Avantages des logiciels pré-compilésL'archive compressée d'un logiciel
pré-compilé est généralement plus
petite que l'archive compressée contenant le
code source de l'application.Les logiciels pré-compilés ne
nécessitent pas de compilation supplémentaire.
Pour les grosses applications, comme
Mozilla,
KDE, ou GNOME
cela peut s'avérer important, particulièrement si
vous êtes sur un système lent.Les logiciels pré-compilés ne demandent pas une
compréhension du processus impliqué dans la compilation de
logiciels sous FreeBSD.Avantages du catalogue des logiciels portésLes logiciels pré-compilés sont normalement
compilés avec des options conservatrices, parce qu'ils
doivent pouvoir tourner sur le plus grand nombre de systèmes.
En installant à partir du catalogue des logiciels
portés, vous pouvez ajuster les options de compilation pour
(par exemple) générer du code
spécifique au Pentium 4 ou à l'Athlon.Certaines applications ont des options de compilation
concernant ce qu'elles peuvent faire et ne pas faire. Par
exemple, Apache peut être
configuré avec une très large variété
d'options intégrées différentes.
En compilant à partir du catalogue des logiciels
portés vous n'avez pas à accepter les options par
défaut, et vous pouvez
les configurez vous-même.Dans certains cas, de multiples logiciels
pré-compilés existeront pour la même
application pour spécifier certaines configurations.
Par exemple, Ghostscript est
disponible comme logiciel pré-compilé
ghostscript et
ghostscript-nox11 , en fonction de si
vous avez installé ou non un serveur X11. Ce type
d'arrangement est possible avec les logiciels
pré-compilés, mais devient rapidement impossible
si une application a plus d'une ou deux options de
compilation.Les licences de certains logiciels interdisent les
distributions binaires. Ils doivent être distribués sous
forme de code source.Certaines personnes ne font pas confiance aux
distributions binaires. Au moins avec le code source, vous
pouvez (en théorie) le parcourir et chercher les
problèmes
potentiels par vous-même.Si vous avez des correctifs locaux, vous aurez besoin du
code source afin de les appliquer.Certaines personnes aiment avoir le code source à
portée de main, ainsi elles peuvent le lire si elles
s'ennuient, le
modifier, y faire des emprunts (si la licence le permet bien
sûr), etc...Pour suivre les mises à jour du catalogue des logiciels
portés, inscrivez-vous à la &a.ports; et la &a.ports-bugs;.Avant d'installer une application, vous devriez consulter
http://vuxml.freebsd.org/ à la
recherche de problème de sécurité
concernant votre application.Vous pouvez également installer ports-mgmt/portaudit qui
contrôlera automatiquement toutes les applications
installées à la recherche de
vulnérabilités connues, un contrôle sera
également effectué avant toute compilation de
logiciel porté. De même, vous pouvez utiliser la
commande portaudit -F -a après avoir
installé des logiciels
pré-compilés.Le reste de ce chapitre expliquera comment utiliser les
logiciels pré-compilés et le catalogue des logiciels
portés et la
gestion des logiciels tiers sous FreeBSD.Trouver votre applicationAvant que vous puissiez installer des applications
vous devez savoir ce que vous voulez, et comment se nomment les
applications.La liste des applications disponibles pour FreeBSD augmente de
jours en jours. Heureusement, il y a plusieurs façons de trouver
ce que vous désirez:Le site web de FreeBSD maintient à jour une liste, dans
laquelle on peut effectuer des recherches, de toutes les
applications disponibles à l'adresse
http://www.FreeBSD.org/ports/.
Le catalogue des logiciels portés est divisé en catégories, et vous pouvez soit
chercher une application par son nom (si vous le connaissez),
soit lister toutes les applications disponibles dans une
catégorie.FreshPortsDan Langille maintient FreshPorts, à l'adresse
http://www.FreshPorts.org/.
FreshPorts suit les modifications des applications dans le
catalogue des logiciels portés, vous permet de
“surveiller” un ou plusieurs logiciels portés, et
peut vous envoyer un courrier électronique quand ils sont mis
à jour.FreshMeatSi vous ne connaissez pas le nom de l'application que vous
voulez, essayez d'utiliser un site comme FreshMeat
(http://www.freshmeat.net/)
pour trouver une application, ensuite vérifiez sur le site de
FreeBSD si l'application a déjà été
portée.Si vous connaissez le nom exact du logiciel, vous devez
juste déterminer dans quelle catégorie il se
trouve, vous pouvez utiliser la commande &man.whereis.1; pour
cela. Tapez simplement whereis
file où
file est le programme que vous
voulez installer. S'il est trouvé sur le
système, on vous indiquera où il se trouve, de
la manière suivante:&prompt.root; whereis lsof
lsof: /usr/ports/sysutils/lsofCela nous indique que lsof (un
utilitaire système) peut être trouvé
dans le répertoire /usr/ports/sysutils/lsof.Vous pouvez également utiliser une simple
commande &man.echo.1; pour déterminer où se
trouve un logiciel porté dans le catalogue de
logiciels portés. Par exemple:&prompt.root; echo /usr/ports/*/*lsof*
/usr/ports/sysutils/lsofNotez que cette commande retournera tout fichier
téléchargé du répertoire
/usr/ports/distfiles
correspondant à ce motif de recherche.Encore une autre façon de trouver un logiciel
porté particulier est d'utiliser le mécanisme de
recherche interne du catalogue des logiciels portés.
Pour utiliser la fonction de recherche, vous devrez vous
trouver dans le répertoire
/usr/ports. Une fois dans ce
répertoire, lancez make search
name=program-name
où program-name
représente le nom du programme que vous voulez
localiser. Par exemple, si vous recherchiez
lsof:&prompt.root; cd /usr/ports
&prompt.root; make search name=lsof
Port: lsof-4.56.4
Path: /usr/ports/sysutils/lsof
Info: Lists information about open files (similar to fstat(1))
Maint: obrien@FreeBSD.org
Index: sysutils
B-deps:
R-deps: La partie du message de sortie à laquelle vous
devez prêter attention est la ligne
“Path:”, car cela vous indique où trouver
le logiciel porté. Les autres informations ne sont
pas nécessaires afin d'installer le logiciel
porté, aussi on en parlera pas ici.Pour une recherche plus en profondeur vous pouvez
également utiliser make search
key=string où
string est le texte à
rechercher. Cela recherche les noms de logiciels
portés, les commentaires, les descriptions et les
dépendances et peut être utilisé pour
trouver des logiciels portés se rapportant à
un sujet particulier si vous ne connaissez pas le nom du
programme que vous cherchez.Dans les deux cas, la chaîne de caractère
de recherche n'est pas sensible à la casse des
caractères. Rechercher “LSOF”
mènera aux même résultats que la
recherche de “lsof”.Utiliser le système des logiciels
pré-compilésChernLeeContribution de Il existe plusieurs outils utilisés pour la gestion
des logiciels pré-compilés sur &os;
-
+
-
+
Les outils de gestion en ligne de commande des logiciels
pré-compilés, qui sont le sujet de la suite de
cette section.Installation d'un logiciel pré-compilélogiciels pré-compilésinstallationpkg_addVous pouvez utiliser l'utilitaire &man.pkg.add.1; pour
installer un logiciel pré-compilé FreeBSD à
partir d'un fichier
local ou d'un serveur sur le réseau.Télécharger un logiciel pré-compilé
à la main puis l'installer localement&prompt.root; ftp -a ftp2.FreeBSD.org
Connected to ftp2.FreeBSD.org.
220 ftp2.FreeBSD.org FTP server (Version 6.00LS) ready.
331 Guest login ok, send your email address as password.
230-
230- This machine is in Vienna, VA, USA, hosted by Verio.
230- Questions? E-mail freebsd@vienna.verio.net.
230-
230-
230 Guest login ok, access restrictions apply.
Remote system type is UNIX.
Using binary mode to transfer files.
ftp>cd /pub/FreeBSD/ports/packages/sysutils/
250 CWD command successful.
ftp>get lsof-4.56.4.tgz
local: lsof-4.56.4.tgz remote: lsof-4.56.4.tgz
200 PORT command successful.
150 Opening BINARY mode data connection for 'lsof-4.56.4.tgz' (92375 bytes).
100% |**************************************************| 92375 00:00 ETA
226 Transfer complete.
92375 bytes received in 5.60 seconds (16.11 KB/s)
ftp>exit
&prompt.root; pkg_add lsof-4.56.4.tgzSi vous ne disposez pas d'une source locale de logiciels
pré-compilés (comme l'ensemble de CDROM de FreeBSD)
alors il sera probablement plus facile d'utiliser l'option
de &man.pkg.add.1;. Cela fera déterminer
automatiquement à l'utilitaire le format objet et la version
corrects et ensuite récupérer et installer le logiciel
pré-compilé à partir d'un site FTP.pkg_add&prompt.root; pkg_add -r lsofL'exemple ci-dessus téléchargera le logiciel
pré-compilé
correct sans plus d'intervention de l'utilisateur.
Si vous désirez indiquer un autre miroir &os; pour les
logiciels pré-compilés à la place du site
de distribution principal, vous devez positionner en
conséquence la variable d'environnement
PACKAGESITE, pour remplacer les
paramètres par défaut.
&man.pkg.add.1; utilise &man.fetch.3; pour télécharger les
fichiers, qui respecte diverses variables d'environnement, dont
FTP_PASSIVE_MODE, FTP_PROXY, et
FTP_PASSWORD. Il se peut que vous ayez besoin de
configurer une ou plusieurs de ces dernières si vous êtes
derrière un coupe-feu, ou devez utiliser un proxy FTP/HTTP.
Consultez la page de manuel &man.fetch.3; pour la liste complète
des variables. Vous pouvez également remarquer que dans
l'exemple ci-dessus lsof est utilisé au lieu
de lsof-4.56.4. Quand la fonction de
récupération à distance est utilisée,
le numéro de version doit être retiré.
&man.pkg.add.1; téléchargera automatiquement la
toute dernière version de l'application.&man.pkg.add.1; téléchargera la
dernière version de votre application si vous êtes
sous &os.current; ou &os.stable;. Si vous utilisez une version
-RELEASE, il récupérera la version compilée
avec votre version lors de sa publication. Il est possible de
modifier ce comportement en surchargeant la variable
d'environnement PACKAGESITE. Par exemple,
si vous utilisez un système &os; 8.1-RELEASE,
par défaut &man.pkg.add.1; tentera de
récupérer les applications
pré-compilées à partir de
ftp://ftp.freebsd.org/pub/FreeBSD/ports/i386/packages-8.1-release/Latest/.
Si vous désirez forcer &man.pkg.add.1; à
télécharger les versions des logiciels
pré-compilés pour &os; 8-STABLE,
positionnez la variable PACKAGESITE à
ftp://ftp.freebsd.org/pub/FreeBSD/ports/i386/packages-8-stable/Latest/.
Les logiciels pré-compilés sont distribués
dans les formats .tgz et .tbz. Vous pouvez les trouver
sur ftp://ftp.FreeBSD.org/pub/FreeBSD/ports/packages/, ou
sur le CDROM de distribution de FreeBSD. Chaque CD de
l'ensemble de 4-CD de FreeBSD (et le PowerPak, etc...) contient
des logiciels pré-compilés dans le répertoire
/packages. L'organisation des logiciels
pré-compilés est semblable à celle de
l'arborescence /usr/ports. Chaque
catégorie possède son propre répertoire, et
chaque logiciel pré-compilé peut être
trouvé dans le répertoire All.La structure de répertoires du système de logiciels
pré-compilés correspond à celle du catalogue
des logiciels portés; ils travaillent ensemble pour former
l'intégralité du système de logiciels
pré-compilés/portés.Gestion des logiciels pré-compiléslogiciels pré-compilésgestion&man.pkg.info.1; est un utilitaire qui liste et décrit les
divers logiciels pré-compilés installés.
pkg_info&prompt.root; pkg_info
cvsup-16.1 A general network file distribution system optimized for CV
docbook-1.2 Meta-port for the different versions of the DocBook DTD
...&man.pkg.version.1; est un utilitaire qui récapitule les
versions de tous les logiciels pré-compilés
installés. Il compare la version du logiciel
pré-compilé avec la version
actuelle trouvée dans le catalogue des logiciels portés.
pkg_version&prompt.root; pkg_version
cvsup =
docbook =
...Les symboles dans la seconde colonne indiquent l'âge relatif
de la version installée et de la version disponible dans le
catalogue des logiciels portés local.SymboleSignification=La version du logiciel
pré-compilé installée est équivalente
à celle de celui trouvé dans le
catalogue des logiciels portés local.<La version installée est plus ancienne que celle
disponible dans le catalogue des logiciels portés.>La version installée est plus
récente que celle trouvée dans le catalogue local des
logiciels portés. (le catalogue local des logiciels
portés est probablement ancien)?Le logiciel pré-compilé
ne peut être
trouvé dans l'index du catalogue des logiciels
portés. (Cela peut se produire quand, par exemple,
un logiciel installé est supprimé du catalogue des logiciels
portés ou renommé.)*Il y a de multiples versions de ce
logiciel pré-compilé.!Le logiciel installé
existe dans l'index mais pour une raison inconnue,
pkg_version a été
incapable de comparer le numéro de version du
paquetage installé avec l'entrée
correspondante dans l'index.Effacer un logiciel pré-compilépkg_deletelogiciels pré-compiléseffacerPour désinstaller un logiciel pré-compilé
précédemment installé, utilisez l'utilitaire
&man.pkg.delete.1;.&prompt.root; pkg_delete xchat-1.7.1Notez que &man.pkg.delete.1; a besoin du nom complet du
paquetage et du numéro de version; la commande
précédente n'aurait pas fonctionné avec
xchat à la place de
xchat-1.7.1. It est cependant
facile de retrouver la version du paquetage installé
à l'aide de la commande &man.pkg.version.1;. Vous
pouvez à la place simplement utiliser un joker:&prompt.root; pkg_delete xchat\*dans ce cas, tous les logiciels dont le nom commence par
xchat seront supprimés.DiversToute l'information sur les logiciels pré-compilés
est stockée dans le répertoire
/var/db/pkg. La liste des fichiers
installés pour chaque logiciel pré-compilé
peut être trouvée dans des fichiers de ce
répertoire.Utiliser le catalogue des logiciels portésLes sections suivantes fournissent des instructions de base
sur l'utilisation du catalogue des logiciels portés pour installer
et désinstaller des programmes sur votre système.
Une description détaillée des cibles make et
de variables d'environnement est disponible dans la page de
manuel &man.ports.7;.Obtenir le catalogue des logiciels portésAvant que vous puissiez installer des logiciels portés, vous
devez d'abord récupérer le catalogue des logiciels
portés— qui est essentiellement un ensemble de
Makefiles, de correctifs, et de fichiers de
description habituellement placés dans
/usr/ports.Quand vous avez installé votre système FreeBSD,
sysinstall vous a demandé si vous
aimeriez installer le catalogue des logiciels portés. Si vous
avez choisi non, vous pouvez suivre ces instructions pour
obtenir le catalogue des logiciels portés:La méthode CVSupC'est une méthode rapide pour récupérer
le catalogue des
logiciels portés en utilisant le protocole CVSup.
Si vous voulez en apprendre
plus au sujet de CVSup, lisez la
section Utiliser CVSup.L'implémentation du protocole
CVSup présente dans le système
de base de &os; se nomme csup.Assurez-vous que le répertoire /usr/ports est vide avant
d'utiliser csup pour la
première fois. Si vous avez déjà un
catalogue des logiciels portés, obtenu à partir
d'une autre source, csup
n'effacera pas les correctifs qui ont été
supprimés.Exécuter la commande csup:&prompt.root; csup -L 2 -h cvsup.FreeBSD.org /usr/share/examples/cvsup/ports-supfileRemplacez cvsup.FreeBSD.org
avec un serveur CVSup proche de
vous. Voir Sites
CVSup () pour une
liste complète des sites miroirs.Certains peuvent vouloir utiliser leur propre
ports-supfile, par exemple pour
éviter d'avoir à passer le serveur
CVSup sur la ligne de
commande.Dans ce cas, en tant que
root, copier
/usr/share/examples/cvsup/ports-supfile
à un nouvel emplacement, comme
/root ou votre répertoire
d'utilisateur.Editez
ports-supfile.Remplacez
CHANGE_THIS.FreeBSD.org
avec un serveur CVSup
proche de vous. Voir Sites CVSup () pour une liste
complète des sites miroirs.Maintenant pour lancer csup,
utilisez ce qui suit:&prompt.root; csup -L 2 /root/ports-supfileL'exécution ultérieure de &man.csup.1;
téléchargera et appliquera
tous les changements récents à
votre catalogue des logiciels portés sans
pour autant recompiler vos logiciels.La méthode PortsnapPortsnap est un
système alternatif de distribution du catalogue des
logiciels portés.
Veuillez vous reporter à la section
Utiliser Portsnap pour une
description détaillée de toutes les
caractéristiques de
Portsnap.Téléchargez un instantané
compressé du catalogue des logiciels portés
dans le répertoire /var/db/portsnap. Vous pouvez
vous déconnecter de l'Internet, si vous le
désirez, après cette opération:&prompt.root; portsnap fetchSi vous exécutez
Portsnap pour la première
fois, il faut extraire l'instantané dans le
répertoire /usr/ports:&prompt.root; portsnap extractSi votre répertoire /usr/ports contient
déjà une version du catalogue des logiciels
portés et que vous désirez juste mettre
à jour, utilisez plutôt la commande:&prompt.root; portsnap updateLa méthode SysinstallCette méthode implique l'utilisation de
sysinstall pour installer le
catalogue des logiciels portés à partir du
disque d'installation. Il faut noter que la version du
catalogue qui sera installée est la version datant de
la publication de votre disque d'installation. Si vous
disposez d'un accès à l'Internet, vous devriez
toujours utiliser une des méthodes
précédemment exposées.En tant que root, lancez
sysinstall
comme montré
ci-dessous:&prompt.root; sysinstallFaites défiler l'écran vers le bas et
sélectionnez Configure,
appuyez sur Entrée.Faites défiler l'écran vers le bas et
sélectionnez Distributions,
appuyez sur Entrée.Faites défiler l'écran vers le bas jusqu'à
ports, appuyez sur
Espace.Remontez jusqu'à Exit,
appuyez sur Entrée.Choisissez le support d'installation désiré,
comme un CDROM, par FTP, etc.Remontez jusqu'à Exit
et appuyez sur Enter.Appuyez sur la touche X pour quitter
sysinstall.Installation de logiciels portéslogiciels portésinstallationLa première chose qui devrait être expliquée
quand on aborde le catalogue des logiciels portés est ce que
l'on entend par “squelette”. En bref, un squelette
est un ensemble minimal de fichiers qui indique à votre
système FreeBSD comment compiler et installer proprement un
programme. Chaque squelette contient:Un fichier Makefile. Le fichier
Makefile contient les diverses
déclarations qui indiquent comment l'application devrait
être compilée et où elle devrait être
installée sur votre système.Un fichier distinfo. Ce fichier
contient l'information à propos des fichiers qui doivent
être téléchargés pour compiler le
logiciel, et leurs sommes de contrôle (en utilisant &man.sha256.1;), pour s'assurer que
ces fichiers n'ont pas été
corrompus durant le téléchargement.Un répertoire files.
Ce répertoire
contient les correctifs pour permettre la compilation et
l'installation du programme sur votre système FreeBSD. Les
correctifs sont à la base de petits fichiers qui indiquent
des modifications sur des fichiers particuliers. Ils sont
sous forme de fichiers texte, qui disent “Effacer la
ligne 10” ou “Modifier la ligne 26
par...”. Les correctifs sont également connus sous le
nom de “diffs” car ils sont
générés par le programme &man.diff.1;.Ce répertoire peut également contenir d'autres
fichiers utilisés pour la compilation du logiciel
porté.Un fichier pkg-descr. C'est une
description plus détaillée du programme, souvent en
plusieurs lignes.Un fichier pkg-plist. C'est une
liste de tous les fichiers qui seront installés par le
logiciel porté. Il indique également au
système des logiciels portés quels fichiers
sont à effacer lors d'une désinstallation.Certains logiciels portés utilisent d'autres fichiers,
comme pkg-message. Le catalogue des
logiciels portés utilise ces fichiers pour faire face à
certaines situations spéciales. Si vous désirez plus
de détails
au sujet de ces fichiers, et sur les logiciels portés en
général, consultez le Manuel du développeur de
logiciels portés.Le logiciel porté contient les instructions pour
compiler le code source, mais ne contient pas le code source.
Vous pouvez obtenir le code source à partie d'un CDROM ou de
l'Internet. Le code source est distribué de la façon dont
l'auteur le désire. Fréquemment c'est une archive tar
compressée avec gzip, mais elle pourra être
compressée avec un
autre outil ou même non compressée. Le code source d'un
programme, peu importe la forme sous laquelle il est distribué,
est appelé un fichier “distfile”. Les deux
méthodes pour l'installation d'un logiciel porté
pour &os; sont décrites ci-dessous.Vous devez avoir ouvert une session sous l'utilisateur
root pour installer des logiciels
portés.Avant d'installer un logiciel porté, vous devez
vous assurer d'avoir un catalogue des logiciels portés
à jour et vous devez consulter http://vuxml.freebsd.org/ pour les
problèmes de sécurité relatifs à
votre logiciel.Un contrôle des problèmes de
sécurité peut être effectué
automatiquement par portaudit
avant toute nouvelle installation d'application. Cet outil
peut être trouvé dans le catalogue des
logiciels porté (security/portaudit). Vous pouvez
lancer portaudit -F avant l'installation
d'un nouveau logiciel porté, pour
télécharger la base de données
actualisée des vulnérabilités. Un
audit de sécurité et une mise à jour de
la base de données sera effectuée lors du
contrôle quotidien de sécurité de la
machine. Pour plus d'informations, lisez les pages de
manuel &man.portaudit.1; et &man.periodic.8;.Le catalogue des logiciels portés suppose que vous
disposez d'une connection active à l'Internet. Si ce n'est
pas le cas, vous devez placer manuellement une copie
du distfile dans le répertoire /usr/ports/distfiles.Pour commencer, rendez-vous dans le répertoire du logiciel
porté que vous voulez installer:&prompt.root; cd /usr/ports/sysutils/lsofUne fois à l'intérieur du répertoire
lsof vous verrez le squelette du logiciel
porté. L'étape suivante est de compiler
(également appelé la
“construction”) le logiciel porté. Cela est fait en tapant
simplement make à l'invite. Une fois que
c'est fait, vous devriez voir quelque chose comme ceci:&prompt.root; make
>> lsof_4.57D.freebsd.tar.gz doesn't seem to exist in /usr/ports/distfiles/.
>> Attempting to fetch from ftp://lsof.itap.purdue.edu/pub/tools/unix/lsof/.
===> Extracting for lsof-4.57
...
[extraction output snipped]
...
>> Checksum OK for lsof_4.57D.freebsd.tar.gz.
===> Patching for lsof-4.57
===> Applying FreeBSD patches for lsof-4.57
===> Configuring for lsof-4.57
...
[configure output snipped]
...
===> Building for lsof-4.57
...
[compilation output snipped]
...
&prompt.root;Notez qu'une fois la compilation terminée, vous vous
retrouvez face à l'invite. L'étape suivante est
d'installer
le logiciel porté. Afin de l'installer, vous devez juste
ajouter un mot à la commande make, et ce
mot est install:&prompt.root; make install
===> Installing for lsof-4.57
...
[installation output snipped]
...
===> Generating temporary packing list
===> Compressing manual pages for lsof-4.57
===> Registering installation for lsof-4.57
===> SECURITY NOTE:
This port has installed the following binaries which execute with
increased privileges.
&prompt.root;Une fois de retour à l'invite, vous devriez être
en mesure d'exécuter l'application que vous venez juste
d'installer.
Comme lsof est un programme qui tourne avec
des privilèges accrus, un avertissement sur la
sécurité est affiché. Durant la compilation
et l'installation de logiciels portés, vous devriez faire
attention à tout avertissement qui
pourrait apparaître.Il est conseillé de supprimer le sous-répertoire de
travail, qui contient tous les fichiers temporaires utilisés
lors de la compilation. Non seulement cela consomme de
l'espace disque, mais cela posera problème plus tard lors de
la mise à jour vers une nouvelle version du logiciel
porté.&prompt.root; make clean
===> Cleaning for lsof-4.57
&prompt.root;Vous pouvez vous économiser deux étapes
supplémentaires en lançant juste
make install clean à la place de
make, make install
et make clean
sous la forme de trois étapes séparées.Certains interpréteurs de commandes maintiennent un
cache des commandes qui sont disponibles dans les
répertoires listés dans la variable d'environnement
PATH, pour accélérer les
opérations de
recherche des fichiers exécutables de ces commandes. Si
vous utilisez un de ces interpréteurs de commandes, vous
pourrez avoir à utiliser la commande
rehash après l'installation d'un logiciel
porté, avant que la commande fraîchement
installée ne puisse être utilisée.
Cette commande fonctionnera pour les interpréteurs
de commandes comme tcsh. Utilisez la
commande hash -r pour les
interpréteurs tels que sh.
Consultez la documentation de votre interpréteur de
commandes pour plus d'information.Certains DVD-ROMs comme le &os; Toolkit de FreeBSD Mall
contiennent des distfiles.
Ils peuvent être utilisés avec le catalogue des logiciels
portés.
Montez le DVD-ROM sous /cdrom. Si vous
utilisez un point de montage différent, positionnez la
variable &man.make.1; CD_MOUNTPTS. Les
distfiles nécessaires seront automatiquement utilisés s'ils
sont présent sur le disque.Soyez conscient que les licences de quelques logiciels
portés n'autorisent pas leur présence sur le
CD-ROM. Cela peut être dû à la
nécessité de remplir un formulaire
d'enregistrement avant le téléchargement, ou
que la redistribution n'est pas permise, ou toute autre
raison. Si vous désirez installer un logiciel
porté qui n'est pas disponible sur le CD-ROM, vous
devrez vous connecter afin de récupérer les
fichiers nécessaires.Le catalogue des logiciels portés utilise &man.fetch.1;
pour télécharger les fichiers, qui respecte diverses
variables d'environnement, dont FTP_PASSIVE_MODE,
FTP_PROXY, et FTP_PASSWORD. Il
se peut que vous ayez besoin de configurer une ou plusieurs
de ces dernières si vous êtes derrière un
coupe-feu, ou devez utiliser un proxy FTP/HTTP.
Consultez la page de manuel &man.fetch.3; pour la liste
complète des variables.Pour les utilisateurs qui ne peuvent rester
connectés à l'Internet indéfiniment, il
existe la commande make
fetch. Exécutez
cette commande à la base du catalogue des logiciels
portés (/usr/ports) et les fichiers
nécessaires seront téléchargés.
Cette commande fonctionnera également dans les
sous-répertoires du catalogue, par exemple: /usr/ports/net. Notez que si un
logiciel porté dépend de bibliothèques
particulières ou d'autres logiciels portés,
cette commande de récupérera
pas les sources de ces logiciels.
Remplacez fetch par
fetch-recursive si vous voulez
récupérer également les sources des
logiciels dont dépend un logiciel
porté.Vous pouvez compiler tous les logiciels d'une
catégorie ou de l'ensemble du catalogue en
exécutant la commande make dans un
répertoire de base, juste comme la commande
make fetch
précédente. C'est, cependant, une idée
dangereuse étant donné que certains logiciels
portés ne peuvent coexister. Dans d'autres cas,
certains logiciels portés peuvent installer des
fichiers différents ayant le même
nom.Dans de rares cas les utilisateurs peuvent vouloir
récupérer les archives à partir d'un
site différent du MASTER_SITES par
défaut (l'emplacement par défaut à
partir duquel les fichiers sont
téléchargés). Vous pouvez surcharger
l'option MASTER_SITES avec la commande
suivante:&prompt.root; cd /usr/ports/répertoire
&prompt.root; make MASTER_SITE_OVERRIDE= \
ftp://ftp.FreeBSD.org/pub/FreeBSD/ports/distfiles/ fetchDans cet exemple nous modifions la valeur par
défaut de l'option MASTER_SITES
pour ftp.FreeBSD.org/pub/FreeBSD/ports/distfiles/.Certains logiciels portés autorisent (ou
même nécessitent) des options de compilation
qui permettent l'activation/désactivation de parties
de l'application qui ne sont pas nécessaires, de
certaines options de sécurité, et autres
personnalisations. Quelques noms de logiciels viennent
immédiatement à l'esprit: www/mozilla, security/gpgme, et mail/sylpheed-claws. Un message
sera affiché quand de telles options sont
disponibles.Modifier les répertoires par défaut des
logiciels portésIl est parfois utile (ou obligatoire) d'utiliser des
répertoires de travail ou cible différents.
Les variables
WRKDIRPREFIX et PREFIX
permettent de modifier les répertoires par
défaut. Par exemple:&prompt.root; make WRKDIRPREFIX=/usr/home/example/ports installcompilera le logiciel dans le répertoire
/usr/home/example/ports et
installera tout dans /usr/local.&prompt.root; make PREFIX=/usr/home/example/local installle compilera dans /usr/ports et l'installera dans
/usr/home/example/local.Et bien sûr&prompt.root; make WRKDIRPREFIX=../ports PREFIX=../local installcombinera les deux (c'est trop long pour tenir sur cette
page, mais cela devrait vous donner une idée
générale).Alternativement, ces variables peuvent également
être configurées dans votre environnement.
Consultez la page de manuel de votre interpréteur de
commandes pour des instructions sur la procédure
à suivre.Travailler avec imakeCertains logiciels portés qui utilisent
imake (une partie du système X
Window) ne fonctionnent pas correctement avec la variable
PREFIX, et insisteront pour s'installer
sous /usr/X11R6. De
façon similaire, certains logiciels Perl ignorent
PREFIX et s'installent dans
l'arborescence Perl. Faire en sorte que ces logiciels
portés respectent PREFIX est une
tâche difficile voire impossible.Reconfigurer les logiciels portésLors de la compilation de certains logiciels
portés, un menu &man.ncurses.3; pourra s'afficher et
à partir de celui-ci vous pourrez sélectionner
certaines options de compilation. Il n'est pas inhabituel
pour les utilisateurs de vouloir revoir ce menu pour
ajouter, supprimer, ou modifier ces options après la
compilation d'un logiciel. Il y a plusieurs manières
pour y parvenir. Une possibilité est de se rendre
dans le répertoire contenant le logiciel porté
et de taper make
config, qui affichera
à nouveau le menu avec les mêmes options
sélectionnées. Une autre possibilité
est d'utiliser make
showconfig qui vous
affichera toutes les options de configuration pour le
logiciel porté. Enfin, une autre possibilité
est d'exécuter make
rmconfig qui supprimera
toutes les options sélectionnées et permettra
donc de repartir à zéro. Toutes ces options,
et bien d'autres, sont détaillées dans la page
de manuel &man.ports.7;.Supprimer des logiciels portés installéslogiciels portésdésinstallationMaintenant que vous savez comment installer des logiciels
portés, vous vous demandez probablement comment les effacer,
juste au cas où vous en installez un et plus tard vous vous
apercevez que vous n'avez pas installé le bon logiciel
porté. Nous désinstallerons notre exemple
précédent (qui était
lsof pour ceux d'entre vous qui n'ont pas
suivi). Les logiciels portés sont supprimés de
la même manière que pour les logiciels
pré-compilés (comme décrit dans la
section Utiliser le
système des logiciels
pré-compilés) en utilisant la commande
&man.pkg.delete.1;:&prompt.root; pkg_delete lsof-4.57Mise à jour des logiciels portéslogiciels portésmise à jourTout d'abord, listez les logiciels portés
périmés dont une nouvelle version est disponible
dans le catalogue des logiciels portés à l'aide de
la commande &man.pkg.version.1;:&prompt.root; pkg_version -v/usr/ports/UPDATINGUne fois que vous avez mis à jour le catalogue
des logiciels portés, avant de tenter la mise à
jour d'un logiciel porté, vous devrez consulter le
fichier /usr/ports/UPDATING. Ce fichier
décrit les divers problèmes et les étapes
supplémentaires que les utilisateurs pourront
rencontrer ou devront effectuer lors de la mise
à jour un logiciel porté, comme la
modification de format de fichiers, le changement des
emplacements des fichiers de configuration, ou des
incompatibilités avec les versions
antérieures.Si le contenu du fichier UPDATING
prime même s'il est en est en contradiction avec des
informations présentées ici.Mise à jour des logiciels portés à
l'aide de portupgradeportupgradeLe logiciel portupgrade a
été conçu pour une mise à jour
aisée des logiciels portés installés. Il
est disponible via le logiciel porté ports-mgmt/portupgrade. Installez-le
de la même manière que pour n'importe quel autre
logiciel en employant la commande make
install clean:&prompt.root; cd /usr/ports/ports-mgmt/portupgrade
&prompt.root; make install cleanEnsuite, parcourez la liste des logiciels installés
avec la commande pkgdb -F et corrigez
toutes les inconsistances qu'il signale. C'est une bonne
idée d'effectuer ce contrôle
régulièrement avant chaque mise à
jour.En lançant portupgrade -a,
portupgrade mettra à jour
tous les logiciels portés périmés
installés sur votre système. Ajoutez
l'indicateur si vous voulez être
consulté pour confirmer chaque mise à jour
individuelle.&prompt.root; portupgrade -aiSi vous désirez mettre à jour qu'une seule
application bien particulière et non pas
l'intégralité des applications, utilisez la
commande: portupgrade
nom_du_logiciel_porté.
Ajoutez l'option si
portupgrade doit mettre à
jour en premier lieu tous les logiciels portés
nécessaires à l'application.&prompt.root; portupgrade -R firefoxPour utiliser les versions pré-compilées
plutôt que les logiciels portés pour
l'installation, utilisez l'option . Avec
cette option portupgrade cherche
les répertoires locaux listé dans la variable
PKG_PATH, ou récupère les
paquetages à partir d'un site distant s'ils ne sont pas
trouvés localement. Si les paquetages ne peuvent pas
être trouvés localement ou
récupérés à distance,
portupgrade utilisera les logiciels
portés. Pour éviter l'usage des logiciels
portés, spécifiez l'option
.&prompt.root; portupgrade -PP gnome2Pour juste récupérer les sources (ou les
paquetages, si l'option est
utilisée) sans compiler ni installer quelque chose,
utilisez . Pour plus d'informations
consultez la page de manuel &man.portupgrade.1;.Mise à jour des logiciels portés à
l'aide de PortmanagerportmanagerPortmanager est un autre
utilitaire de mise à jour aisée des logiciels
portés installés. Il est disponible via le
logiciel portés ports-mgmt/portmanager:&prompt.root; cd /usr/ports/ports-mgmt/portmanager
&prompt.root; make install cleanTous les logiciels portés installés
peuvent être mis à jour en utilisant cette
simple commande:&prompt.root; portmanager -uVous pouvez ajouter l'option pour
être sollicité pour une confirmation à
chaque opération qu'effectuera
Portmanager.
Portmanager peut également
être employé pour installer de nouveaux
logiciels portés sur le système.
Contrairement à la commande make install
clean habituelle, il mettra à jour toutes
les dépendances avant de compiler et d'installer le
logiciel sélectionné.&prompt.root; portmanager x11/gnome2Si des problèmes concernant les
dépendances du logiciel porté
sélectionné apparaissent, vous pouvez utiliser
Portmanager pour toutes les
recompiler dans le bon ordre. Cette recompilation
achevée, le logiciel porté en question peut
alors être à son tour recompilé.&prompt.root; portmanager graphics/gimp -fPour plus d'information, consultez la page de manuel
de Portmanager.Mise à jour des logiciels portés à
l'aide de PortmasterportmasterPortmaster est un autre
utilitaire destiné à la mise à jour des
logiciels installés.
Portmaster a été
conçu pour utiliser les outils présents dans
le système de base (il ne
dépend pas d'un autre logiciel porté) et
utilise les informations contenues dans le répertoire
/var/db/pkg/ pour
déterminer quel logiciel doit être mis à
jour. Il est disponible à partir du logiciel
porté ports-mgmt/portmaster:&prompt.root; cd /usr/ports/ports-mgmt/portmaster
&prompt.root; make install cleanPortmaster répartit
les logiciels portés en quatre
catégories:logiciels dits Root (pas de
dépendance, aucun logiciel n'en
dépend);logiciels dits Trunk (pas de
dépendance, d'autres logiciels en
dépendent);logiciels dits Branch (ont des
dépendances, d'autres logiciels en
dépendent);logiciels dits Leaf (ont des
dépendances, aucun logiciel n'en
dépend).Vous pouvez lister tous les logiciels installés
et rechercher les mises à jour en utilisant l'option
:&prompt.root; portmaster -L
===>>> Root ports (No dependencies, not depended on)
===>>> ispell-3.2.06_18
===>>> screen-4.0.3
===>>> New version available: screen-4.0.3_1
===>>> tcpflow-0.21_1
===>>> 7 root ports
...
===>>> Branch ports (Have dependencies, are depended on)
===>>> apache-2.2.3
===>>> New version available: apache-2.2.8
...
===>>> Leaf ports (Have dependencies, not depended on)
===>>> automake-1.9.6_2
===>>> bash-3.1.17
===>>> New version available: bash-3.2.33
...
===>>> 32 leaf ports
===>>> 137 total installed ports
===>>> 83 have new versions available
L'ensemble des logiciels portés installés
peut être mis à jour en utilisant cette simple
commande:&prompt.root; portmaster -aPar défaut
Portmaster fera une sauvegarde
avant la suppression d'un logiciel porté. Si
l'installation de la nouvelle version se passe
correctement, Portmaster
supprimera la sauvegarde. L'option
demandera à Portmaster
de ne pas supprimer automatiquement la sauvegarde.
L'ajout de l'option lancera
Portmaster en mode interactif,
vous serez alors sollicité avant la mise à
jour de chaque logiciel.Si vous rencontrez des erreurs lors du processus de mise
à jour, vous pouvez utiliser l'option
pour mettre à jour ou recompiler
tous les logiciels installés:&prompt.root; portmaster -afVous pouvez également employer
Portmaster pour installer de
nouveaux logiciels portés en mettant à jour
toutes les dépendances avant la compilation et
l'installation du nouveau logiciel:&prompt.root; portmaster shells/bashPour plus d'information veuillez consulter la page de
manuel &man.portmaster.8;.Logiciels portés et espace disquelogiciels portésespace disqueA la longue, l'utilisation du catalogue des logiciels
portés consommera rapidement votre espace disque.
Après la compilation et l'installation de logiciels
à partir du catalogue des logiciels portés, vous
devriez toujours penser à supprimer
les répertoires de travail temporaires, work, en utilisant la commande
make clean. Vous pouvez
balayer l'intégralité du catalogue des logiciels
portés pour supprimer tous les répertoires
temporaires oubliés précédement, employez
alors la commande suivante:&prompt.root; portsclean -CAvec le temps, vous accumulerez beaucoup de fichiers
sources obsolètes dans le répertoire distfiles. Vous pouvez les
supprimer manuellement, ou vous pouvez utiliser la commande
suivante pour effacer toutes les sources qui ne correspondent
plus à des logiciels portés
d'actualité:&prompt.root; portsclean -DOu pour supprimer les fichiers sources ne correspondant
à aucun logiciel installé sur votre
systèmes.L'utilitaire portsclean fait partie
de la suite portupgrade.Pensez à supprimer les logiciels portés
installés que vous n'utilisez plus. Un outil qui
permet d'automatiser cette tâche est disponible via le
logiciel porté ports-mgmt/pkg_cutleaves.Activités de post-installationAprès l'installation d'une nouvelle application vous voudrez
normalement lire la documentation qui a pu être également
installée, éditer les fichiers de configuration
nécessaires, vérifier que l'application est
lancée au démarrage (si c'est un
daemon), et ainsi de suite.Les étapes que vous devez suivre pour configurer
chaque application seront bien évidemment différentes.
Cependant, si vous venez juste d'installer une nouvelle application
et que vous vous demandez “Et maintenant?” les astuces
suivantes pourront vous aider:Utilisez &man.pkg.info.1; pour déterminer quels fichiers
ont été installés et à quel endroit.
Par exemple, si vous
venez juste d'installer FooPackage version 1.0.0, alors la
commande&prompt.root; pkg_info -L foopackage-1.0.0 | lessaffichera tous les fichiers installés par le logiciel
pré-compilé. Portez une attention toute
particulière aux
fichiers dans les répertoires man/, qui
seront des pages de manuel, dans les répertoires
etc/ , qui seront des fichiers de
configuration, et dans doc/ qui seront de
la documentation plus complète.Si vous n'êtes pas sûr de la version de
l'application qui vient juste d'être installée,
une commande comme&prompt.root; pkg_info | grep -i foopackagedéterminera tous les logiciels
pré-compilés installés qui
ont foopackage dans leur nom.
Remplacez foopackage dans votre
ligne de commande par ce qui convient.Une fois que vous avez identifié où les
pages de manuel de l'application ont été
installées, consultez-les en utilisant
la commande &man.man.1;. De même, jetez un coup d'oeil
aux exemples de fichiers de configuration, et toute autre
documentation additionnelle qui peut avoir été
fournie.Si l'application a un site web, consultez-le pour de la
documentation supplémentaire, des listes de questions
fréquemment posées, etc. Si vous n'êtes
pas sûr de
l'adresse du site web, elle peut être affichée dans le
résultat de la commande:&prompt.root; pkg_info foopackage-1.0.0La ligne WWW:, si elle est présente,
devrait donner l'URL du site web de l'application.Les logiciels qui doivent être lancés au
démarrage (comme les serveurs Internet) installent
généralement un exemple de procédure de
lancement dans le répertoire /usr/local/etc/rc.d. Vous devriez
contrôler si ce fichier est correct et l'éditer
ou le renommer si nécessaire. Consultez la section
Démarrer
des services pour plus d'informations.Que faire avec les logiciels portés ne fonctionnant
pas?Si vous rencontrez un portage qui ne fonctionne pas, il y a
certaines choses que vous pouvez faire:Vérifiez s'il n'y a pas de correctif en attente
pour le logiciel porté dans la base des rapports de
bogue. Si c'est le cas, il se peut que vous
puissiez utiliser le correctif proposé.Demandez l'aide du responsable du logiciel porté.
Tapez la
commande make maintainer ou lisez le
fichier Makefile pour trouver l'adresse
électronique du responsable. Pensez à
préciser le nom et la
version du logiciel porté (envoyer la ligne
$FreeBSD: du fichier
Makefile) et les messages d'erreurs
quand vous écrivez au responsable.Certains logiciels portés ne sont pas
maintenus par une personne mais par une liste
de diffusion. Plusieurs, si ce n'est toutes, les
adresses de ces listes ressemblent à freebsd-listname@FreeBSD.org.
Veuillez prendre cela en compte en rédigeant vos
questions.En particulier, les logiciels portés
apparaissant comme maintenus par ports@FreeBSD.org ne sont
en fait maintenus par personne. Correctifs et aide,
s'ils y en a, provient de la communauté qui est
abonnée à cette liste de diffusion. Des
volontaires supplémentaires sont toujours les
bienvenus!Si vous n'obtenez pas de réponse, vous pouvez
utiliser &man.send-pr.1; pour soumettre un rapport de
bogue (consultez Ecrire
des rapports de bogue pour &os;).Corrigez le problème! Le Manuel du développeur
de logiciels portés inclut des informations
détaillées sur l'infrastructure des logiciels
portés vous permettant de corriger le portage
éventuellement défectueux
ou même soumettre le votre!Récupérez la version pré-compilée
sur un serveur FTP proche de vous. Le catalogue de
“référence” des logiciels
pré-compilés se trouve
sur ftp.FreeBSD.org dans le
répertoire
packages,
mais vérifiez d'abord votre miroir
local! Il y a globalement plus de chances que cela marche,
que d'essayez de compiler à partir des sources, et cela va
également beaucoup plus vite. Utilisez le programme
&man.pkg.add.1; pour installer le logiciel
pré-compilé sur votre système.
Index: head/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/preface/preface.xml
===================================================================
--- head/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/preface/preface.xml (revision 53063)
+++ head/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/preface/preface.xml (revision 53064)
@@ -1,731 +1,731 @@
Préface
&trans.a.fonvieille;
Public viséLe nouveau venu à FreeBSD constatera que la première
section de ce livre guide l'utilisateur à travers le processus
d'installation de FreeBSD, et présente progressivement les concepts
et les conventions qui sont les fondements d'&unix;. Travailler avec cette
section demande un peu plus que le simple désire d'explorer, et
la capacité d'assimiler de nouveaux concepts quand ils sont
présentés.Une fois que vous en êtes arrivé là, la seconde,
bien plus grande, section du Manuel est une référence
complète de tous les sujets qui intéressent les
administrateurs systèmes de FreeBSD. Certains de ces chapitres
peuvent vous recommander d'effectuer des lectures préliminaires, cela
est noté dans le synopsis au début de chaque chapitre.Pour une liste de sources d'informations complémentaires,
veuillez consulter .Modifications
depuis la Seconde EditionCette seconde édition est le point culminant de plus de
deux ans de travail pour les membres du Groupe de Documentation de
FreeBSD. Ce qui suit présente les changements principaux
de cette nouvelle édition:, le chapitre
Configuration et optimisation, a
été augmenté avec des informations
nouvelles sur la gestion ACPI des ressources et de
l'énergie, sur l'utilitaire système
cron, et sur d'autres d'options
supplémentaires d'optimisation du noyau., le chapitre
Sécurité, a été
augmenté avec de nouvelles informations sur les
réseaux privés virtuels (VPNs), les listes de
contrôle d'accès au système de fichiers
(ACLs), et sur les avis de sécurité., Le contrôle
d'accès obligatoire (MAC) est un nouveau
chapitre ajouté avec cette édition. Il explique
ce qu'est le MAC et comment ce mécanisme peut
être utilisé pour sécuriser un
système &os;., le chapitre Stockage des
données, a bénéficié de
l'ajout de nouvelles sections concernant les
périphériques de stockage USB, les
instantanés de systèmes de fichiers, les quotas
d'utilisation des disques, les systèmes de fichiers
réseaux et sauvegardés sur fichier, et le
chiffrage de partitions., Vinum,
est un nouveau chapitre apparaissant avec cette
édition. Il décrit l'utilisation de Vinum, un
gestionnaire de volume qui permet la création de
disques logiques indépendants du
périphérique, et l'utilisation de
systèmes RAID-0, RAID-1 et RAID-5 logiciels.Une section dépannage a été
ajoutée au chapitre , PPP
et SLIP., le chapitre Courrier
électronique, bénéficie de
nouvelles sections sur l'utilisation d'agents de transfert de
courrier alternatifs, sur l'authentification SMTP, l'UUCP,
fetchmail,
procmail, et d'autres sujets
avancés., le chapitre
Serveurs réseau, apparaît avec
cette édition. Ce chapitre traite de la configuration
du serveur HTTP Apache, de
ftpd, et celle d'un serveur pour
clients µsoft; &windows; à l'aide de
Samba. Certaines sections du
chapitre ,
Administration réseau avancée ont
été déplacées vers ce nouveau
chapitre., le chapitre
Administration réseau avancée a
été complété avec des informations
sur l'utilisation des périphériques &bluetooth;
sous &os;, la configuration de réseaux sans fil, et sur
le mode de transfert réseau asynchrone (ATM).Un glossaire a été ajouté pour
centraliser les définitions des termes techniques
employés tout au long de cet ouvrage.La présentation des tableaux et des figures a
été améliorée.Modifications depuis
la Première EditionLa seconde édition est le point culminant de deux ans de
travail pour les membres du Groupe de Documentation de FreeBSD.
Ce qui suit présente les changements principaux de cette nouvelle
édition:Un sommaire complet a été ajouté.Toutes les figures ASCII ont été remplacées
par des graphiques.Un synopsis standard a été ajouté à
chaque chapitre pour donner un rapide résumé des
informations contenues par ce dernier et ce qu'est sensé
connaître le lecteur.Le contenu a été réorganisé de
façon logique en trois parties: “Pour commencer”,
“L'Administration Système”, et
“Annexes”.
- Le (“Installer FreeBSD”) fut
+ Le (“Installer FreeBSD”) fut
complètement réécrit avec de nombreuses photos
d'écrans pour rendre le texte plus facile à comprendre
pour les nouveaux utilisateurs.Le (“Quelques bases d'&unix;”) a
été augmenté pour contenir des informations
additionnelles sur les processus, daemons et signaux.Le (“Installer des applications”) a
été augmenté pour contenir des informations
complémentaires sur la gestion des applications
pré-compilées.Le (“Le système X Window”) a
complètement été réécrit en
insistant sur l'utilisation de technologies modernes d'environnement
de travail comme KDE et
GNOME sous &xfree86; 4.X.Le (“Le processus de démarrage de
FreeBSD”) a été augmenté.Le (“Stockage des données”) fut
réécrit à partir de ce qui était à
l'origine deux chapitres séparés “Disques” et
“Sauvegardes”. Nous pensons que le sujet est plus facile à
appréhender quand il est présenté en un seul
chapitre. Une section sur RAID (matériel et logiciel) fut
également ajoutée.Le (“Communications série”) a
été complètement réorganisé et mis
à jour pour FreeBSD 4.X/5.X.Le (“PPP et SLIP”) a été
sensiblement mis à jour.Plusieurs nouvelles sections ont été ajouté
au (“Administration réseau
avancée”).Le (“Courrier électronique”) fut
augmenté pour inclure plus d'informations au sujet de la
configuration de sendmail.Le (“Compatibilité &linux;”) a
été augmenté pour inclure des informations sur
l'installation d'&oracle; et
&sap.r3;.Les nouveaux sujets suivants sont abordés dans cette
seconde édition:Configuration et optimisation ().Multimédia ()Organisation de cet
ouvrageCe livre est divisé en cinq parties logiquement distinctes. Le
première section, Pour commencer, couvre
l'installation et les bases de l'utilisation de FreeBSD. On
s'attend à ce que le lecteur suive ces chapitres dans l'ordre,
sautant éventuellement les chapitres traitant de sujets familiers.
La seconde section Tâches courantes,
couvre les fonctionnalités de &os; fréquemment
utilisées. Cette section, ainsi que toutes les sections
suivantes, peuvent être lues dans n'importe quel ordre.
Chaque chapitre débute
avec un synopsis succinct qui décrit ce dont parle le chapitre et ce
qu'on s'attend à ce que le lecteur sache déjà. Cela en
vue de permettre au lecteur occasionnel de se rendre directement aux
chapitres qui l'intéresse. La troisième section,
Administration système, traite des
sujets concernant l'administration. La quatrième section,
Réseaux, couvre le domaine des
réseaux et des serveurs. La cinquième section
contient des
annexes d'information de référence., IntroductionPrésente FreeBSD à un nouvel utilisateur. Il
décrit l'histoire du projet FreeBSD, ses objectifs, son mode de
développement.
- , Installation
+ , InstallationGuide un utilisateur à travers le processus
d'installation. Quelques sujets d'installation avancée, comme
l'installation avec une console série, sont aussi
couverts., Quelques bases d'&unix;Couvre les commandes et fonctionnalités de base du
système d'exploitation FreeBSD. Si vous êtes familier
avec &linux; ou un autre type d'&unix; alors vous pouvez probablement
passer ce chapitre., Installer des applicationsCouvre l'installation de logiciels tiers avec l'innovant
“Catalogue de logiciels portés” de FreeBSD et les
logiciels pré-compilés., Le système X WindowDécrit le système X Window en général
et l'utilisation d'X11 sur FreeBSD en particulier. Décrit
également les environnements de travail comme
KDE et
GNOME., BureautiqueListe les applications de bureautique courantes, comme
les navigateurs Web et les suites de bureautique, et
décrit comment les installer sous &os;.,
MultimédiaMontre comment installer le support du son et de la
vidéo pour votre système. Décrit
également quelques applications audio et
vidéo., Configurer le noyau de
&os;Explique pour quelles raisons vous devriez configurer un
nouveau noyau et fournit des instructions
détaillées pour la configuration, la
compilation et l'installation d'un noyau sur mesures.,
ImpressionDécrit la gestion des imprimantes sous &os;, y
compris les informations sur les pages d'en-tête, la
comptabilisation de l'usage et la configuration de
base., Compatibilité
binaire avec &linux;Décrit les caractéristiques de la
compatibilité &linux; sous &os;. Fournit
également les instructions détaillées
de l'installation de plusieurs applications &linux; populaires
comme &oracle;,
&sap.r3; et
&mathematica;., Configuration et
optimisationDécrit les paramètres disponibles pour les
administrateurs systèmes afin d' optimiser les performances
d'un système FreeBSD. Décrit également les
différents fichiers de configuration utilisés dans
FreeBSD et où les trouver., Processus de démarrage de
FreeBSDDécrit le processus de démarrage de FreeBSD et
explique comment contrôler ce processus avec des options de
configuration., Gestion des comptes et des
utilisateursDécrit la création et la manipulation des comptes
utilisateur. Traite également des limitations de ressources
qui peuvent être appliquées aux utilisateurs et des
autres tâches de gestion des comptes., SécuritéDécrit différents outils disponibles pour vous
aider à sécuriser votre système FreeBSD, dont
Kerberos, IPsec et OpenSSH., Environnements
jailsDécrit l'organisation des environnements jail, et
les améliorations apportées par ces
environnements par rapport au support chroot traditionnel de
&os;., Contrôle
d'accès mandataireExplique ce qu'est le contrôle d'accès
mandataire (MAC) et comment ce mécanisme peut
être utilisé pour sécuriser un
système &os;., Audit des
événements relatifs à la
sécuritéDécrit ce qu'est l'audit
d'événements sous &os;, comment cette
fonctionnalité peut être installée,
configurée et comment les audits peuvent être
examinés et surveillés., Stockage des donnéesDécrit comment gérer les supports de stockage et les
systèmes de fichiers avec FreeBSD. Cela inclut les disques
physiques, les systèmes RAID, les supports optiques et bandes,
les disques mémoires, et les systèmes de fichiers
réseau., GEOMDécrit ce qu'est le système GEOM sous &os;
et comment configurer les différents niveaux de RAID
supportés., VinumDécrit comment utiliser Vinum, un gestionnaire de
volume logique qui permet d'avoir des disques logiques
indépendants du périphérique, et le
RAID-0, RAID-1 et RAID-5 logiciel., VirtualisationDécrit ce que les systèmes de
virtualisation apportent, et comment ils peuvent être
utilisés avec &os;., LocalisationDécrit comment utiliser FreeBSD avec des langues
autres que l'anglais. Couvre la localisation du système et des
applications., Questions
avancéesExplique les différences entre &os;-STABLE,
&os;-CURRENT et les versions de publication;.
Décrit quel type d'utilisateurs pourrait tirer profit
de suivre un système de développement et
présente le processus., Communications sérieExplique comment connecter terminaux et modems à votre
système FreeBSD aussi bien pour les connexions entrantes que
sortantes., PPP et SLIPDécrit comment utiliser PPP, SLIP ou PPP sur Ethernet pour
se connecter à des systèmes distants à l'aide de
FreeBSD., Courrier électroniqueExplique les différents composants d'un serveur de
courrier et plonge dans la configuration de base du serveur de
courrier le plus populaire:
sendmail., Serveurs
réseauFournit des instructions détaillées et des
exemples de fichiers de configuration pour configurer votre
machine &os; comme serveur de fichiers, serveur de noms de
domaine, serveur d'information réseau, ou comme serveur
de synchronisation d'horloge., Coupe-feuxExplique la philosophie des coupe-feux logiciels et
fournit des informations détaillées sur la
configuration des différents coupe-feux disponibles
pour &os;.,
Administration réseau avancéeDécrit de nombreux sujets sur l'utilisation
réseau, dont le partage d'une connexion Internet avec
d'autres ordinateurs sur votre réseau local, routage,
réseaux sans-fils, &bluetooth;, ATM, IPv6, et bien
plus., Se procurer FreeBSD Enumère les différentes sources pour obtenir FreeBSD
sur CDROM ou DVD, ainsi que les différents sites Internet qui
vous permettent de télécharger et d'installer FreeBSD., Bibliographie Cet ouvrage aborde de nombreux sujets cela peut vous
laisser sur votre faim et à la recherche de plus de
détails. La bibliographie énumère d'excellents
ouvrages qui sont référencés dans le texte., Ressources sur InternetDécrit les nombreux forums disponibles pour les
utilisateurs de FreeBSD pour poster des questions et engager des
conversations techniques au sujet de FreeBSD., Clés PGPListe les clés PGP de nombreux développeurs
FreeBSD.Conventions utilisées
dans ce livrePour fournir un texte logique et facile à lire, plusieurs
conventions sont respectées tout au long du livre.Conventions
typographiquesItaliqueUne police de caractères italique est
utilisée pour les noms de fichiers, les URLs, le texte à
mettre en valeur et la première utilisation de termes
techniques.Police de caractères à chasse fixeUne police de caractères à
chasse fixe
est utilisée pour les messages d'erreurs, les commandes, les
variables d'environnement, les noms des logiciels portés,
les noms d'hôtes, les noms d'utilisateurs, les noms de
groupes, les noms de périphériques, les variables et
les morceaux de code source.Caractères grasDes caractères gras sont
utilisés pour les applications, les commandes et les
touches.Utilisation du clavierLes touches sont représentées en gras
pour ressortir du texte. Les combinaisons de touches qui sont
sensées être tapées simultanément sont
représentées avec `+' entre chaque touche,
comme par exemple:CtrlAltDelIndiquant que l'utilisateur devra appuyer simultanément
sur les touches Ctrl, Alt, et
Del.Les touches qui sont sensées être tapées en
séquence seront séparées par une virgule, par
exemple:CtrlX,
CtrlSSignifiera que l'on on attend à ce que l'utilisateur tape les
touches Ctrl et X simultanément et
ensuite tape Ctrl et S
simultanément.ExemplesLes exemples commençant par E:\>
indiquent une commande &ms-dos;. Sauf indication contraire, on peut
exécuter ces commandes depuis une fenêtre “d'invite de
commande” dans un environnement µsoft.windows; moderne.E:\>tools\fdimage floppies\kern.flp A:Les exemples commençant par &prompt.root; indiquent que la
commande doit être lancée en tant que super-utilisateur sous
FreeBSD. Vous pouvez ouvrir une session en tant que
root pour taper cette commande, ou ouvrir une
session sous votre compte normal et utiliser
&man.su.1; pour obtenir les privilèges de
super-utilisateur.&prompt.root; dd if=kern.flp of=/dev/fd0Les exemples commençant par &prompt.user; indiquent une commande
qui devrait être lancée par un utilisateur normal. Sauf
indication contraire, la syntaxe de l'interpréteur de commandes
C-shell est utilisée pour configurer les variables d'environnement et
autres commandes de l'interpréteur.&prompt.user; topRemerciementsL'ouvrage que vous avez en main représente les efforts de
plusieurs centaines de personnes dans le monde. Qu'ils aient
envoyé des corrections de fautes de frappe, ou soumis des
chapitres entiers, toutes les contributions ont été
utiles.Plusieurs entreprises ont supporté le développement de ce
document en payant des auteurs à travailler à plein temps
dessus, en payant pour la publication etc... En particulier, BSDi
(rachetée plus tard par Wind
River Systems) a payé à temps plein des membres du
Groupe de Documentation de FreeBSD à l'amélioration de ce
livre menant ainsi à la publication de la première version
imprimée en Mars 2000 (ISBN 1-57176-241-8). Wind River Systems a
ensuite payé plusieurs auteurs supplémentaires pour apporter
un certain nombre d'améliorations à l'infrastructure de
publication et à l'ajout de chapitres. Ce travail a abouti à
la publication de la deuxième édition imprimée
en Novembre 2001 (ISBN 1-57176-303-1). En 2003-2004, FreeBSD Mall, Inc, a
payé plusieurs auteurs pour travailler sur
l'amélioration de ce manuel en vue de la publication de la
troisième édition papier.
Index: head/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.xml
===================================================================
--- head/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.xml (revision 53063)
+++ head/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.xml (revision 53064)
@@ -1,1868 +1,1868 @@
Le système X WindowKenTomMis à jour pour le serveur X11 d'X.Org par MarcFonvieille
&trans.a.fonvieille;
SynopsisFreeBSD utilise X11 pour fournir aux
utilisateurs une interface graphique puissante.
X11 est une version libre du système X Window qui est
implémentée dans &xorg;
et &xfree86; (et d'autres logiciels
qui ne seront pas abordés ici). Les versions de &os;
jusqu'à &os; 5.2.1-RELEASE
utilisent par défaut &xfree86;,
le serveur X11 publié par le projet &xfree86;. Depuis
&os; 5.3-RELEASE, la version officielle par défaut
d'X11 a été remplacée par
&xorg;, le serveur X11 de la fondation
X.Org qui est disponible sous une license semblable à
celle de &os;. Des serveurs X commerciaux pour &os; sont
également disponibles.Ce chapitre couvrira l'installation et la configuration d'X11
avec en insistant sur &xorg; version &xorg.version;. Pour
des informations sur la configuration
d'&xfree86; (c'est à dire sur
d'anciennes versions de &os; où
&xfree86; était la distribution
X11 par défaut) ou d'anciennes versions de &xorg;, il est toujours possible de consulter les
versions archivées de ce manuel à l'adresse http://docs.FreeBSD.org/doc/.Pour plus d'informations sur le matériel vidéo
supporté par X11, consultez le site d'&xorg;.Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez:Les divers composants du système X Window et comment ils
fonctionnent ensemble.Comment installer et configurer
X11.Comment installer et utiliser différents
gestionnaires de fenêtres.Comment utiliser les polices de caractères
&truetype; sous X11.Comment configurer votre système pour
l'utilisation de procédures de connexions graphiques
(XDM).Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Savoir comment installer des logiciels tiers
().Comprendre XUtiliser X pour la première fois peut être en
quelque sorte un choc pour quelqu'un de familier avec d'autres
environnements graphiques, tels que µsoft.windows; ou
&macos;.Alors qu'il n'est pas nécessaire de comprendre tout le détail
des divers composants de X ni comment ils interagissent entre eux,
une certaine connaissance des bases permet de tirer
profit des points forts d'X.Pourquoi X?X n'est pas le premier système de fenêtrage
écrit pour &unix;, mais c'est le plus populaire d'entre eux. L'équipe
originelle de développement d'X avait travaillé
sur un autre système de fenêtrage avant d'écrire X.
Le nom de ce système était
W (pour Window - fenêtre). X était
juste la lettre suivante dans l'alphabet romain.X peut être appelé “X”,
“Système X Window”, X11, et sous d'autres
noms. Il se peut que vous puissiez trouver que nommer
X11 X Windows peut être offensant pour
certaines personnes; consultez &man.X.7; pour un peu plus
d'éclairements sur la question.Le modèle client/serveur d'XX a été conçu dès le départ
autour de la notion de réseau, et adopte un modèle
client-serveur.Dans le modèle X, le “serveur X” tourne sur
l'ordinateur sur lequel sont branchés le clavier, le moniteur,
et la souris. Le serveur est responsable de tâches telles que la gestion de
l'affichage, des entrées en provenance du clavier et de la
souris, et d'autres périphériques
d'entrée ou de sortie (une tablette peut
être utilisée comme périphérique
d'entrée et un vidéo-projecteur peut être
un périphérique de sortie alternatif).
Chaque application X (comme XTerm, ou
&netscape;) est un
“client”. Un client envoie des messages au serveur
comme “Dessines une fenêtre aux coordonnées
suivantes”, et le serveur envoie au client des messages du
type “L'utilisateur vient de cliquer sur le bouton
OK”.Chez soi
ou dans un petit bureau, le serveur X et les clients X
tourneront presque toujours sur le même ordinateur. Cependant, il est
parfaitement possible de faire tourner le serveur X sur un
ordinateur de bureau moins puissant, et les applications X (les
clients) sur, par exemple, la machine puissante et chère du
service. Dans ce scénario la communication entre le client X et
le serveur se fera par l'intermédiaire du réseau.Cela jette le trouble chez certaines personnes, parce que la
technologie X est exactement le contraire de ce à quoi ils
s'attendent. Ils s'attendent à ce que le
“serveur X” soit la grosse machine puissante au fond
du couloir, et le “client X” la machine sur leur
bureau.Il est important de se souvenir que le serveur X est la machine avec le
moniteur et le clavier, et les clients X sont les programmes qui
affichent les fenêtres.Il n'y a rien dans le protocole qui force les machines
clientes et serveurs d'utiliser le même système
d'exploitation, ou même de tourner sur le même type
d'ordinateur. Il est certainement possible de faire fonctionner
un serveur X sur µsoft.windows; ou &macos; d'Apple, et il
existe diverses applications gratuites et commerciales qui font
exactement cela.Le gestionnaire de fenêtresLa philosophie de conception d'X est comme celle d'&unix;,
“des outils, pas de contraintes”. Cela signifie
qu'X n'essaye pas de dicter comment une tâche doit être
accomplie. A la place, les outils sont fournis à
l'utilisateur, et c'est à lui de décider comment
utiliser ces outils.Cette philosophie va jusqu'à pousser X à ne pas
contrôler l'aspect des fenêtres à l'écran,
comment les déplacer avec la souris, quelles combinaisons
de touches devraient être utilisées pour passer
de l'une à l'autre (i.e.,
AltTab, dans le cas de µsoft.windows;), comment
devraient être les barres de titre de chaque fenêtres,
qu'elles aient ou pas des boutons de fermetures, etc...Au lieu de cela, X délègue cette
responsabilité à une application appelée
un “Window Manager” - gestionnaire de fenêtres.
Il existe des douzaines de gestionnaires de fenêtres
disponibles pour X: AfterStep,
Blackbox, ctwm,
Enlightenment,
fvwm, Sawfish,
twm,
Window Maker, et bien plus. Chacun
de ces gestionnaires de fenêtres fournit une apparence et une
prise en main différente; certains d'entre eux supportent les
“bureaux virtuels”; d'autres permettent de
personnaliser les combinaisons de touches de gestion du bureau;
certains ont un bouton “Démarrer” ou quelque chose
d'identique; certains possèdent un système de
“thèmes”, permettant un changement complet
d'apparence et de prise en main en sélectionnant un nouveau
thème. Ces gestionnaires de fenêtres, et bien plus, sont
disponibles dans la catégorie x11-wm du
catalogue des logiciels portés.De plus, les environnements de travail
KDE et GNOME
ont leur propre gestionnaire de fenêtres qui s'intègre
avec l'environnement.Chaque gestionnaire de fenêtres possède
également
un mécanisme de configuration propre; certains demandent un
fichier de configuration écrit à la main, d'autres
disposent d'outils graphiques pour la plupart des tâches
de configuration; et au moins un
(Sawfish) utilise un fichier de
configuration écrit dans un dialecte du langage LISP.Politique de focusUne autre fonction dont est responsable le gestionnaire de
fenêtre est la “politique de focus” de la
souris. Chaque système de fenêtrage a besoin de
méthodes de choix de la fenêtre qui doit recevoir
les frappes au clavier, et devrait également indiquer
visiblement quelle fenêtre est active.Une politique de focus commune est appelée
“click-to-focus” (cliquer pour obtenir le focus).
C'est le mode utilisé sous µsoft.windows;, dans lequel une
fenêtre devient active quand elle reçoit un clic de la
souris.X ne supporte aucune politique de focus particulière.
Au lieu de cela, le gestionnaire de fenêtres contrôle
quelle fenêtre a le focus à n'importe quel moment.
Différents gestionnaires de fenêtres supporteront
différentes méthodes de focus. Tous supportent le
clic pour obtenir le focus, une grande majorité supporte
d'autres méthodes.Les politiques de focus les plus populaires sont:“focus-follows-mouse” - le focus suit la
sourisLa fenêtre qui est sous le pointeur de la souris
est la fenêtre qui a le focus. Ce n'est pas
nécessairement la fenêtre qui est au-dessus des
autres. Le focus est modifié en pointant une autre
fenêtre, là il n'y pas besoin de cliquer sur
la fenêtre.“sloppy-focus” - focus relâchéCette politique est version dérivée du
“focus-follows-mouse”. Avec
“focus-follows-mouse”, si la souris est
déplacée sur la fenêtre racine
(ou fond de l'écran) alors aucune fenêtre
n'a le focus, et les frappes au clavier sont tout simplement
perdues. Avec le focus relâché, le focus n'est
modifié que si le pointeur passe sur une nouvelle
fenêtre, et non pas quand il quitte la
fenêtre actuelle.“click-to-focus” - cliquer pour obtenir le
focusLa fenêtre active est sélectionnée
par clic de la souris. La fenêtre peut être
ramenée au premier plan. Toutes les frappes au
clavier seront désormais dirigées vers cette
fenêtre, même si le curseur est
déplacé vers une autre fenêtre.De nombreux gestionnaires de fenêtres supportent d'autres
politiques, comme des variations de celles-ci. Assurez-vous
de consulter la documentation du gestionnaire de
fenêtres.“Widgets” - Eléments graphiquesL'approche d'X d'offrir uniquement des outils s'étend aux
éléments graphiques que l'on voit à l'écran
dans chaque application.“Widget” est un terme pour désigner tous les
éléments de l'interface utilisateur qui peuvent
être cliqués ou manipulés d'une façon
ou d'une autre; boutons, boîtes à cocher, boutons radio,
icônes, listes, etc... µsoft.windows; appelle ces derniers des
“contrôles”.µsoft.windows; et &macos; d'Apple ont tous deux une
politique très rigide au niveaux des
éléments graphiques. Les développeurs
d'applications sont supposés s'assurer que leurs applications
partagent une apparence et une prise en main commune. Avec X,
on n'a pas considéré comme sensible d'exiger un style
graphique particulier, ou ensemble d'éléments
graphiques à respecter.En conséquence, ne vous attendez pas à ce que les
applications X aient une apparence et une prise en main
communes. Il a plusieurs ensembles populaires d'éléments
graphiques et leurs variations, dont l'ensemble d'éléments
original Athena du MIT, &motif;
(d'après lequel fût modelé l'ensemble
d'éléments graphiques de µsoft.windows;, tous les
bords biseautés et trois nuances de gris),
OpenLook, et d'autres.La plupart des nouvelles applications X, aujourd'hui
utiliseront un ensemble d'éléments graphiques à
l'apparence
moderne, soit Qt, utilisé par KDE,
soit GTK+, utilisé par le projet
GNOME. A cet égard, il y a une
certaine convergence dans l'apparence et la prise en main de
l'environnement de travail &unix;, qui facilite certainement les
choses pour l'utilisateur débutant.Installer X11&xorg; est l'implémentation
par défaut d'X11 sous &os;.
&xorg; est le serveur X de
l'implémentation open source du système X Window
publiée par la fondation X.Org.
&xorg; est basée sur le code
de &xfree86; 4.4RC2 et d'X11R6.6.
la version d'&xorg; actuellement disponible dans le catalogue des logiciels
portés de &os; est la &xorg.version;.Pour compiler et installer
&xorg; à partir du catalogue des
logiciels portés:&prompt.root; cd /usr/ports/x11/xorg
&prompt.root; make install cleanPour compiler &xorg; dans son
intégralité, assurez-vous de disposer d'au moins
4 Go d'espace libre.D'autre part, X11 peut être directement
installée à partir de paquetages. Une version
pré-compilée à utiliser avec l'outil
&man.pkg.add.1; est également disponible pour X11. Quand
la fonction de récupération à distance de
&man.pkg.add.1; est utilisée, le numéro de version
doit être retiré. &man.pkg.add.1;
téléchargera automatiquement la toute
dernière version de l'application.Donc pour récupérer et installer la version
pré-compilée d'&xorg;,
tapez simplement:&prompt.root; pkg_add -r xorgLes exemples ci-dessus installeront la distribution
complète d'X11 comprenant
les serveurs, les clients, les polices de caractères,
etc. Des paquetages et des logiciels portés
séparés pour les différentes parties
d'X11 sont également
disponibles.Le reste de ce chapitre expliquera comment configurer
X11, et comment installer un environnement
de travail productif.Configuration d'X11ChristopherShumwayContribution de &xorg;X11Avant de commencerAvant de configurer X11,
les informations sur le système cible sont
nécessaires:Caractéristiques du moniteurCircuit graphique présent sur la carte
vidéoQuantité de mémoire présente
sur la carte vidéofréquence de balayage
horizontalefréquence de synchronisation
verticaleLes caractéristiques du moniteur sont utilisées par
X11 pour déterminer la
résolution
et le taux de rafraîchissement à utiliser. Ces
caractéristiques sont généralement obtenues sur la
documentation fournie avec le moniteur ou sur le site web du
constructeur. Il y a deux intervalles de nombres nécessaires,
les fréquences de balayage horizontale et les fréquences
de synchronisation verticale.La circuit graphique présent sur la carte vidéo
définit quel pilote de périphérique
X11 utilise pour communiquer avec
le matériel graphique. Avec la plupart des circuits, cela peut
être détecté automatiquement, mais il
est toujours utile de connaître le type dans le cas où
la détection automatique ne fonctionnerait pas
correctement.La quantité de mémoire graphique sur la carte
vidéo détermine la résolution et la profondeur de
couleurs qui pourront être utilisées. C'est important
de le savoir afin que l'utilisateur soit au courant des limitations du
système.Configurer X11Avec la version 7.3, &xorg;
peut, la plupart du temps, fonctionner sans aucun fichier de
configuration en tapant simplement à l'invite:&prompt.user; startxSi cela ne fonctionne pas, ou si la configuration par
défaut n'est pas satisfaisante, X11 peut être
configuré manuellement. La configuration d'X11
est un processus en plusieurs étapes. La première
étape est de générer un fichier de configuration.
En tant que super
utilisateur, lancez simplement:&prompt.root; Xorg -configureCela générera, dans le répertoire
/root,
un squelette de fichier de
configuration pour X11 appelé
xorg.conf.new (que vous utilisiez
&man.su.1; ou ouvrez directement une session, cela affecte la
variable d'environnement $HOME du
super-utilisateur, et donc le répertoire utilisé
pour écrire ce fichier).
Le programme X11 tentera de
sonder le matériel graphique présent sur le
système et écrira un fichier de configuration pour
charger les pilotes de périphériques corrects pour
le matériel détecté sur le système
cible.L'étape suivante est de tester la configuration existante
pour vérifier que &xorg; peut
fonctionner avec le matériel graphique présent sur
le système cible. Pour effectuer ce test, lancez:&prompt.root; Xorg -config xorg.conf.newSi une grille grise et noire et un curseur de souris en
forme de X apparaissent, la configuration fonctionne
correctement. Pour quitter le test, appuyez simplement sur les
touches
CtrlAltBackspace simultanément.
-
+
optimisation de la configuration
d'X11Ensuite, optimisez le fichier de configuration
xorg.conf.new
selon vos goûts. Ouvrez le
fichier dans un éditeur de texte comme &man.emacs.1; ou
&man.ee.1;. Tout d'abord, ajoutez les fréquences pour le
moniteur du système cible. Celles-ci sont
généralement exprimées sous la forme de
fréquences de
synchronisation horizontale et verticale. Ces valeurs sont
ajoutées dans le fichier xorg.conf.new
dans la section "Monitor":Section "Monitor"
Identifier "Monitor0"
VendorName "Monitor Vendor"
ModelName "Monitor Model"
HorizSync 30-107
VertRefresh 48-120
EndSectionLes termes HorizSync et
VertRefresh peuvent être
absents du fichier de configuration. Si c'est le cas,
ils doivent être ajoutés, avec les fréquences
horizontales correctes placées après le terme
HorizSync et les fréquences verticales
après le terme VertRefresh. Dans l'exemple
ci-dessus les fréquences du moniteur ont été
entrées.X autorise l'utilisation des caractéristiques DMPS (Energy
Star) avec les moniteurs qui en sont capables. Le programme
&man.xset.1; contrôle les délais et peut forcer
la mise en
veille, l'arrêt, ou les modes d'extinction. Si vous souhaitez
activer les fonctions DMPS de votre moniteur, vous devez ajouter
la ligne suivante dans la section concernant le moniteur:
Option "DPMS"xorg.confPendant que le fichier de configuration
xorg.conf.new
est toujours ouvert dans un
éditeur, sélectionnez la résolution par
défaut et la profondeur de couleurs désirée.
Cela est défini dans la section
"Screen":Section "Screen"
Identifier "Screen0"
Device "Card0"
Monitor "Monitor0"
DefaultDepth 24
SubSection "Display"
Viewport 0 0
Depth 24
Modes "1024x768"
EndSubSection
EndSectionLe terme DefaultDepth indique la
profondeur de couleurs utilisée par défaut. Cette
valeur peut être outrepassée avec l'option
en ligne de la commande &man.Xorg.1;.
Le terme
Modes indique la résolution à utiliser
pour la profondeur de couleurs donnée.
Notez que seuls les modes standard VESA sont supportés
comme définis par le matériel graphique du
système cible. Dans l'exemple
ci-dessus, la profondeur de couleurs par défaut est de vingt
quatre bits par pixel. A cette profondeur de couleurs, la
résolution acceptée est de 1024 par 768.Pour fonctionner à une résolution de mille
vingt quatre pixels par sept cent soixante huit pixels à vingt
quatre bits par pixel, ajoutez le terme
DefaultDepth avec la valeur vingt quatre, et
ajoutez à la sous-section "Display" avec la
valeur Depth désirée le terme
Modes avec la résolution souhaitée par
l'utilisateur. Notez que seuls les modes standard VESA sont
supportés comme définis par le matériel
graphique du système cible.Enfin, sauvez le fichier de configuration et testez-le en
utilisant la procédure de test donnée ci-dessus.
Un des outils disponibles pour vous aider en cas
de problèmes sont les fichiers journaux d'X11, qui
contiennent des informations sur chaque périphérique auquel
le serveur X11 s'attache. Les noms des fichiers journaux
d'&xorg; suivent la forme
/var/log/Xorg.0.log. Le nom exact du
fichier peut aller de Xorg.0.log à
Xorg.8.log et ainsi de suite.Si tout se passe bien, le fichier de configuration doit
être
installé à un emplacement commun où
&man.Xorg.1; pourra le trouver. C'est typiquement soit
/etc/X11/xorg.conf ou
/usr/local/etc/X11/xorg.conf.&prompt.root; cp xorg.conf.new /etc/X11/xorg.confLa configuration de X11 est maintenant achevée.
&xorg; peut être maintenant
lancé avec l'utilitaire &man.startx.1;.
Le serveur X11 peut également
être lancé
à l'aide de &man.xdm.1;.Il existe également un outil de configuration
graphique, &man.xorgcfg.1;, qui est fourni avec
la distribution X11. Il permet de
définir intéractivement votre configuration en
sélectionnant les pilotes de
périphériques et les paramètres
adéquats. Ce programme peut être invoqué
à partir de la console, en tapant la commande
xorgcfg -textmode.
Pour plus de détails, consultez la
page de manuel d'&man.xorgcfg.1;.Alternativement, il existe également un outil
appelé &man.xorgconfig.1;.
Ce programme est un
utilitaire en mode console moins convivial, mais qui peut
fonctionner dans les situations où les autres ont
échoué.Sujets avancés de configurationConfiguration avec les circuits graphiques &intel;
i810circuits graphiques Intel i810La configuration avec les circuits intégrés
graphiques &intel; i810 nécessite
agpgart l'interface de programmation AGP
pour X11 afin de piloter la carte. Consultez la page de
manuel du pilote &man.agp.4; pour plus d'information.Cela permettra la configuration de ce matériel comme
n'importe quelle autre carte graphique. Notez que sur les
systèmes sans le pilote &man.agp.4; compilé dans
le noyau, tenter de charger le module à l'aide
de &man.kldload.8; ne fonctionnera pas. Ce pilote doit
être dans le noyau au démarrage soit compilé dans le
noyau soit en utilisant
/boot/loader.conf.Utilisation d'un écran large
(Widescreen)configuration des écrans
largesCette section nécessite une maîtrise des
configurations avancées. Si les tentatives
d'utilisation des outils de configuration standards
précédents n'ont pas donné lieu
à une configuration fonctionnelle, il y a cependant
suffisamment d'information dans les fichiers journaux pour
parvenir à faire fonctionner votre équipement.
L'utilisation d'un éditeur de texte sera
également nécessaire.Les écrans larges actuellement disponibles
(WSXGA, WSXGA+, WUXGA, WXGA, WXGA+, et.al.) supportent les
formats 16:10 et 10:9 ainsi que d'autres formats pouvant
être problèmatiques. Les résolutions
d'écran courantes pour les formats 16:10 sont:2560x16001920x12001680x10501440x9001280x800Dans certains cas, la configuration nécessitera
de simplement ajouter une de ces résolutions comme
Mode possible dans la Section
"Screen":Section "Screen"
Identifier "Screen0"
Device "Card0"
Monitor "Monitor0"
DefaultDepth 24
SubSection "Display"
Viewport 0 0
Depth 24
Modes "1680x1050"
EndSubSection
EndSection&xorg; est suffisamment
intelligent pour obtenir auprès de l'écran les
informations sur la résolution par
l'intermédiaire des données I2C/DDC, de cette
manière il connaît les fréquences et
résolutions maximales que peut supporter le
moniteur.Si ces ModeLines ne sont pas
présentes dans les pilotes, on pourra toujours aider
&xorg; dans ce sens. En
examinant le contenu du fichier
/var/log/Xorg.0.log, on peut en
extraire suffisamment d'information pour créer
manuellement une ModeLine qui
fonctionnera. Recherchez les lignes du type:(II) MGA(0): Supported additional Video Mode:
(II) MGA(0): clock: 146.2 MHz Image Size: 433 x 271 mm
(II) MGA(0): h_active: 1680 h_sync: 1784 h_sync_end 1960 h_blank_end 2240 h_border: 0
(II) MGA(0): v_active: 1050 v_sync: 1053 v_sync_end 1059 v_blanking: 1089 v_border: 0
(II) MGA(0): Ranges: V min: 48 V max: 85 Hz, H min: 30 H max: 94 kHz, PixClock max 170 MHzCe type de données est appelée information
EDID. La création d'une ModeLine
à partir de ces informations consiste juste à
placer les différentes valeurs dans le bon
ordre:ModeLine <name> <clock> <4 horiz. timings> <4 vert. timings>Ainsi la ligne ModeLine de la
Section "Monitor" pour cet exemple
ressemblera à ceci:Section "Monitor"
Identifier "Monitor1"
VendorName "Bigname"
ModelName "BestModel"
ModeLine "1680x1050" 146.2 1680 1784 1960 2240 1050 1053 1059 1089
Option "DPMS"
EndSectionCes modifications effectuées, X devrait
maintenant se lancer sans problème sur votre nouvel
écran large.Utilisation des polices de caractères sous X11MurrayStokelyContribution de Polices de caractères Type1Les polices de caractères livrées par
défaut avec X11 sont loin
d'être idéales pour des applications de type publication.
Les grandes polices utilisées pour les présentations
présentent un aspect en escalier et peu professionnel, et
les petites polices sous &netscape; sont
presque complètement
illisibles. Cependant, il existe de nombreuses polices
Type1 (&postscript;) gratuites, de hautes qualités qui peuvent
être aisément utilisées avec
X11. Par exemple, la collection de polices de caractères
URW (x11-fonts/urwfonts)
comprend une version haute qualité des polices de
caractères standards type1 (Times Roman, Helvetica, Palatino
et autres). La collection Freefonts (x11-fonts/freefonts) comprend beaucoup
plus de polices de caractères, mais la plupart d'entre elles sont
destinées à être utilisées avec des logiciels
graphiques comme The Gimp, et ne sont pas
suffisamment complètes pour servir de polices
de caractères d'affichage. De plus
X11 peut être configuré
pour utiliser les polices de caractères &truetype; avec un minimum
d'effort. Pour plus de détails à ce sujet,
consultez la page de manuel &man.X.7; ou la section sur les polices
de caractères &truetype;.Pour installer les collections de polices de caractères
Type1 précédentes à partir du catalogue
des logiciels portés, lancez les commandes suivantes:&prompt.root; cd /usr/ports/x11-fonts/urwfonts
&prompt.root; make install cleanEt de même pour la collection Freefont ou d'autres. Pour
que le serveur X détecte ces polices, ajoutez une
ligne appropriée au fichier de configuration du serveur X
(/etc/X11/xorg.conf),
du type:FontPath "/usr/local/lib/X11/fonts/URW/"Autre possibilité, en ligne de commande dans une session X
lancez:&prompt.user; xset fp+ /usr/local/lib/X11/fonts/URW
&prompt.user; xset fp rehashCela fonctionnera mais les effets seront perdus quand la
session X sera fermée, à moins de l'ajouter dans le
fichier de
démarrage (~/.xinitrc pour une session
startx classique, ou dans
~/.xsession quand on s'attache au système
par l'intermédiaire d'un gestionnaire de session graphique comme
XDM). Une troisième méthode
est d'utiliser le nouveau fichier /usr/local/etc/fonts/local.conf:
voir la section sur l'anticrénelage.Polices de caractères &truetype;TrueType FontsfontsTrueType&xorg; dispose d'un support
intégré pour le rendu des polices &truetype;.
Il y a deux différents modules qui peuvent activer cette
fonctionnalité. Le module freetype est
utilisé dans cet exemple parce qu'il est plus compatible avec les
autres moteurs de rendu des polices de caractères. Pour activer
le module freetype ajoutez juste la ligne suivante dans la section
"Module" du fichier
/etc/X11/xorg.conf.Load "freetype"Maintenant créez un répertoire pour les polices
&truetype; (par exemple
/usr/local/lib/X11/fonts/TrueType) et copiez
toutes les polices &truetype; dans ce répertoire. Gardez à
l'esprit
que les polices &truetype; ne peuvent être directement prises d'un
Macintosh; elles doivent être dans un format &unix;/&ms-dos;/Windows pour
être utilisées sous X11.
Une fois les fichiers copiés dans ce répertoire, utilisez
ttmkfdir pour créer un fichier
fonts.dir, de façon à ce que le moteur
d'affichage des polices d'X sache que de nouveaux fichiers ont
été
installés. ttmkfdir est disponible
dans le catalogue des logiciels portés de FreeBSD sous x11-fonts/ttmkfdir.&prompt.root; cd /usr/local/lib/X11/fonts/TrueType
&prompt.root; ttmkfdir -o fonts.dirMaintenant ajoutez le répertoire des polices &truetype; au
chemin des polices de caractères. Cela est identique à
ce qui est décrit ci-dessus pour les polices Type1, c'est à dire, utiliser&prompt.user; xset fp+ /usr/local/lib/X11/fonts/TrueType
&prompt.user; xset fp rehashou ajouter une ligne FontPath au fichier
xorg.conf.Voilà. Désormais &netscape;,
Gimp,
&staroffice;, et toutes les autres
applications X devraient maintenant reconnaître les polices de
caractères &truetype;. Les polices très petites (comme
le texte de page web visualisé sur un écran haute
résolution) et les très
grandes polices (dans &staroffice;)
auront un rendu bien meilleur maintenant.Polices de caractères anticrénelageJoe MarcusClarkeMis à jour par polices de caractères
anticrénelagepolices de caractèresanticrénelageL'anticrénelage est disponible sous
X11 depuis &xfree86; 4.0.2.
Cependant, la configuration des polices de caractères
était relativement lourde avant l'arrivée
d'&xfree86; 4.3.0. Depuis
&xfree86; 4.3.0, toutes les polices
sous X11 se trouvant dans les répertoires /usr/local/lib/X11/fonts/ et
~/.fonts/ sont
automatiquement disponibles pour l'anticrénelage avec
les applications compatibles Xft. Toutes les applications ne
sont pas compatibles Xft, mais de nombreuses ont
été dotées du support Xft. Par exemple,
les applications utilisant Qt 2.3 et versions suivantes (la
boîte à outils pour l'environnement de travail
KDE), GTK+ 2.0 et suivantes (la
boîte à outils de l'environnement de travail
GNOME), et
Mozilla 1.2 et versions
suivantes.Afin de contrôler quelles polices de
caractères sont anticrénelées, ou pour
configurer les propriétés de
l'anticrénelage, créez (ou éditez, s'il
existe déjà) le fichier
/usr/local/etc/fonts/local.conf.
Plusieurs caractéristiques avancées du
système de fontes Xft peuvent être
ajustées par l'intermédiaire de ce fichier;
cette section ne décrit que des possibilités
simples. Pour plus de détails, consultez la page de
manuel &man.fonts-conf.5;.XMLCe fichier doit être dans le format XML. Faites
attention à la casse des caractères, et
assurez-vous que toutes les balises sont correctement
fermées. Le fichier débute avec l'entête
XML classique suivie par une définition DOCTYPE, puis
de la balise <fontconfig>:
<?xml version="1.0"?>
<!DOCTYPE fontconfig SYSTEM "fonts.dtd">
<fontconfig>
Comme précisé précédemment,
l'ensemble des polices de caractères du
répertoire /usr/local/lib/X11/fonts/ comme du
répertoire ~/.fonts/ sont disponibles pour
les applications compatibles Xft. Si vous désirez
ajouter un autre répertoire en dehors des ces deux
là, ajoutez une ligne similaire à la suivante au
fichier
/usr/local/etc/fonts/local.conf:<dir>/chemin/vers/mes/fontes</dir>Après l'ajout de nouvelles fontes, et tout
particulièrement de nouveaux répertoires de polices, vous
devrez exécuter la commande suivante pour reconstituer le
cache des polices de caractères:&prompt.root; fc-cache -fL'anticrénelage rend les bords
légèrement flous, ce qui rend le texte très
petit plus lisible et enlève l'effet
“d'escalier” des grands textes, mais peut provoquer
une fatigue visuelle si c'est appliqué au texte normal.
Pour exclure les tailles de polices inférieures à 14 points de
l'anticrénelage, ajoutez ces lignes: <match target="font">
<test name="size" compare="less">
<double>14</double>
</test>
<edit name="antialias" mode="assign">
<bool>false</bool>
</edit>
</match>
<match target="font">
<test name="pixelsize" compare="less" qual="any">
<double>14</double>
</test>
<edit mode="assign" name="antialias">
<bool>false</bool>
</edit>
</match>polices de caractèresespacementL'espacement pour certaines polices de caractères
à chasse fixe peut également être
inapproprié avec l'anticrénelage. Cela semble
être un problème avec KDE, en
particulier. Une solution possible pour cela est de forcer
l'espacement pour de telles polices de caractères à 100.
Ajoutez les lignes suivantes: <match target="pattern" name="family">
<test qual="any" name="family">
<string>fixed</string>
</test>
<edit name="family" mode="assign">
<string>mono</string>
</edit>
</match>
<match target="pattern" name="family">
<test qual="any" name="family">
<string>console</string>
</test>
<edit name="family" mode="assign">
<string>mono</string>
</edit>
</match>(ceci ajoute un alias "mono" pour les autres
noms communs des polices de caractères fixes), puis
ajoutez: <match target="pattern" name="family">
<test qual="any" name="family">
<string>mono</string>
</test>
<edit name="spacing" mode="assign">
<int>100</int>
</edit>
</match>Certaines polices de caractères, comme Helvetica,
peuvent présenter des problèmes lors de
l'anticrénelage. Généralement cela se
manifeste par l'impression que la fonte semble coupée
en deux verticalement. Au pire cela peut provoquer des crashs
avec certaines application comme
Mozilla. Pour éviter cela,
pensez à ajouter ce qui suit au fichier
local.conf: <match target="pattern" name="family">
<test qual="any" name="family">
<string>Helvetica</string>
</test>
<edit name="family" mode="assign">
<string>sans-serif</string>
</edit>
</match>Une fois l'édition de
local.conf achevée, assurez-vous
que le fichier se termine par la balise
</fontconfig>. Si ce n'est pas le
cas, tous vos changements seront ignorés.L'ensemble de polices de caractères fourni par
défaut avec X11 n'est
pas très adapté pour l'anticrénelage. Un
bien meilleur ensemble de fontes peut être trouvé
dans le catalogue des logiciels portés: x11-fonts/bitstream-vera. Ce
logiciel installera un fichier
/usr/local/etc/fonts/local.conf si ce
dernier n'existe pas déjà. Si le fichier
existe, le logiciel porté créera un fichier
nommé
/usr/local/etc/fonts/local.conf-vera. Il
fusionnera le contenu de ce fichier dans
/usr/local/etc/fonts/local.conf, et les
polices de caractères Bitstream remplaceront
automatiquement les polices avec empattement (serif), sans
empattement (sans-serif) et à chasse fixe
d'X11.Et enfin, les utilisateurs peuvent ajouter leurs propres
paramètres par l'intermédiaire de leur fichier
.fonts.conf. Pour cela, chaque
utilisateur devrait créer un fichier
~/.fonts.conf. Ce fichier doit
également être écrit en XML.LCD screenFontsLCD screenUn dernier point: avec un écran LCD, un
échantillonnage “sub-pixel” peut être
désiré. Fondamentalement, ceci traite les composantes
rouge,
verte et bleu séparément (horizontalement
séparées) pour améliorer la résolution
horizontale; les résultats peuvent être dramatiques.
Pour activer cela, ajoutez quelque part dans le fichier
local.conf les lignes:
<match target="font">
<test qual="all" name="rgba">
<const>unknown</const>
</test>
<edit name="rgba" mode="assign">
<const>rgb</const>
</edit>
</match>
En fonction de type d'écran, le terme
“rgb” pourra devoir être changé pour
“bgr”, “vrgb” ou
“vbgr”: expérimentez
pour définir lequel fonctionne le mieux.Mozilladésactiver l'anticrénelage des
polices de caractèresL'anticrénelage devrait être activé au
prochain lancement du serveur X. Cependant, notez que les
applications doivent savoir comment l'utiliser. A l'heure
actuelle, le “toolkit” Qt le supporte, donc
l'intégralité de l'environnement
KDE peut utiliser des polices
anticrénelées.
GTK+ et GNOME peuvent également
faire usage de l'anticrénelage via le système
Font (voir la pour plus de détails).
Par défaut, Mozilla 1.2 et
versions suivantes utiliseront automatiquement
l'anticrénelage. Pour désactiver cette
caractéristique, recompilez
Mozilla avec le paramètre
-DWITHOUT_XFT.Le gestionnaire de procédures de connexions graphiques
- “X Display Manager”SethKingsleyContribution de GénéralitésX Display ManagerLe gestionnaire de procédures de connexions graphiques
- “X Display Manager”
(XDM) est une partie optionnelle du
système X Window qui est utilisée pour la
gestion des procédures de connexion au système.
C'est utile dans plusieurs types de situations, dont les
“Terminaux X” minimaux, et les serveurs X
d'affichage de grands réseaux. Comme le système
X Window est indépendant du type de réseau et de
protocole, il existe une large variété de
configurations possibles pour faire fonctionner des
clients et des serveurs X sur différentes machines
connectées entre elles par un réseau.
XDM fournit une interface graphique
pour sélectionner à quel serveur d'affichage se
connecter, et entrer des informations d'autorisation comme
l'ensemble identifiant et mot de passe.Il faut voir XDM comme
fournissant les mêmes fonctionnalités à
l'utilisateur que l'utilitaire &man.getty.8; (voir la pour plus de détails).
C'est à dire, qu'il exécute les ouvertures de session sur
le système sur lequel on se connecte et lance alors une session
au nom de l'utilisateur (généralement un gestionnaire de
fenêtres pour X). XDM attend alors
que le programme se termine, signalant que l'utilisateur en a
terminé et devrait être déconnecté
du système. A ce moment, XDM peut
afficher les écrans d'invite d'ouverture de session et de
sélection de serveur pour le prochain utilisateur.Utiliser XDMLe “daemon” d'XDM est
/usr/local/bin/xdm. Ce programme peut être
lancé à n'importe quel moment en tant que
root et il s'occupera de la gestion d'X sur
la machine locale. Si XDM doit être
exécuté à chaque démarrage de la machine,
une manière pratique
de le faire est d'ajouter une entrée dans
/etc/ttys. Pour plus d'informations sur le
format et l'utilisation de ce fichier, consultez la . Il existe une ligne dans le fichier
/etc/ttys de défaut pour exécuter le
“daemon” XDM sur un
terminal virtuel:ttyv8 "/usr/local/bin/xdm -nodaemon" xterm off securePar défaut cette entrée est désactivée;
afin de la réactiver modifiez le cinquième champ de
off à on et relancez
&man.init.8; en utilisant les indications de la . Le premier champ, le nom du terminal que
ce programme gérera, est ttyv8. Cela
signifie que XDM démarrera sur le
neuvième terminal virtuel.Configurer XDMLe répertoire de configuration
d'XDM est situé dans
/usr/local/lib/X11/xdm. Dans ce
répertoire il y a de nombreux fichiers utilisés pour
modifier le comportement et l'apparence
d'XDM. Généralement les
fichiers suivants seront présents:FichierDescriptionXaccessEnsemble de règles d'autorisation du
client.XresourcesFichier des ressources X par défaut.XserversListe des écrans distants et locaux à
gérer.XsessionProcédure d'ouverture de session par
défaut.Xsetup_*Procédures utilisées pour exécuter
des applications avant l'interface d'ouverture de
session.xdm-configConfiguration globale pour tous les affichages
utilisants cette machine.xdm-errorsErreurs générées par le programme
serveur.xdm-pidL'identifiant du processus exécutant actuellement
XDM.Dans ce répertoire se trouvent également quelques
procédures et programmes utilisés pour configurer
l'environnement quand XDM fonctionne.
L'objet de chacun de ces fichiers sera brièvement décrit.
La syntaxe exacte et l'utilisation de tous ces fichiers sont
décrites dans la page de manuel &man.xdm.1;.La configuration par défaut est une simple
fenêtre rectangulaire d'ouverture de session avec le nom de
la machine hôte affiché en haut dans une grande police de
caractères et avec des invites “Login:” et
“Password:” en-dessous. C'est un bon point de
départ pour modifier l'apparence et la prise en main des
écrans XDM.XaccessLe protocole utilisé pour se connecter à
des écrans contrôlés par
XDM est
appelé le “X Display Manager Connection Protocol”
(XDMCP). Ce fichier est un ensemble de règles pour
contrôler les connexions XDMCP à partir de machines
distantes. Il est ignoré à moins que le fichier
xdm-config ne soit modifié pour
accepter les connexions distantes. Par défaut, il
n'autorise pas ces connexions.XresourcesC'est un fichier de paramètres par défaut
pour la sélection du serveur et des écrans d'ouverture
de sessions. C'est l'endroit où l'apparence du programme
d'ouverture de session peut être modifié. Le format est
identique au fichier de paramètres par défaut des
applications décrit dans la documentation
d'&xfree86;.XserversC'est une liste de choix des serveurs distants que
l'écran de sélection devrait fournir.XsessionC'est la procédure par défaut à
exécuter par XDM
après qu'un utilisateur ait ouvert une session. Normalement
chaque utilisateur disposera d'une procédure de session dans
~/.xsession qui sera utilisée en lieu
et place du fichier par défaut.Xsetup_*Cela sera exécuté automatiquement
avant d'afficher les interfaces de sélection et d'ouverture de
session. Il existe une procédure pour chaque écran
utilisé,
nommée Xsetup_ suivie par le
numéro de l'écran local (par exemple
Xsetup_0). Généralement
ces procédures exécutent un ou deux programmes
en tâche de fond comme xconsole.xdm-configCe dernier contient les paramètres sous la forme de
paramètres par défaut qui sont applicables à
chaque écran que l'installation gère.xdm-errorsCe dernier contient les messages de sortie du serveur X
qu'XDM essaye d'exécuter.
Si un terminal qu'XDM essaye de
démarrer se bloque pour quelque raison, c'est le bon endroit
pour chercher les messages d'erreur. Ces messages sont
également écrits dans le fichier
~/.xsession-errors de l'utilisateur à
chaque session.Exécuter un serveur d'affichage en réseauAfin de permettre aux autres clients de se connecter au
serveur gérant l'affichage, vous devez éditer les
règles de contrôle d'accès, et activez l'auditeur
de demandes
de connexion. Par défaut ces règles sont sur des valeurs
conservatrices. Pour faire écouter à
XDM les demandes de connexion, tout
d'abord commentez une ligne du fichier
xdm-config:! SECURITY: do not listen for XDMCP or Chooser requests
! Comment out this line if you want to manage X terminals with xdm
DisplayManager.requestPort: 0et ensuite relancez XDM. Rappelez
vous que les commentaires dans des fichiers de paramètres
par défaut d'applications débutent avec
un caractère “!”, et non pas par l'habituel
“#”. Un contrôle d'accès plus
strict peut être désiré —
consultez les lignes d'exemple dans Xaccess,
et référez-vous à la page de manuel
&man.xdm.1; pour plus d'information.Remplacements pour XDMPlusieurs remplacements pour le programme
XDM de défaut existent. L'un
d'eux, KDM (fourni avec
KDE) est décrit plus loin dans son
propre chapitre. KDM offre de
nombreuses améliorations visuelles, ainsi que la fonction
permettant aux utilisateurs de sélectionner leur gestionnaire
de fenêtres au moment d'ouvrir la session.Environnements de travailValentinoVaschettoContribution de Cette section décrit les différents
environnements de travail disponibles pour X sous FreeBSD. Le
terme d'“environnement de travail” regroupe tout
depuis le simple gestionnaire de fenêtres à la suite
complète d'applications de bureau, comme
KDE ou
GNOME.GNOMEA propos de GNOMEGNOMEGNOME est un environnement de
travail convivial qui permet aux utilisateurs d'utiliser et de
configurer facilement leur ordinateur.
GNOME comprend un panneau -
“panel” (pour lancer des applications et afficher
des états), un bureau (où les données et les
applications
peuvent prendre place), un ensemble d'outils standards de
bureau et d'applications, et un ensemble de conventions qui
rendent aisée la coopération entre application et
leur cohérence. Les utilisateurs d'autres systèmes
d'exploitation ou environnement devraient se sentir en terrain
de connaissance en utilisant le puissant environnement
graphique que fournit GNOME.
Plus d'information concernant
GNOME sous FreeBSD peut être
trouvé sur le site du Projet FreeBSD
GNOME. Le site contient également des FAQs
très complètes sur l'installation, la
configuration, et l'administration de
GNOME.Installer GNOMECe logiciel peut être facilement installé
à partir d'une
version pré-compilée ou du catalogue des logiciels
portés:Pour installer l'ensemble de logiciels
pré-compilés GNOME
à partir du réseau, tapez simplement:&prompt.root; pkg_add -r gnome2Pour compiler GNOME à partir
des sources, utilisez le logiciel porté:&prompt.root; cd /usr/ports/x11/gnome2
&prompt.root; make install cleanUne fois que GNOME est
installé, on doit signaler au serveur X d'exécuter
GNOME à la place du gestionnaire
de fenêtre par défaut.La manière la plus simple de lancer
GNOME est d'utiliser
GDM, le gestionnaire d'affichage
de GNOME.
GDM, qui est installé par
défaut comme élément de l'environnement
de travail GNOME (mais qui est
désactivé par défaut), peut être
activé en ajoutant la ligne
gdm_enable="YES" au fichier
/etc/rc.conf. Une fois que vous avez
redémarré le système,
GNOME sera lancé
automatiquement dès que vous ouvrirez une session
— aucune autre configuration n'est
nécessaire.GNOME peut être
également lancé à partir de la ligne de
commande en configurant correctement un fichier
appelé .xinitrc. Si un fichier
.xinitrc personnalisé est
déjà en place, remplacez simplement la ligne qui lance
le gestionnaire de fenêtres avec une qui exécute
/usr/local/bin/gnome-session à la
place. S'il n'y a rien de spécial à faire dans ce
fichier de configuration, alors il est suffisant de
taper:&prompt.user; echo "/usr/local/bin/gnome-session" > ~/.xinitrcEnsuite, tapez startx, et
l'environnement de travail GNOME
sera lancé.Si un gestionnaire d'affichage plus ancien, comme
XDM, est utilisé, cela ne
fonctionnera pas. A la place, créez un fichier
exécutable .xsession contenant la
même commande. Pour cela, éditez le fichier
et remplacez la commande correspondant au gestionnaire de
fenêtres actuel avec
/usr/local/bin/gnome-session:
&prompt.user; echo "#!/bin/sh" > ~/.xsession
&prompt.user; echo "/usr/local/bin/gnome-session" >> ~/.xsession
&prompt.user; chmod +x ~/.xsessionUne autre option est de configurer le gestionnaire
d'affichage pour permettre la sélection du gestionnaire de
fenêtres au moment de l'ouverture de session; la section de
compléments sur KDE
explique comment le faire pour kdm, le
gestionnaire d'affichage de
KDE.Polices de caractères anticrénelage avec
GNOMEGNOMEpolices de caractères
anticrénelageX11 supporte
l'anticrénelage par l'intermédiaire de son extension
“RENDER“. GTK+ 2.0 et suivant (la boîte à
outils utilisé par GNOME) peuvent
utiliser cette fonctionnalité. La configuration
de l'anticrénelage est décrite dans la . Aussi, avec des logiciels à
jour, l'anticrénelage est possible dans l'environnement
de travail GNOME. Aller dans le
menu
ApplicationsDesktop PreferencesFont, et sélectionnez soit
Best shapes, soit
Best contrast, ou
Subpixel smoothing (LCDs). Pour une
application GTK+ qui ne fait pas partie de l'environnement
de travail GNOME, fixez la
variable d'environement GDK_USE_XFT à
1 avant de lancer le programme.KDEKDEA propos de KDEKDE est un environnement de
travail moderne facile d'emploi. Quelques unes des choses
qu'apporte KDE aux utilisateurs
sont:Un magnifique bureau moderneUne utilisation réseau complètement
transparenteUn système d'aide intégré
utile, pour un accès cohérent à l'aide sur
l'utilisation de l'environnement
KDE et ses
applicationsUne apparence et une prise en main commune
pour toutes les applications
KDEDes menus, barres d'outils, combinaisons de
touches, couleurs, etc., standardiséesInternationalisation: KDE
est disponible dans plus de 40 languesUn système centralisé de configuration
de l'environnementUn grand nombre d'applications
KDE utilesKDE est fourni avec un
navigateur web appelé Konqueror,
qui est un solide concurrent aux autres navigateurs web
sous &unix;. Plus d'information sur
KDE peut être trouvé sur le
site de KDE. Pour
des informations et des ressources spécifiques à
l'utilisation de KDE sous
FreeBSD, consultez le site de l'équipe
KDE sur FreeBSD.Il existe deux versions de
KDE sous &os;. La version 3
est disponible depuis longtemps et présente une
grande maturité. La version 4, la
génération suivante, est également
disponible dans le catalogue des logiciels portés.
Ces deux versions peuvent être installées de
paire.Installer KDEJuste comme avec GNOME ou tout
autre environnement de travail,
ce logiciel peut être aisément
installé à
partir des logiciels pré-compilés ou du catalogue des
logiciels portés:Pour installer la version pré-compilée de
KDE3 à partir du réseau,
tapez simplement:&prompt.root; pkg_add -r kdePour installer la version pré-compilée de
KDE4 à partir du réseau,
tapez simplement:&prompt.root; pkg_add -r kde4&man.pkg.add.1; récupérera automatiquement la
dernière version de l'application.Pour compiler KDE3 à partir
des sources, utilisez le logiciel porté:&prompt.root; cd /usr/ports/x11/kde3
&prompt.root; make install cleanPour compiler KDE4 à partir
des sources, utilisez le logiciel porté:&prompt.root; cd /usr/ports/x11/kde4
&prompt.root; make install cleanAprès que KDE ait
été installé, on doit indiquer au serveur X de
lancer cette application à la place du gestionnaire de
fenêtres par défaut.
Ceci est effectué en éditant le fichier
.xinitrc:Pour KDE3:&prompt.user; echo "exec startkde" > ~/.xinitrcPour KDE4:&prompt.user; echo "exec /usr/local/kde4/bin/startkde" > ~/.xinitrcMaintenant, quand le système X Window est invoqué
avec la commande startx,
KDE sera l'environnement de
travail utilisé.Si un gestionnaire d'affichage comme
XDM est utilisé,
la configuration sera légèrement
différente. Editez le fichier .xsession
à la place. Les instructions concernant
kdm seront données plus
loin dans ce chapitre.Plus de détails sur KDEMaintenant que KDE est
installé sur le système, la plupart des choses peuvent
être découvertes à travers les pages d'aide, ou
juste en pointant
et cliquant sur les différents menus. Les utilisateurs de
&windows; ou de &mac; se sentiront presque en terrain de
connaissance.La meilleure référence pour
KDE est la documentation en ligne.
KDE est livré avec son propre
navigateur internet Konqueror, et
des douzaines d'applications utiles, et une large
documentation. Le reste de cette section traite
d'éléments
techniques qui sont difficiles à apprendre par une exploration
au hasard.Le gestionnaire d'affichage de KDEKDEgestionnaire d'affichageL'administrateur d'un système multi-utilisateurs peut
désirer avoir un écran graphique d'ouverture de
session pour accueillir les utilisateurs.
XDM peut
être utilisé comme décrit plus tôt.
Cependant, KDE inclus une alternative,
kdm, qui est conçue pour
paraître
plus attractive et inclure plus d'options d'ouverture de
session. En particulier, les utilisateurs peuvent facilement
(par l'intermédiaire d'un menu) sélectionner quel
environnement de travail (KDE,
GNOME, ou quelque chose d'autre)
exécuter après l'ouverture de session.Pour activer kdm, la ligne
ttyv8 du fichier
/etc/ttys doit être
modifiée. La ligne doit ressembler à:Pour KDE3:ttyv8 "/usr/local/bin/kdm -nodaemon" xterm on securePour KDE4:ttyv8 "/usr/local/kde4/bin/kdm -nodaemon" xterm on secureXFceA propos d'XFceXFce est un environnement de
travail basé sur le “toolkit” GTK+
utilisé par GNOME, mais est
plus léger et est destiné à ceux qui veulent
un bureau simple, et efficace qui est néanmoins facile
d'utilisation et de configuration. Visuellement, il ressemble
énormément à CDE,
que l'on trouve sur les systèmes &unix; commerciaux.
Quelques unes des caractéristiques
d'XFce sont:Un bureau de prise en main aisée et
simpleComplètement configurable à la
souris, avec glisser-déposer, etc.Une barre principale similaire à
CDE, avec des menus, des petites
applications et des lanceurs d'applicationsUn gestionnaire de fenêtre
intégré, un gestionnaire de fichiers, un
gestionnaire du son, un module de compatibilité
GNOME, et bien plusPersonnalisable avec des thèmes (comme il
utilise GTK+)Rapide, léger et efficace: idéal
pour les machines vieilles/lentes ou avec des limitations en
mémoirePlus d'information sur XFce
peut être trouvé sur le site d'XFce.Installer XFceUne version pré-compilée
d'XFce existe (au moment
où ces lignes sont écrites). Pour
installer, tapez simplement:&prompt.root; pkg_add -r xfce4Alternativement, pour compiler à partir des sources,
utilisez le catalogue des logiciels portés:&prompt.root; cd /usr/ports/x11-wm/xfce4
&prompt.root; make install cleanMaintenant, il faut indiquer au serveur X d'exécuter
XFce au prochain démarrage d'X.
Tapez ceci:&prompt.user; echo "/usr/local/bin/startxfce4" > ~/.xinitrcAu prochain démarrage d'X,
XFce sera l'environnement de
travail. Comme précédemment, si un gestionnaire
d'affichage comme XDM est utilisé,
créez un fichier .xsession, comme
décrit dans la section sur GNOME, mais avec la commande
/usr/local/bin/startxfce4; ou configurez
le gestionnaire d'affichage pour permettre la sélection d'un
environnement de travail au moment de la connexion, comme
expliqué dans la section sur kdm.